‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 2)Chapitre 56 sur 323 · partie inférieure de Tavant-bras droit · texte numérisé non relu

partie inférieure de Tavant-bras droit

1065. — Térébralion et d^hirement sur un petit point de Favant-

bras droit, immédiatement au-dessous du coude. Ardeur en travers de Tavant-bras, au*dessus du poignet. Sentiment de froid et d'engourdissement dans 1 avant4>ras droit

et les doigts.

Raideur et pesanteur telles des avant-bras, qu'il ne peut les lever. Douleur dans le cubitus droit.

1070. — Petits tremblotements dans Tavant-bras droit, en écrivant. Enflure au bras droit, qui ne cause de douleur que quand on pèse

dessus.

Petits boutons pruriteux aux avant-bras. "^ Fourmillement à la peau de Tavant-bras droit, que le frottement

dissipe.

Prurit (parfois avec ardeur après s'être gratté) et boutons pruri- . teux aux avant-bras.

1075. — Sensation de spasme dans les mains. Faiblesse spasmodique dans les mains, le matin, en s' éveillant. Sentiment de plénitude dans la main gauche, en saisissant un objet. Enflure des mains, la nuit, av6c fourmillement dedans. Douleur tiraillante dans le poignet.

1080. — Tiraillements douloureux de dedans en dehors dans le

poignet gauche.

Douleur tiraillante qui s'étend du poignet droit jusque dans les

doigts.

Douleur tiraillante qui s'étend des os du pqignet, à travers ceux

du métacarpe, jusque dans le petit doigt, où elle est plus vive

que partout ailleurs.

Déchirement dans le poignet droit.

Déchirement tantôt sur le dos d'une main, tantôt sur celui de

Fautre. •

1085. — Déciiirement fort douloureux sur. le dos des mains, jusque

dans les doigts médius, avec douleur de crampe. Déchirement au bord interne de la main droite, qui se dirige vers

le petit doigt.

Déchirements dans les mains et les doigts {au bout de vingts-quatre

Déchirements dans les mains, dans Tos métacarpien des deux

pouces.

Elancement à la paume de la main gauche, avec fourmillements

dans les doigts.

1090.— Elancement formicant dans le poignet droit, le second doigt

et le troisième.

Elancements vul^s dans les muscles de la main gauche, enfe-

muant les bras (au bout de neuf heures). Douleur de luxation dans le poignet droit (auboutde dix*huit jours). Douleur lancinante de luxation dans le poignet droit, en travaillant (au bout de dix jours).

Douleur tensive de luxation au-dessus du po^;net gauche, en le

remuant (au bout de vingtrsix hem^s).

1095. -- Froid aux mains, qui s'étend, dans le bras gauche, jusqu'au

coude. *

Engourdissement de la main, avec fourmillements dedans (au

bout de cinq jours).

Tremblement des mains (au bout de vingt et un jours). Grande pesanteur dans la main droite.

Sentiment de pesanteur dans la main droite, pendant plusieui's semaines.

1100. — Défaut de force dans les mains, dans une chambre trop

chaude.

Prurit aux deux mains.

Prurit sur le dos de la main gauche.

Beaucoup de prurit à la paume des mains. Prurit à la paume des mains, et, après s'être gratté, vésicules

pleines de sérosité.

1105. — Tension dans les premières articulations des doigts, en les

fléchissant, le matin.

Petites convulsions dans les doigts, en écrivant (le quatrième jour). Tiraillement vulsif dans les doigts de la main gauche. Une secoussecomme électrique s'étend, à plusieurs reprises, dubas-

ventrç dans les doigts, qu'elle fait fléchir.

CAUSTICUM. 91

Douleurs tiraillantes dans les artietdations des doigts. il 10. — Douleurs tiraillantes dans les articulations des doigts de la main gauche.

Déchirement dans les doigts.

Déchirement dans le4oigt médius gauche^ avec douleur de crampe. Déchirement dans les articulations du doigt indicateur droit. Déchirement passager dans le doigt indicateur gauche. 1115. — Déchirement au bout de tous les doigts, avec tremblement des mains.

Élancements dans le petit doigt (au bout de dix jours)^ Douleur contusive au bout des doigts (au bout de trois heures). Douleur contusive au bout du petit doigt de la main droite. Douleur pulsative dans la dernière articulation du pouce droit. 1120. — Ardeur au bout des doigts.

Douleur brûlante dans les articulations des doigts (au bout de

trente-deux heures).

Fourmillement dans le doigt annulaire gauche, avec tressaillement

au côté interne du bras.

