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Après les règles, Aueurs blanches. Leucorrhée

MAGNESIA CABBONICA. 477

Fhieurs blanches liquides, peu abondantes, avec pinœments autour

de Fombilic.

Flueurs blanches, Taprès-midi, en marchant et en se tenant assis. Flueurs blanches liquides comme de Teau (le dixième jour). 565. Flueurs blanches, qui causent delà cuisson. Flueurs blanches précédées de spasmes dans le bas-ventre.

Vif chatouillement dans le nez, snivi d'éternuments, le soir. Prurit, souvent, dans la narine gauche.

Violent prurit dans les narines, qui cesse en se grattant. 570. — Sensation de cuisson picotante dans la fosse nasale droite. Chatouillement (îans la narine gauche.

Fréquents élernuments, le matin, causés par un chafouillement • dans le nez.

Violents étemuments et chatouillement dans tout le nez (le sixième

jour).

Fréquents élernuments, le matin, avec enchifrènement (le neuvième jour) .

575. — Sensation de coryza, le malin, avec obturation du nez.

Envies de se moucher , avec sensation de plénitude du nez, d'où cependant il ne sort rien.

Sécheresse du nez, le matin, et obturation du côté gauche (le second jour).

Sécheresse du nez, tous les matins, en s'éveillant.

Enchifrènemfâit (le trente-cinquième jour) . 580. — Enfiiifrènement, qui réveiBe la nuit.

Obturation du nez, qui alterne souvent avec le coryza.

Obturation du nez, l'après-midi.

Coryza le matin, enchihrènement Taprès-midi (le quinzième jour).

Violent coryza, avec obturation de la narine droite. 585. — Coryza pendant plusieurs jours, surtout le matin ^t le soir.

Enchifrènement toute la journée.

Ecoulement de sérosité par le nez, sans coryza

Coryza, le matin, en se levant, puis enchifrènement toute la

journée.

Coryza jusqu au lendemain matm (le quatrième jour). 590. — Coryza, avec émission de mucus épais, pendant trois jours. Constriction dans la trachée-artère, avec douleur pressive à la fossette du cou.

Enrouement 9 deux jours de suite (au bout de vingt-deux jours).

Enrouement et sécheresse dans la gorge, pendant la matinée, que le diner dissipe.

Perte complète delà voix, vers le soir. 595. — Irritation à la région de la glande thyroïde, avec toux fréquente, dans la matinée.

Chatouillement dans la gorge, et ensuite toux brève.

Toux fréquente, Taprès-midi, par suite d'un chatouillement dans la gorge (le troisième jour).

Toux, avec grattement dms la goj^e (au bout d'une heure).

Toux grattante, même la nuit.

600. — Toux, le matin; vers trois heures, avec crachats muqueux (le second jour).

Toux creuse, sourde.

Accès de toux spasmodique, toute la nuit.

Toux à la suite du moindre échauffanent.

Forte toux, avec expectoration difficile d'un liquide salé. 605. — Pendant la toux, douleur dans la poitrine , et le matin crachats jaunâtres, durant quelques jours(au bout de soixante-sept

Respiration courte, en marchant (le seizième jour).

Poitrine très-resserrée, l'après-midi, et comme prise dans un étau, avec brièveté de la respiration (le quatrième jour).

Oppression de poitrine, lassitude et douleur dans les jambes, en montant (le onzième jouf).

Constriction à la poitrine , courbature aux épai^Jies, et douleur de

* luxation au doigt médius droit, le soir ; accidents qolcèdent tous à des rapports.

610. — Constriction au milieu de la poitrine, avec asthme, le soir. Constriction et serrement de la poitrine , avec respiration courte

et gênée,, eu se tenant assis et en marchant. Forte oppression de poitrine et parfois respiration profonde (le

sixième jour).

Pression et pesanteur sur la poitrine, sans rapport avec la respiration, le soir.

Douleur pressive, soudaine, à la poitrine, qui coupe la respiration

(au bout de soixante-huit jours).

615. — Douleur incisive et lancinante dans la poitrine, sans rapport

avec la respiration, le soir.

Douleur incisive et lancinante, profonde, au milieu de la poitrine.

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sur laquelle la marche et la respiration n'influent pas , et qui dure depuis le dîner jusqu'au soir.

Un élancement aux côtes, sôus Vaisselle droite.

Élancement au-dessous du côté droit de la poitrine, qui se dirige vers Tombilic ou vers Faisselle, et survient aussi en inspirant.

Elancement sourd, en respirant, dans le côté gauche de la poitrine, jusque dans les épaules* 620. — Élancement dans la région costale gauche, en inspirant, qui se porte au dessous de Fomoplate gauche (le treizième jour).

Violents élancements à la dernière côte gauche, qui feraient presque crier, et se font surtout sentir étant assis (au bout de dix jours).

Elancements au-dessous du côté gauche de la poitrine, en bâillant et aussi a{»rès le dîner, ou le soir, ils montent paifcHs jusque dans le sternum.

Élâiu^ment dans le côté gauche de la poitrine, sous Faisselle.

Élancement à la région du cœur (le dixième jour). 625. — Élancements dans le sacrum, parfois, le soir, en marchant, avec brièveté de la respiration.

Battements de cœur.

Forte douleur cuisante, soudaine, au cœur , avec craquement et nausées.

Beaucoup de petites taches rouges, non proéminentes, sur la poitrine, sans prurit.

Douleur contusive dans les muscles pectoraux, en y touchant et pendant le mouvement (au boutade huit jours). 630L — Doùietir rapide, pénétrante, dans le coccyx.

Mal de reins et de dos, la nuit« tellement fort qu'elle ne peut rester couchée (le second jour) .

Violente d(i>uleur contusive dans le sacrum, depuis Faprès-midi jusqu'au soir.

Douleur contusive dans le sacrum, depuis le matin jusque dans Faprès-midi (le vingt-septième jour).

Deux violentes secousses ébranlantes à la partie inférieure du rachis, suivies d^élancements, le soir.

635. — Elanc^nélnt au côté droit du sacrum, suivi de tressaillement.

Elancements dans le sacrum.

Prurit ardent au sacrum, au-désstts des fesses.

Sentiment de resserrefnent dans le dos, au-dessus des hanches.

480 MALADIES OffiONIQUES.

Forte douleur dans le dos; la nuit, au lit, pendant le repos , mais surtout pendant le niouveifnent.

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