Pression sur répaule
Déchirenient dans Tépaulè droite, qui est douloureuse au toucher. Elancements brûlants dans l'épaule gauche, le soir. Douleur de luxation dans l'épaule gauche, pendant le repos. Douleur de fatigue dans l'articulation du bras droit, plus pendant
le mouvement que pendant le repos.
395. — Battement dans l-épaule droite, avec douleur paralysante, Les bras sont très-pesants.
Crampe dans le bras, en foisanl agir ce membre.
Convulsions violentes, intermittentes, de quelques muscles du bras
droit.
Tiraillen^nt dans le bras gauche.
400. — Déchirement tiraillant dans le bras droit, en écrivant, que le
mouvement et Textension du membre font cesser. Déchirement douloureux au milieu du bras et de Favant-bras (le
quatrième jour).
Déchirements dans les deux avant-bras et les mollets (le second
jour).
Douleur paralysante au milieu du bras droit, qui descend jusqu'au
coude.
Sensation brûlante dans Içs muscles postérieurs du bras gauche,
tout près du coude.
405. — Tension tiraillante fréquente dans f articulation du coude. Douleur rhumatismale sourde au-dessus des articulations du coude
et de la main, surtout pendant le repos. Douleur rhumatismale lancinante au bout du coude droit. Douleur sécante dans le pli du bras, plus forte en ployantlemendbre. Sensation de crampe et de pesanteur à Tavant^-bras, tout près du
poignet.
410. — Douleur de crampe à Favant-bras, en ployant le membre. Douleur rhumatistlaale tiraillante dans les muscles postérieurs de
Favant-bras gauche, jusque dans les doigts. Douleur rhumatismale incisive dans les muscles postérieursde Favant-bras droit, qui revient par accès.
Douleur sécante à Favant-bras droit, au-devant du coude (sur-lechamp) .
Douleur contusive au côté interne de Favant-bras droit, plus vive
pendant le repos.
415. — Tubercules, gros comme des pois et plus, aux avant- bras et
aux coudes, qui causent un vif prurit et de Fardeur. Douleur brûlante à l'extérieur de Favant-bras droit. Crampe dans la paume de la main gauche , que le mouvement
dissipe.
Douleur tiraillante dans la main gauche. Douleur artlu*itique au côté externe de la main , derrière le petit
doigl.
420. — Prurit voluptueux et chatouillement lancinant aux paumes
des mains, qui obligent à se gratter.
MURIATICUM ACmm. 5»
.. Eruption mx mains, qui oause de violeates démluig^ûsons-daûs le lit.
Eruption boutoûaettse sur les dos des.doigts et de la main^ . ' Fourmillement dans les doigts de la main droite. f Engourdissement et froid aux deux doigts du milieu, la. nuit. ii&. — Raideur des deux derniers doigts de la main gauche, la nuit. Douleur de crampe au pouce droit, en écrivant, que le mouvement , dissipe. . ^
IDpaleur i^humatismale tiraillante depuis la seconde p]ia)ange; du quatrième doigt de la main gauche jusqu'à Tos n;Lét^carpie03 qui cesse en ployant le doigt, mais revient plus vive d^s qu'on retend.
Déchirement incisif dans le petit doigt de la main gauche, ^ Douleur lancinante au bout du doigt indicateur de la maiu gauche,
seulement quand on y touche.
430. — Enflure et rougeur du bout des doigts , avec douleur brûlante.
Elancement pruriteux soutenu dans les muscles fessiers du côté droit; les démangeaisons sont encore plus fortes après s'être gratté.
Pincement incisif à la hanche droite, seulement en se tenant assis. Douleur dans les ^luscles de la cuisse. Tressaillements dans les muscles de Tune ou de Tautre cuisse. 455. — Spasme douloureux dans les muscles de la cuisse gauche, le soir, au lit.
Douleur tiraillante spasmodique dans la cuisse gauche, seulement . " en se tehant assis. ^
Douleur constrictive spasmodique dans les muscles antérieurs de
là cuisse gauche. ' . .
