‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 2)Chapitre 275 sur 323 · Douleur cuisante au vertex · texte numérisé non relu

Douleur cuisante au vertex

La tête est fort douloureuse extérieurement quand on y touche et qu'on se baisse (au bout de quinze jours).

TiraillemeAts, çà et là, à l'extérieur de la tête, ainsi que dans les oreilles, les dents et la moitié de la face; les douleurs diminuent après qu'il a éternué.

Un gros bouton à l'occiput, douloureux surtout quand on y touche, avec déchirements tout autour.

Douleur gravative dans les yeux et leurs angles.

95. — Pression dans les yeux, avec trouble de la vue. Pression dans les yeux, le gauche siulout, que le frottement dissipe pour un instant seulement.

Douleur contusive au rebord inférieur de l'orbite. Elancements dans l'angle interne de Tœil droit. Elancements et ardeur continuels dans les yeux.

100. — Prurit à la paupière supérieure gauche. Prurit aux yeux.

Prurit dans Tangle interne de l'œil droit, que le frottement dissipe,

mais qui revient promptement à l'œil gauche. Ardeur et grande sensibilité dans les yeux, qu'elle ne peut ouvrir,

ou qu'elle est obligée de fermer de suite. Ardeur dans les deux yeux.

105. — Vive ardeur dans les yeux, surtout quand elle regarde des . objets bien éclairés.

Ardeur et sécheresse dans les yeux, le soir, en regardant le feu. Vaisseaux sanguins rouges dans le blanc de l'œil. Inflammation des yeux, avec pression, cuisson, ardeur, surtout en regardant des objets bien éclmrésj, le soir; larmoiement, dans la journée.

Suppuration des paupières, qui sont gonflées et rouges, et qui , la nuit, se collent ensemble.

Les paupières sont collées ensemble le matin ; ardeur quand on les ouvre.

MAGNESIA MURIATICA. 497

410. — Les paupières sont si bien collées ensemble, le matin , qu'il est longtemps sans pouvoir les ouvrir.

Grande sécheresse des paupières, surtout le matin et après le sommeil de midi.

Tressaillement dans les paupières supérieures, qui sont comme

tuméfiées, pesantes et à moitié fermées. Trouble de la vue, avec ardeur dans les yeux. Trouble de la vue, en regardant de près ; elle voit mieux de loin.

445. — La bougie est entourée d'un cercle vert, le soir (l'œil étant enflammé).

Tressaillement, sans douleur, dans Foreille. Déchirement tressaillant dans Foreille gauche. Déchirement dans l'oreille droite. Elancements dans l'oreille gauche.

420. — Elancements dans l'oreille droite (au bout de vingt-sept jours).

Elancements fréquents, tantôt dans une oreille, tantôt dans l'autre. Elancements effrayants et secousses dans l'oreille gauche, en penchant le corps à droite.

Térébration lancinante dans les oreilles. Térébration et battement dans l'oreille droite.

425. — Chatouillement dans les oreille qui cesse en se grattant avec le petit doigt.

Chaleur agréable, avec chatouillement, dansToreille droite. Forts bourdonnements d'oreilles (au bout de vingt-huit jours). Bruit dans l'oreille droite.

n semble que les oreilles soient bouchées, ce qui cesse après y avoir introduit le petit doigt.

430. — L'oreille semble bouchée, avec diminution de Tome, ar^

deur et bourdonnements dans la tête (au bout de vingt-huit

jours et souvent).

Surdité presque complète des deux oreilles, plus toutefois de la

gauche, qui cesse et revient souvent.

Prurit à une ancienne dartre derrière les oreilles, avec ardeur

après s'être gratté.

Violent déchirement au haut des cavités nasales, qui fait larmoyer

les yeux.

Ardeur aux deux narines, comme si elles étaient à vif (au bout de

onze jours).

435. — Douleur cuisante dans le néz (le vingt*umème et le vingtdeuxième jour).