Engourdissement, insensibilité et raideur des doigts. Les doigts sont glacés, blancs, insensibles et comme frappés de mort.

1125. — Les doigts paraissent souvent comme morts, surtout le matin.

Rnmt entre les doigts.

' Prurit aux articulations postérieures et médianes des doigts de la I main gauche.

Prurit picotant au doigt indicateur.

Prurit au doigt indicateur gauche, et, après s'être gratté, bouton pruriteux brûlant.

L 1130. — Bouton au pouce droit, qui ne cause aucune sensation. Dartre pruriteuse sur le dos du doigt annulaire. Ulcératiçn au bout du pouce.

Douleur sous les ongles des doigts, quand on saisit un objet. I Douleur pressive brûlante vive sous les ongles des doigts.

1135. — Douleur dans les fesses, en s'asseyant : elles semblent engourdies.

Prurit aux fesses et au haut des cuisses. Prurit lancinant à la fesse droite.

Dartre pruriteuse aux fesses (au bout de six jours). Violente douleur de crampe à la région de la hanche.

1140. — Pincemeut à la région de la hanche, avec sentiment de froîd, qui se termine par de Fardeur, même pendant le repôs. Tension dans le pli de la cuisse droite, le matin, au sortir du lit et en ployant le genou. \

Douleur pressive à la hanche droite, que le mouvement n*augmente

pas.

Douleur pressive , tiraillante, dans la hanche, en s'asseyant et en

marchant.

Déchirement dans la cavité cotyloïde.

1145. — Déchirement dans la hanche gauche , pendant le repos et

le mouvement ; en appuyant sur la partie, douleur contusive. Déchirement dans Tarticulation de la hanche et le membre entier, en s'asseyant et en mardiant (au bout de dix heures). Elancements dans la hanche gauche.

Elancements sourds dans l'articulation de la hanche, en remontant

vers le bas-ventre, qui se renouvellent toutes les deux minutes,

et durent deux heures, le dixième jour. Fréquemment, un élancement dans le pli de la cuisse droite* 1150. — Douleur de luxation, en arrière, dans la hanche gauche,

qui pandt et disparsdt brusquement.

Douleur brûlante et picotante à lahanche. Prurit aux deux hanches.

Excoriation m haut, entre les deux cuisses. Douleur tiraillante dans les jambes.

1155. — Tiraillement dans la jambe droite, avec mal dégorge, le soir* Tiraillements et déchirements, pendant un orage, dans les deux

jambes, depuis les orteils jusqu'aux cuisses. Tressaillements dans les deux jambes.

Elancements vifs et lents dans les jambes , plus douloureux pendant le repos que pendant la marche (au bout de deux heures). Elancement lent, déchirant, dans la jambe, depuis le pied jusqu'au

genou , et de là jusqu'à la hanche , mais non dans le genou (au

bout d'un quart d'heure).

1160. — Doideurs contusives dans les cuisses et les jambes, le matin,

au lit.

Douleur, comme de luxation, dans les muscles des jambes (le soir). Agitation pénible dam les deux Jambes, le matin, au lit, pendant des

heurtes.

Inquiétudes dans la jambe gauche, la nuit. Inquiétudes dans les jambes, le soir.

CAUSTIGUM. 93

H6d. — Fort fourmillement dans les cuisses, les jambes et les pieds.

Les jambes s'engourdissent aisément.

Beaucoup de pesanteur douloureuse dans les jambes.

Lassitude dans les jambes, les genoux surtout.

Enorme lassitude dans les jambes, le matin, au lit, qui cesse en se levant.

1170. — Faiblesse douloureuse dans les cuisses et les jambes, en marchant.

Tremblement des jambes, en commençant à monter (une échelle par exemple), qui cesse en s arrêtant.

Tremblement des jambes, au grand air, en marchant et restant debout, qui cesse dans la chambre.

Varices aux jambes.

Prurit aux jambes.

1475. — Marbrure de la peau des cuisses et des jambes.

Douleurs vulsives, (jui descendent des fesses dans les jambes (au bout de cinq jours).

Tressaillements dans la cuisse gauche, au-dessus du genou. . Déchirements m milieu de la cuisse gauche, qui cessent en se levant de sa chaise.

Déchirement grattant à la cuisse gauche. 4180. — Déchirement à la face externe de la cuisse droite.

Elancements dans la cuisse gauche (de suite).

Elancement dans la cuisse gauche, qui remonte jusqu'à la poitrine, le soir, en marchant.

Violent élancement à la face externe de la cuisse droite, immédiatement au-dessus du genou.