Pression picotante dans les muscles delà cuisse garuche, seulement
en se tenant assis.
Douleur rhumatismale dans la cuisse gauche et dans les tibias, en se tenant assis. '
440. — Déchirement lancinant dans le fémur droit , en mai^hant. Douleur tiraillante, pressive , lancinante , dans les musdes de la
cuisse gaoehe, toul pk'ès de Faine, ^n se tenant assis. Violei^ élancementbrùlant au oô(é externe delà 'euisse dbroite; en marchant.
- Faibleiie des intisêeSy qui rend la démarche ehancetante. Beaueoiq) de proiit.aux cuisses^
445. — Ta<jies dartreuses rondes, rugueuses, pruriteuses, àla partie
interne des cuisses. Le genou gauche est raide, en se levant de sa elmise. Douleur tensive dans le genou gauche.
Tressaillement près de la rotule droite. Douleur rhumatismale au jarret et au mollet, moins en marchant
qu'en restant assis.
450. — Douleur rhumatismale dans les genoux, en se tenant assis. Douleur Aumatismale dans le jarret, jusqu'à l'aine, en se levant
de sa chaise.
Douleur rhumatismale lancinante dans le genou droit, en croisant
les jambes.
Douleur lancinante, brûlante, à l'extérieur du genou droit. Douleur contusive au genou droit, seulement en marchant et en
montant Fescalier.
455. — Prurit ardent aux genoux, aux malléoles et aux ortefls, en s'endormant.
Enflure des genoux.
Tension douloureuse à la jambe, près du jarret, dans le mollet gauche^ en se tenant assis.
• Tiraillement et tension dans le tendon d'Achille, en marchant. Douleur pressive dans le mollet gauche, pendant le repos et le mouvement.
460. — Douleur incisive lancinante dans le mollet droit, en se tenant assis.
Douleur rhumatismale fréquente dans les deux tibias, jusqu'au genou, moins vive en se tenant assis.
Douleur rhumatismale à la partie inférieure du tibia droit, en se tenant assis.
Elancements lents, les uns de dehors en dedans, les autres en travers, dans le tendon d'Achille, qui gênent la marche, troublent le sommeil, et reviennent par accès.
Beaucoup de prurit aux mollet$. .
465. — Douleur sta pied gauche, comme s'il était fortement lié. Douleur incisive de crampe à la plante du pied dnc^. Douleur rhumatismale à la plante du pied, au talon, en se tenant
assis.
Elancements tirmllants sur le cou-de»pied droit, en restant debout, que la marche dissipe, et qui reviennent -en s'asseyant;*
MURIATIGUM ACIDUM. 585
Elancement ppessif prolongé au cou-de-pied gauche, surtout pendant le repos.
470. — Elancement pressif au bord interne de la plante du pied droit, en restant assis, qui cesse en marchant et en se tenant debout.
Elancement pruriteux soutenu au cou-de-pied gauche, surtout pendant le repos.
Douleur à la plante du pied gauche, en montant ; elle s'étend jusque vers la cuisse.
Doîileur cuisante au-dessous de la malléole externe gauche, pendant le repos.
Ardeur à la plante des pieds, en se tenant assis ; elle devient plus vive en appuyant le pied par terre.
475. — Chatouillement au talon gauche, que le firottement dissipe.
Tressaillement fouillant dans le pied droit, pendant le repos.
Prurit à la plante du pied gauche, en marchant et pendant le repos.
Violentes secousses dans le gros orteil du pied droit, étant assis.
Elancement pruriteux dans le gros orteil du pied droit, pendant lé repos.
480. — Gonflement et rougeur du bout des orteils , avec doideur brûlante.
Douleur euissoite et sensation de gonflement dans le petit orteil du pied gauche.
Douleur pulsative des plus vives dans les trois orteils médians du pied gauche, pendant le repos.