Rougeur et gonflem^it de Taile droite du nez, qui est douloureuse

au toucher (du treizième au quinzième jour). Croûtes dans les deux narines, qui sont très-douloureuses au

toucher, avec perte de Todorat.

Ulcération des narines.

Petites vésicules au nez, qui causent une douleur brûlante. 140. — Saignement de nez, en se mouchant (le cinquième jour). Hémorrhagie nasale.

Emoussement du sens de rodorat'(du dixième au dix-huitième

jour).

Forte douleur de crampe dans les os de la face (au bout de dix-sept

jours).

Sentiment de tension à la face.

145. — Douleur tensive dans Tos jugal droit. Déchirement depuis Tos jugal gauche jusqu'au côté de la tête. Déchirement dans les deux côtés de la mâchoire inférieure et les

racines des dents, à travers la face, jusqu'au devant de l'oreille. Elancement dans la joue droite.

Pâleur de la face, surtout pendant les règles , avec tristesse et ir-

ritabiUté.

150. — Mauvaise mine, air malade (au bout de vingt-neuf jours). Pâleur de la face (le premier jour).

Teint pâle, jaunâtre.

Teint :ji(une très-prononcé de la face, surfout au blanc de Tœil et

autour de la bouche (au bout de quelques heures). Rougeur de la* &ce, avec chaleur accrue au front et à la paume des

mains, le soir.

155. -^Sensatioii de chaleur à la lace> sans chaleur sensible au-

dehors, Tf^près-midi.

Petits boutons sur le front, causant, le soir, un. prurit qui devient

plus fort quand ou se gratte.

Tache pleine de petits boutons jaunes à la pommette, avec douleurs

tiraillantes, fourmillantes, pulsatives; elle se couvre de croûtes. Sentiment de pression au-dessous de la mâchoire inférieure, à

gauche, comme s'il y avait une glande tuméfiée. Gonflement inflammatoire de la glande sous-maxillaire gauche. 160. — La lèvre supérieure, quand on la touche avec la langue, produit la sensation d'une râpe, avec coryza.

MÀGNESIA MURIATibA. 409

' Une vésicule, au bord de lâ partie rouge de la lèvre inférieure, qui

cause d'abord du prurit, ensuite de Fardeur. Grosses vésicules claires à la partie rouge de la lèvre supérieure ,

qui causent de la tension et de Tardeur. Petits boutons blancs au côté interne de la lèvre supérieure. Un bouton près du coin de la bouche.

165. — Un large bouton entre la lèvre supérieure et le nez, sans

douleur.

Lèvres gercées, surtout la supérieure.

Douleur tiraillante dans les dents.

Tressaillement dans les dents du côté droit, avec même sensation

que si la joue allait s'enfler.

Fréquentes secousses dans les dents antérieures du haut. 170. — Déchirement dans la dent canine droite, jusque dans Tos de

la pommette, qui cesse en appuyant la main dessus. > Déchirement dans une molaire saine, qui cesse en appuyant dessus. Déchirement et térébration dans une molaire creuse, avec douleur

lancinante en touchant la joue, qui diminuent au grand air et

au froid, et augmentent par la chaleur. Térébration dans plusieurs dents molaires, qui ne cesse que pour

un peu de temps en appuyant dessus.

175. — Creusement dans la dernière molaire, qui cesse en appuyant

dessus; ensuite, déchirement dans une molaire creuse. Fouillement et creusement, souvent intermittents, et parfois aussi

déchirement dans Tavant-dernière molaire, que le chaud diminue, que le froid et la pression augmentent, le matin et après le

dîner. •

Battement dans la racine d'une dent.

Les i/icisives supérieures sont comme trop longties et fort sensibles

(le quatrième jour). .

La gencive du haut est tuméfiée et douloureuse, surtout en man-^

géant, avec battements dedans.

