‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 2)Chapitre 271 sur 323 · H. — Lassitude des bras · texte numérisé non relu

H. — Lassitude des bras

Eruption de boutons au bras gauche, qui disparaissent après avoir

été grattés (au bout de dix jours).

Crampes très-douloureuses, par saccades, dans les bras, au-nlessus des coudes, la nuit et le jour ; elles se calment pendant quelque temps par Tapplication de Fautre main (le vingtième jour). Déchirement dans le bras, au-dessus du coude droit, jusqu'au milieu du membre.

L'articulation du coude cause de la douleur en ployant le bras. 670. — Tiraillements vifs autour du coude droit, le soir, dans le lit. Violent déchirement dans Tarticulation du coude, en tricotant (le

cinquième jour).

Elancements dans le coude droit, en remuant le bras, le matin (le

sixième jour)^.

Rongement dans le coude gauche, le soir. Tiraillement dans Tavant-bras gauche, jusqu'à la main, même pendant le repos (au bout de vingt jours). 675. — Déchirement depuis le coude jusqu'au milieu de l'avantbras.

Vifs élancements dans les muscles de l'avant-bras droit, sur la face

antérieure, près du poignet.

Prurit à l'avant-bras, au-dessous du pli du coude, et tache rouge

après s'être grgtté.

Prurit à Favant-bras, et, après s'être gratté, beaucoup de boutons

rouges pruriteux.

Douleur tiraillante dans les mains.

680. — Un élancement dans le creux de la main gauche, suivi de fortes démangeaisons, qui cessent en se grattant. Ardeur à la paume des mains.

Engourdissement, le malin, de la main sur laqueUe elle favait été

couchée pendant la nuit.

Rougeur et gonflement du poignet droit, avec douleur en comprimant les os.

Prurit dans le creux de la main, avec vésicules claires après s'être gratté.

6g5. — Vésicules sur les mains, qui causent une douleur lancmante n. 3i

492 IUlLADIES chroniques.

Sensation de crampe dans les articulations des doigts.

Tension dans Tarticulation médiane du doigt médius gauche, deux matins de suite , qui se dissipe au bout de quelques heures (au bout de trois semaines).

Déchirement sur le côté dorsal de la première phalange du petit doigt.

Déchirement depuis la première phalange du pouce droit jusqu'à Tongle.

690. — Déchirements dans les premières phalanges des doigts de la main droite.

Déchirements au bout de tous les doigts, le matin, au sortir du Ht.

Térébration et rongement dans la première phalange du pouce gauche.

Battement au bout du pouce gauche, après le dîner, qui cesse en

appuyant dessus.

Douleur conune de luxation à la première phalange du doigt médius*.

695. — Douleur tiraillante au pouce et à Findex gauche, suivie d'une

courte paralysie de ces deux doigts, deux soirs de suite. Gonflement, rougeur et chaleur au doigt médhis droit, avec boutons

pruriteux, les jours qu'il n'y a point de selle. Gonfleiment inflammatoire, avec douleur lancinante, à la première

articulation du doigt indicateur.

Prurit entre les quatrième et cinquième doigts de la main droite, et,

après s'être gratté, vésicules claires, non pruriteuses. Vésicule au doigt indicateur gauche, près de Fongle. 700. — Vésicule à la première phalange du àoigj^ indicateur gauche

(au bout de dix jours).

Les deux hanches sont douloureuses, surtout pendant le mouve-

. ment.

Violent pincement dans la hanche gauche et la région sacrée, après

le dîner, en marchant ; bientôt après, besoin d'aller à la selle;

selle précédée et suivie de vives tranchées dans le rectum. Tressaillement sans douleur aux hanches, par derrière, et ensuite

dans rhypocondre droit.

Déchirement douloureux dans l'articulation de la cuisse gauche,

depuis l'après-midi jusqu'au lendemain matin. 705. — Elancements dans l'articulation de la handie gauche, à la

face externe de l'os. Elancement sourd au-dessus de la hanche droite.

MAGNESIA CÂRBONICÀ. 483

Petits élaocements brûlants et pruriteux, tantôt dans la hanche droite, tantôt dans la gauche, le côté gauche du sacrum etThy^ pocondre droit.