Prurit lancinant, çà et là, au corps, ^que le grattement dissipe, lé
Prurit chatouilleux, picotant, au corps, qui ne cesse pas pour l<mgtemps quand on se frotte.
485. — Prurit et cuisson au dos, aux épaules, et par tout le corps, surtout le soir, après s'être mis au ht ; se gratter ne le fait pas cesser.
Elancements çà et là à la peau, parfois avec ardeur.
Beaucoup d'ulcérations superficielles douloureuses.
Leis ouvriers, dans les salines, sont sujets aux ulcères aux jambes, à rhydropisie et à la cachexie (Remazzini).
Ardeur, plutôt à la surface que dans l'intérieur des articulations. 490. — Les ulcères sont très-fétides, quoique couverts de croûtes.
L'acide muriatique rétabUt rirritabiUté musculaire détruite par Falcool et Topium (ffumboldt).
Tressaillements dans tous Jes membres.
&8a MALADIES GHRONiaiJSS.
Accès d'anxiété, à huit heures du soir, avec plénitude dans le vautre; la sueur inonde la tête, et les bras sont comme paralysés. Agitation.
495. — Douleur <contusive dans toutes les articulations» Douleur au. périoste de tous les os, comme daiis les fièvres intermittentes.
Paresse, avec pendiculations, dans la matinée* Il ne peut ou ne veut pas se mouvoir, et reste toujours assis. . Paresse et langueur, quoique la promenade ne fatigue pas. 500. — Démarche chancelante, par faiblesse des cuisges*^ v» Grande faiblesse des membres inférieurs , qui fait qu'elle peut à
peine se soutenir, et qu'elle tombe souvent. ^ , ^
Lassitude., surtout dans les jambes, le matin# Grande lassitudiç, aussitôt après avoir mangé, qm se dissipe vers le
Sentiment de faiblesse par tout la corps. . 505. — Lassitude telle dans les membres qu'en marchant il est obligé
de s'arrêter souvent .
. Grand accablement, le soir, après avoir marché. Accablement et envie de dormir, avec trouble de la vue* Lassitude ^n.. marchant et se tenant debout, il s'endort sur sa
chaise.
Etant as^, lassitude telle que ses yeux se ferment, maiii U reprend sa vivacité dès qu'il se lève et exécute des mouvements. 510. — Grande somnolence, l'après-midi (le quatrième jomr)* Somnolence, avec bâillements, le matin (le second jour). . ^Grande propension à dormir, pendant toute la journée. Le sommeil l'emporte presque malgré lui, en travaillant. Insomnie avapt minuit.
515. — Insomnie après minuit, n a de la peine à s'end(n*mir, et ne dort pas bien (au bout de trois
heures). .
Insonmie, la nuit, à cause d'une grande chaleur, av^c»sueur. {jfuit agiliée; aile ne peut s'endormir» sans cause connue, bî se réveiller le matin (^u bout de deux jours). Nuit agitée; une doul^a? m vertexet à la teampie gattf5he.ne lui per- . lœt pas de. s^aidormir.
5S0. — A trois heures du matin, forte toux, avec oauôées et viMmssement de bile.
La nuit, éructations et mal de ventre.
MURIATICUM ACIDUM. 587
Deux nuits de suite, en s'éveiUant, nausées, avec beaucoup de rapports.
Ayant minuit, il ronfle fortement, et ne fait que se retourner. La nuit, en s'éveillant, il se trouve toujours couché sur le dos.
525. — Avant minuit, elle se retourne beaucoup, parle haut en dormant, et se plaint souvent.
Il gémit et se plaint en dormant.
La nuit, dans le lit, sentiment de faiblesse, et association pénible des idées.
Elle parle haut en dormant, mais d'une manière ininteHigîblej et ne se souvient plus de rien le matin.
Nuit agitée ; elle s'éveille tous les quarts d'hem*e, à cause'des douleurs qu'elle éprouve, tantôt dans une partie, tantôt dans une autre (le quatrième jour).