180. — Gonflement douloureux delagencive inférieure et de la joue. Saignement de la gencive (le sixième jour). Saignement de la gencive (au bout de six heures). La bouche est comme brûlée et engourdie, en dedans, le matin; Vif élancement fréquent dans la langue, et ensuite ardeur, en se

mouchant.

185. — Ardeur sur la langue, le matin et l'après-midi. La langue est comme brûlée, avec coryza.

SOO MALADIES CHRONIQUES.

Cuisson sur la langue, avec vive douleur brûlante.

Langue chargée, blanche, le matin.

Sécheresse dans la bouche et la gorge, sans soif, le matin. 49Q. — Grande sécheresse de la bouche, qui semble pleine de mucosités.

Beaucoup de mucus dans la bouche et aux dents, avec goût pâteux (au bout de dix-neuf jours).

Mucus dans la bouche et sur la langue, presque tous le matins.

La salive afflue à la bouche, avant et pendant la sécheresse.

Afflux de salive à la bouche, et crachotement continuel. 195. - L'haleine est très-chaude.

Sécheresse dans la gorge, qui ne permet pas de manger le pain.

Sécheresse dans la gorge, avec enrouement (bientôt).

Mal de gorge, avec élancements jusque dans les oreilles, en toussant et en avalant la salive; plus fort le soir.

Mal de gorge lancinant, en respirant et en parlant, le soir et ia nuit.

200. — Elancements semblables à des coups d'épingles, au palais.

Elancements au côté gauche de la gorge, plus forts en avalant.

Douleur cuisante dans le larynx, plus vive en avalant.

Exscréation d'un mucus visqueux, le matin, plusieurs jours de suite.

Exscréation fréquente d'un mucus acre, qui s'amasse dans la gorge. 205. — Exscréation d'un mucus épais, visqueux, filant, le matin, à la sortie du lit.

Le matin, il a la gorge pleine de mucus visqueux, difficile à arracher.

Mucus dans la gorge, que l'exscréation rend sanguinolent.

Goût continuel d'eau dans la bouche, avec crachotement. •

Goût pâteux dans la bouche, le matin (le septième jour). 210. — Goût salé et afflux de salive salée à la bouche.

Amertume au fond de la bouche.

Amertume de la bouche, le matin.

Le matin, les aliments semblent d'abord amew, puis ils perdent ce goût en continuant de manger.

Goût aigrelet dans l'arrière-gorge, l'après-midî (le septième jour). 215. -— Goût acide ou muqueux dans la bouche.

Goût putride dans la bouche, avec langue chargée, le matin.

Point de faim, le soir (le seizième jour).

Point d'appétit, toute la journée, si c^ n'est le soir.

MÂ6NESIA MGRIATICA. ëOi

Accroissement de la faim (le troisième jom*). 220. — Faim canine, et ensuite ferles nausées. Faim ; désir d'aliments inusités.

Appétit, à dîner, et cependant satiété de suite. Friandise.

Soif, le matin, à trois heures, avec sécheresse de la bouche et de la gorge (le sixième jour).

225. — Soit, dans la matinée (le dix-septième et le vingt-septième jour)..

Soif, après le dîner.

Soif, le soir.

Soif, avant et après minuit (le seizième jour). Violente soif, jour et nuit, pendant le coryza.

230. — Beaucoup d'aigreurs dansTestomac, après le dîner. Après avoir mangé, gonflement du ventre. Après le dîner^ somnolence, et dès qu'il s'endort, sursaut général. Eructations après le dîner.

Fréquentes éructations, l'après-midi (le quatrième jour).

235. — Eructation, et ensuite un élancement au-dessus du cartilage xiphoïde.

Rapports,

Rapports ayant le goût d'oignon (après un accès de spasme).

Fréquents rapports ayant le goût de ce qu'il a mangé.