Chaleur brusque à la face interne de la cuisse gauche. il85. — Secousse dans les tendons de la cuisse gauche, au-dessus du genou.

Sentiment de fatigue extrême à la partie supérieure de la cuisse , en dedans , surtout pendant le repos du membre.

Faiblesse dans les cuisses, avec manque de respiration.

Sorte de paralysie des cuisses , en s asseyant et en marchant.

Sensation de tremblement dans les parties charnues de la cuisse. H90. — Prurit aux cuisses.

Priirit lancinant à la partie externe de la cuisse.

Eruption ortiée, qui cause un violent prurit aux cuisses, immédiatement au-dessus des genoux (au bout de douze heures).

Excoriation à la partie supérieure et interne de la cuisse , avec

prurit, et cuisson qudnd il se frotte (au bout de quarante heures). Excoriation douloureuse au côté supérieur interne des cuisses de la femme, là où elles* se touchent en marchant. ^ 1195. — Raideur dans le genou gauche, en marchant. Raideur dans les jarrets, en s'asseyant et en commençant à mar~

cher, qui diminue en continuant la marche. Raideur douloureuse dans la rotule, en se redressant. Tension douloureuse et raideur dans le jarret, en marchant. Traction douloureuse dans les genoux , plus en les étendant qu'en les ployant.

1200. — Douleur tiraillante au-dessus des genoux. Tiraillements dans les genoux.

Douleur tiraillante et vulsive dans la rotule gauche. Vulsioudans le genou gauche, l'après-midi. Douleur, d'abord tiraillante, puis vulsive, dans le genou. 1205. — Déchirements au côté externe du genou gauche. Déchirement au genou droit (au bout de quarante-huit heures). Déchirement dans le genou gauche et de là dans les orteils. Déchirement tiraillant dans le genou, et de là jusque dans les chevilles , le soir.

Déchirements et élancements dans le geqou , qui empêchent de marcher et de dormir.

1210. — Un élancement dans le genou, en travaillant (au bout de dix jours).

Térébration douloureuse dans le genou droit, parfois avec douleur

Gontusive quand on appuie dessus.

Douleur cuisante au genou.

Douleur cuisante au genou , qui s'étend jusqu à la cuisse (au bout

de quinze jours).

Craquement douloureux dans le genou, en marchant. 1215. — Lassitude extraordinaire du genou et pesanteur des jambes, après la promenade.

Lassitude dans les genoux, plus en montant qu'en marchant kplat. Faibl^se dans le genou , en le ployant. Ploiement du genou , en marchant.

Beaucoup de prurit sur la rotule.

1220. — Prurit, surtout dans le jarret droit (au bout de trois jours). PressiiMi dure le longdu tibia.

Tension dans le mollet droit, pendant le repos et le mouvement, le soir.

CAUSTICUM. 95

Cran^ dans le mollet, le matin, au lit (au bout de vingt heures).

Contraclion du mollet droit, pendant le repos et le mouvement. ]22S. — TiraillemeDt en forme de crampe tout le long du côté externe de la jambe droite, étant assis et debout.

Douleur tiraillante dans la jambe.

Tiraillement dans le mollet, en se levant de sa chaise et marchant.

Déchirement au côlé externe de la jambe gauche, depuis le genou jusqu'à la hanche ; en se levant de sa chaise, en marchant et en appuyant sur la partie, douleur coutusive dans la hanche , qui ne cesse pas en s'asseyant.

Déchirement de haut en bas dans le mollet gauche (au bout d'une heure).

1230. — Déchirement de la face exterae du mollet droit au bord externe du pied, plus vif en remuant les pieds et les orteils.

Violent déchirement dans les tendons, sous le mollet droit.

Déchirement dans le mollet et le cou-de-pied.

Déchirement dans le tendou d'Achille gauche, étant assis.

Déchirement brûlant dans le tibia.

]^5. — Élancements saccadés dans le mollet gauche.

Douleur contusive au mollet droit, qui s'étend jusque dans l£ genou , toute la matinée.

Douleur, comme à la suite d'un coup, au libia droit.

Fourmillement et picotement au mollet gauche, qui s'étendent quelquefois jusqy'au jarret.

Sentiment sourd d'engourdissement dans les deux jambes et les deux genoux, le matin (le quatrième jour). 1240. — Tache rouge, douloureuse, sur le tibia, qui cause des démangeaisons en guérissant.

Ampoule au mollet, presque indolente, qui rend de la sérosité pendant deux jours, et guérit sans supputer.

Douleur à la plante despia^s.

Pression sur le cou-de-pied.