Elancements, ardeur et douleur contusive au-dessus de la hanche gauche , qui remontent jusqu*à Taisselle, augmentent pendant trois jours, et sont surtout forts en se baissant du côté malade; en même temps, toux sèche, avec violent point de côté (au bout de soixante jours). .

Elancement pruriteux au-dessus de la hanche droite, cpii cesse en se grattant.

71Q. — Les jambes sont très-douloureuses, surtout aux genoux.

Secousse brusque dans la jambe gaucherie soir, qui réveille en sursaut.

Agitation, fourmillante dans les jambes, le soir, qui oblige à remuer sans cesse le pied.

Les cuisses sont douloureuses, jusqu'au soir.

Douleur contusive au*dessus du genou gauche, jusqu'au milieu de la cuisse, en marchant.

71 5. — Déchirement sur le devant de la cuisse gauche, depuis le milieu jusqu'au genou.

Déchirement lancinant, continu, depuis le milieu de la cuisse jusqu'à celui de la jambCi qui cesse en se levant de sa chaise.

Tressaillement tiraillant douloureux depuis le genou gauche jusqu'au milieu de la cuisse , en se tenant debout et en ployant le membse.

' Tiraillement depuis le genou gauche jusqu'au-dessus du milieu de la cuisse, après le dîner.

Les genoux sont douloureux comme après une grande fatigue (au bout de quatre jours).

720. — Pesanteur et douleur dans les genoux, en marchant, depuis l'après-midi jusqu'au soir.

Douleur de lassitude dans les* genoux, en se tenant assis, et plus encore en marchant (le troisième jour).

Raideur dans le pli du genou gauche, en marchant au grand air.

Tension dans le jarret (au bout de trois jours).

Tension et tiraillement dans le pli du genou gauche, en marchant. 725. — Douleur tiraillante dans les genoux, jusqu'aux plantes des

pieds.

Déchirement dans le genou droit, en se tenant debout. Déchirement douloureux dans le genou droit.

Térébration violente et déchirements dans le genou gauche, le

soir.

Petite térébration, souvent interrompue, dans le genou droit. 730. *- Déchirement douloureux, depuis le pli du genou gauche

jusque dans la jambe, avec tension en marchant. Gonflement dur au jarret, dont la douleur empêche d'étendre la

jambe.

Elancements dans Tarticulation du genou.

Douleurs tiraillantes de haut en bas dans les jambes, le soir (au

bout de vingt-quatre heures).

Tension douloureuse dans le tendon d'Achille, jusqu'au mollet, en

marchant vite.

735. — Crampe dans le mollet gauche, la nuit, en se retournant dans

le lit (au bout de vingt-quatre jours). Crampe dans les deux mollets, le soir, dans le lit , fort douloureuse, et que rien ne peut calmer (au bout de six heures). Violents déchirements dans le mollet droit, Taprès-midi. Douleur incisive dans le tibia.

Douleur contusive dans le tibia.

740. — Taches au tibia, qui causent une douleur brûlante. Les pieds sont très-doulouTjdux, surtout en montant Tescalier, le

soir.

Douleur contusive dans l'articulation du pied gauche, le matin,

jusqu'au milieu du tibia, en marchant.

Crampe dans le talon, le matin, dans le lit. Douleur tiraiUanle à la plante des pieds.^ 745. — Elancements pénétrants dans le talon droit, le soir, dans

le lit.

Tiraill^nent tressaillant douloureux dans le talon gauche, le soir,

dans le lit.

Froid aux pieds.

Fourmillement au cou-de-pied droit, et à la face inférieure des

orteils.

Violent déchirement, en marchant, dans les orteils du pied gauche. 750. — Déchirement d'arrière en avant dans le gros orteil du pied

droit.

Elancement pénétrant dans le pli du gros orteil droit, qui effi^ye

et oblige à lever le pied, le soir.

Elancement brûlant dans le gros orteil.

Douleurs dans toutes les parties du corps, tantôt ici, tantôt là.