Rapports et régurgitation des aliments, au sortir de table, en marchant 2i0. — Régurgitation aigre des aliments, du lait surtout , au sortir de table, et principalement en marchant.

Rapports amers et aigres (au bout de cinq jours).

Hoquet violent, à dîner, avec mal d'estomac.

Fort hoquet après le dîner.

Nausées fréquentes.

245. — Nausées, le matin, en sortant du lit. Nausées à se trouver mal ; elles durent peu, mais se renouvellent

souvent, jour et nuit, et dans toutes les attitudes (au bout de

trois jours).

Nausées à se trouver iiial, ensuite froid et faiblesse dans l'estomac,

avec régurgitation d'eau, le matin.

Nausées fréquentes, avec afflux de salive à la bouche. Nausées, avec régurgitation de Uquides.

250. — Dégoût, avec afflux de salive à la bouche, depuis le matin jusqu'à midi.

Nausées et envies de vomir, toute la matinée (le premier Jour).

Nausées et envies de vomir, avec rapports de liquide aigre, le matin, au sortir du lit.

Sentiment désagréable de vacuité dans Festomac, le matin.

Grand malaise dans Festomac et borborygmes dans le ventre ; tout se dissipe après le déjeuner. - 255. — Douleur et secouement à la région stomacale, en marchant, même en parlant.

Pesanteur à Festomac , qui s'étend jusqu'à la gorge et au dos, et se renouvelle souvent (le premier jour).

Pression à l'estomac, qui remonte dans la poitrine et la gorge, et qui n'est diminuée que momentanément par des rapports.

Grande pesanteur d'estomac, avec nausées.

Pression à Festomac, que des rapports dissipent. 260. — Tension à la région épigastrique, avec douleur cui^nte, surtout en y touchant, et le soir après s'être mis au lit.

Douleur comme incisive à Festomac, qui réveille la nuit , gagne tout le ventre quand il étend le corps, monte à la gorge, en manière de boule , et coupe la respiration , pendant deux heures; tout cède enfin à des rapports.

Douleur cuisante à Festomac, dans toutes les attitudes, Faprès-midi.

Douleur contusive à Festomac, qui est sensible à la pression des mains.

Douleur contusive à l'estomac en se baissant, tensive en se redressant.

265. — Douleur lancinante fréquente au côté gauche de Festomac.

Elancements en travers de la région épigastrique.

Douleur incisive au côté droit de Festomac, qui est douloureux aussi à la pressipn.

Chaleur dans Festomac (bientôt).

Remuement dans Festomac, puis dans Fh)T)Ogastre, qu'une émission de vents soulage.

270. — Gargouillements au creux de Festomac, qui se dissipent par

le frottement et la pression.

' Battement au creux de Festomac, avec étôurdissements.

Elancement brûlant et te»sif dans Fliypocondre droite , qui diminue par la pression.

Elancement sourd aux côtes inférieures droites, le soir.

MAGNESIA MDRIATICA. 503

Elancement à la dernière côte droite, tout près du dos (au bout de quatre heures).

275: — Eianceraents semblables à des coups d'épingles entre les côtes droites.

Vif tiraillement à la région hépatique.

Elancement dans Thypocondre gauche.

Violente douleur lancinante dans Fhypocondre gauche, l'aprèsmidi, en marchant, plus forte en Inspirant ; elle se dissipe en restant assis.

Mal de ventre vers quatre heures après midi, deux jours de suite.

280. — Douleur dans le bas-venlre, l'après-midi, avec pression vers le rectum ; bientôt, après, énorme selle molle, mêlée de mucus blanc.

Violents maux de ventre, le matin, avec envie d'aller à la selle, et selle très-dure, suivie d'ardeur à l'anus (le onzième jour).

Sentiment de pression en devant dans Thypogastre.

Pression dans le côté gauche du ventre.

Douleur tiraillante dans le ventre, la nuit, et pendant le jour, au moindre mouvement (au bout de deux jours).

285. — Tiraillement et déchirement dans le ventre, la nuit , en s'éveillant.

Déchirement dans le ventre, le soir, jusqu'au moment de s'endormir.

Décliirement dans le ventre, toute la matinée (le second jour).

Douleur constrictive à la région ombilicale (au bout de dix-sept jours).

Spasmes dans le bas^entre, avec violente pitessicm sur le rectum et les parties génitales, mauvaise humeur et abattement {an bout de neuf jours).

290. — Spasmes et déchirement dans le ventre , plusieurs soirs de suite, jusqu'au moment de s'endormir.

Th^aillement et dééhirement spasmodique dans le ventre, jusqu'au côté droit de la poitrine, où il se manifeste une constiriction spasmodique, avec inlerruption de la respiration pendant cinq heures, te soir.

Spasmes éans le.ventpe, le.soir, deuxjourâ de suile.

Plénitude du ventre après avoir mangé.

Tension considérable du ventre. . .

295. — Tension du ventre, avec émission de vents, qui soulage. *

Grand gonflement du ventre, jusqu'au cou, avec oppression et anxiété, depuis midi jusqu'au soir.

Dureté du ventre, qui est douloureux au toucher, avec pesanteur désagréable sur le rectum.

Pincement dans le ventre, qu'une émission de vents soulage, ensuite envie d'aller à la selle, qui ne détermine que la sortie de quelques vents.

Pincements dans le bas-ventre.

500. — ^Fort pincement autour de Tombilic, jusqu'à l'estomac, en sortant de table; une émission de vents soulage.

Pincements et tranchées au-dessous de Tombilic, avec frissons dans le dos, puis chaleur dans la tète et envie d'aller à la selle, à midi.

Pincements et<iéchirements dans le ventre, même après avoir été à la selle.

Pincements autour de l'ombilic et pression vers le sacrum, puis envie soudaine d'aller à la selle, et selle molle, jaune, contenant des anneaux de taenia.

Pincements dans le ventre, le matin, au sortir du ht; ensuite diarrhée, avec ardeur à l'anus pendant et après ; puis, de nouveau, diarrhée mêlée de sang.

305. — Tranchées dans le haut du ventre, jusqu'au sacrum, le matin (le troisième jour).

Tranchées sur une petite étendue du côté gauche du ventre, le matin.

Tranchées et pincements dans le haut du ventre , avec sentiment de pesanteur à l'estomac.

Tranchées dans le ventre, au-dessous de l'ombilic , par accès fréquents.

Tranchée effirayante soudaine dans l'hypogastre , qui Toblige de s'asseoir, le corps ployé en deux.

510. — Tranchées dans l'hypogastre, le matin, au lit, avec envie d'aller à la selle ; une émission de vents soulage.

Tranchées dans le ventre, après le déjeuner, avec émission copieuse de vents ; puis, inutile envie d'aller à la selle ; enfin, selle qui met fin aux douleurs.

Tranchéesdans tout le ventre, presque toute la journée (le cin* quième et le dixième jour).

Fourmillement dans le ventre.

Sentiment de faiblesse dans le ventre (au bout de douze heures).

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315. — Remuement dans le ventre comme si les intestins n'avaient pas de soutien.

Sentiment de chaleur dans les tégmnents du ventre, avec ardeur à Tanus et sensibilité du rectum après avoir été à la selle. . Elancements fréquents dans la région inguinale gauche. Elancement dans Faine droite, puis douleur contusive, qui augmente par la pression.

Douleur lancinante dans Faine gauche, avec dureté et gonflement du ventre.

520. — Accumulation de vents dans le ventre. Les vents ne sortent pas, et ils gonflent le ventre par places. Borborygmes continuels dans le haut du ventre. Borborygme»^ avec pression vers le sacrum. Les vents circulent toujours à la partie inférieure du ventre ( au bout de dix jours).

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