MAGNESIA GARBCMCA. M5

Tout lui fiait mal dans le corps eatier. 755. — Raideur du corps entier, le matin, en sortant du lit. Convulsions, sans doideur, dans les fesses, les cuisses, les épaules,

et souvent aussi à la face.

Elle se trouve bien dans le lit ; mats, dès qu'elle se lève, elle lussent

des douleurs tressaillantes, çà et là • Les accidents lui paraissent se renouvelier d'une manière continue

au bout de trois semaines.

Les accidents qui étaient survenus étant assis, se calment en marchant.

760. — Les accidents paraissent être moins prononcés au grand air que dans la ciiambre.

Prurit en différentes parties du corps, surtout aux épaules, avec petits boutons clairs après s'être gratté ; l'après-midi, le soir et le matin.

Prurit en diverses parties dn corps, au front, à la face, sur la tête, qui se dissipe presque toujours quand on se gratte.

Prurit çà et là, avec ardeur après s'être gratté.

Prurit par tout le corps.

765. — Prurit çà et là, qui revient après qu'on s'est gratté.

Violent prurit par tout le corps.

Picotement brûlant çà et là, à la surface du corps.

Violent prurit, le soir, en se déshabillant, aux fesses et aux avantbras ; après s'être gratté, boutons qui causent de vives démangeaisons.

Prurit aux aisselles, aux cuisses et au cou, le soir, avant de se mettre au Ut, et le matin, en s'habillant, avec boutons pruriteux, qui durent vingt-quatre heures, après qu'on s'est gratté. 770. — Gros boutons çà et là sur le corps.

Vésicules et boutons, causant parfois un vif prurit, au cou, à la nuque, sous les oreilles, aux bras çt entre les doigts.

Gros boutons sous la peau, qui causent une douleur lancinante, dans l'aisselle et au-dessus de l'articulation du coude.

Boutons durs au-devant de l'aisselle gauche, profondément enfoncés dans la peau, qui ne causent une douleur lancinante que quand on appuyé dessus.

Petits boutons pruriteux au poignet, qui rendent de l'eau claire , quand on les conq)rime.

775. — Petites dartres rouges, peu élevées, lisses, et plus tard fiirfuracées, sans nulle sensation, sur la poitrine et aux mollets.

Petits furoncles au front, au cou, a la poitrine, et surtoutauxcuisseSr

486 MALADIES GHRONIQiaS.

Une ancienne cicatrice de brûlure se couvre d'une ampoule qui

dure six sanaines.

Grande sensibilité de lapeau de la tête et du corps, surtout au fipoid. Aridité de la peau, le matin, dans le lit (au bout de seize jours). 780. — Forte sueur, à la poitrine, au moindre mouvement. n contracte aisément des efforts et des luxations. Agitation dans les membres, le soir, après être resté longtemps

assis. X

Atonie du corps (au bout de sept jours). ' Prostration soudaine en marchant au grand air. 785. — n se lasse aisément à la promenade (au bout de six jours). Sentiment de faiblesse, le matin , dans le lit (au bout de dix-sept

jours).

Grande faiblesse dans les jambes. - Pesanteur et accablement dans les membres, toute la journée (de

suite).

Lassitude et accablement dans les cuisses, en se tenant assis, et que

le mouvement augmente.

Grande faiblesse dans les membres inférieurs en se tenant assis et

en se levant de sa chaise; le mouvement la dissipe. 790. — Accablement, lassitude, somnolence, à midi, Sûptès avoir

mangé, avec mal de tête, qui rend incapable de penser. Lassitude et envie de dormir , après le souper, avec malaise dans

le ventre.

Lassitude et accablement par tout le corps, surtout dans les jambes

(au bout de sept jours).

Courbature dans les mains et les pieds , le matin, en s'éveillant,

avec tremblement et faiblesse , elle est obligée de se coucher,

et de suite elle se trouve mieux.

795. — Grande faiblesse et accablement après le vomissement (le

quarante-deuxième jour).

Grande faiblesse par tout le corps , avec mauvaise mine et envies

de vomir.

L'après-midi, grande fatigue en restant assis et en marchant, moindre en se tenant debout.

Faiblesse, telle, le soir, qu'elle est obligée de se coucher (le quarante-deuxième jour).

Fatigue, inaptitude et malaise, le matin. 800. — Abattement, accablement, malaise, avec chaleur anxieuse et

sueur (le vingt-cinquième jour).

MâGNESIA CARBONICâ. 487

Lassitade et tremblement, le matin, dans le lit, qui cessent en se

levant (le neuvième jour).

Le matin, quoiqu'il ait bien dormi, il se lève plus fatigué qu'il ne

Pétait la veille en se couchant.

Sorte de paralysie de la jambe gauche, avec douleur dans Faine et

le genou ; le lendemain, douleur dans la jambe droite et le bras. Bâillements continuels, fatigants, le matin, en sortant du lit.

805. — Fréquents bâillements, tous les jours. Bâillements fréquents, dans la matinée et la soirée. BldUements violents et fréquents.

Fréquents bâillements, Taprès-midi, avec paresse et somnolence. Bâillements, avec hoquet*pendant et après.

810. — Fréquents bâillements , avec éternuments (le vingt-septième

jour).

Envie de dormir et paresse, dans la matinée, avec bâillements et

pandiculations.

Envie de dormir et paresse, avec bâillements et pandiculations,

après le dîner (le sixième jour).

Le matin, après avoir bien dormi, il éprouve encore le besoin de

sommeil (le second jour).

Beaucoup de propension au sommeil, avec fréquents sursauts.

815. — Contre son ordinaire, elle ne se réveille pas la nuit. Les premières nuits, le sommeil est bon, meilleur que de coutume^ n s'endort aisément, promptement, et dort bien (le quatorzième

jour).

Insomnie toute la nuit (le cinquante-deuxième jour). . Point de sommeil pendant plusieurs nuits, il ne fait que se retourner dans son lit (au bout de vingt-deux jours).

820. — Peu de sommeil et beaucoup de rêves. Le soir, elle n'a envie de dormir que très-tard. Elle est longtemps, le soir, sans pouvoir s'endormir (le trente et

unième jour).

Elle ne peut pas s'endormir avant minuit. Elle ne peut pas s'endormir avant trois heures du matin.

825. — Sonuneil fort agité, et réveil fréquent (l^^eizième jour). Beaucoup de nuits agitées, avec sommeil non réparateur, n se réveille à minuit, sans cause appréciable, se rendort au bout

de deux heures, et dort alors, mais d'un sommeil incomplet, jus-'

qu'à cinq heures (^ quinzième jour).

Eveitté à trois heures du matin, il ne peut plus se rendormir (le cinquante-neuvième jour) .

Elle s'éveille à une heure du matin, et ne peut plus se rendormir qu'à cinq, lant les membres lui font mal ; elle ne fait que se retourner dans le lit.

830. — Elle s* éveille ç. deux ou trois heures du matin, et ne peut plus se rendormir.

Le soir, une grande agitation dans le sang Tempêche longtemps de s'endormir, ensuite elle dort d'un sommeil fort agité, en ne faisant que se retourner.

La nuit, insomnie , à cause d'anxiété et de pesanteur par tout le corps.

Anxiété pendant plusieurs nuits, qui ne lui laisse pas un moment de repos.

Plusieurs nuits de suite, l'anxiété ne lui permet pas de dormir; elle se découvre à chaque instant, et de suite éprouve un froid qui l'oblige à se recouvrir (le quatrième et le vingt-troisième jour). 835. — Plusieurs nuits de suite, anxiété et très-grande chaleur dans le lit, qui l'empêchent longtemps de s'endormir (au bout de vingt-neuf jours).

La nuit , de une heure à quatre , sonmieil agité , avec chaleur et sueur; après quatit heures, sommeil sans sueur.

La nuit, forte chaleur interne, qui permet à peine de rester dmis h lit, quoiquil craigne beaucoup de se découvrir (au bout de quatre jours).

La nuit, mal de dents ; la dent est comme trop longue, avec douleur plutôt déchirante que pulsative.

Toute la nuit, odontalgie tiraillante.

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