Tension au talon et au tendon d'Achille (au bout de vingt jours). 124e>. - droit, et au tendon d'Achille,

en

Crarn et le onzième jour).

Baid

Tindi des [ûeds (au bout 4e douze

1250. — Douleur tiraillante daiis l'articulation du pied, en se tenant assis.

Tirallleoient dans le pied droit, le soir.

Douleur tiraillwte dans le pied droit, jusqu'au gros orteil, où elle n'est sensible que pendant le mouvement.

Déciiirement au bord interne du pied, le matin, dans le lit.

Déchirement à la malléole externe, le soir. 1253. — Déchirement sur le cou-de-pied gauche.

Déchirement sous le pied, derrière le gros orteil.

Déchii'cment soudain dans le talon droit.

Douleur de luxation dans l'articulation des pieds, quand elle fait un faux pas, ou qu'elle tourne le pied, avec craquement dedans.

Douleur de luxation dans l'arliculation du pied, en marchant. 1260. —Douleur de brisure ou de fatigue dans l'articulation du pied, en s'asseyant après avoir marché, qui cesse de suite en se remettant à marcher.

Ardeur à la plante des pieds.

Gonflement, surtout à la partie extéri£ure du pied, le soir, avec chaleur, ardeur et prurit interne.

Froid aux pieds.

Froid continuel aux pieds.

t26j. — Fourmillement et prurit au talon, qui oblige à se gratter.

Fourmillement aux deux plantes des pieds.

Fourmillement très-lent à la plante des pieds.

Engourdissement des pieds, étant assis et couché.

Engourdissement des pieds, en s' appuyant dessus. 1270. — Le matin, lassitude telle des pieds, qu'il peut à peine se tenir deliout.

Beaucoup de prurit sur le cou-de-pied.

Fort prurit sur le cou-de-pied (au bout de seize jours).

Violent chatouillement sur le cou-de-pied droit.

Grosses ampoules aux pieds, à la suite de quelque frottement. 1275. — Ampoule au talon, qui disparut peu à peu, avec beaucoup de démangeaisons.

Ulcération au talon.

Douleur pressive, vive, à la pi gros orteil.

Déchirement au bord et au côl eil.

Violent déchirement dans le gi 1280.— Violent déchirement dan >rès du bout.

Décliirement brûlant dans les gles.

CAUSTICUM. 97

Petits élancements dans le gros orteil.

Un long élancement dans le gros orteil.

Violents élancements dans la pulpe du gros orteil.

4285. — Vif élancement brillant dans la pulpe et sous l'ongle du gros orteil.

Ardeur fourmillante à la pulpe du gros orteil. Douleur, comme de brûlure, dans le gros orteil. Douleur inflammatoire derrière Tongle du gros orteil. Douleur comme d'abcès dans le gros orteil.

1290. — Fourmillement (et élancements) dans les gros orteils, comme s'ils allaient s'engourdir.

Fourmillement dans la pulpe du gros orteil.

Chatouillement dans les orteils, comme s'ils avaient été gelés.

Prurit voluptueux dans Tarticulation antérieure du gros orteil.

Ulcère autour de Tongle du gros orteil gauche, avec douleur brûlante et fouillante (le troisième jour).

4295. — Violents élancements dans un cor, au petit orteil.

Douleur térébrante dans le cor.

Douleur brûlante dans le cor.

Douleur resserrante, çà et là, dans le corps.

Convulsions en diverses régions du corps. 4300. — Petit tressaillement, çà et là, dans le corps.

Tressaillement continuel au côté droit du corps et en différentes autres parties de la peau.

Douleur pressive dans les bras et les cuisses. ^ Tiraillements dans les membres çà et là.

Tiraillements dans les doigts, les plantes des pieds et les orteils.

4505. — Tiraillements dans plusieurs parties du corps, qui s'accroissent jusqu'à devenir des déchirements.

Douleur tiraillante passagère dans le doigt indicateur droit et le second orteil gauche.

Douleur arthritique dans tous les meiubres (au bout d'une demiheure)

Douleurs rhumatismales, plus ou moins vives, mais continuelles, dans tous les membres (pendant une heure, et plusieurs jours de suite).

Douleurs rhumatismales, surtout dans les articulations, qu'une

pression du dehors n'augmente pas.

^340. — Douleurs rhumatismales, dans plusieurs parties du corps ,

plus vives dans les articulations, d'où eUes s'étendent dans les os longs.

Douleurs lancinantes dans presque toutes les parties du corps (les premiers jours).

Une sorte de douleurs lancinantes dans les articulations, après le refroidissement.

Douleurs lancinantes et constrictives tantôt par ci, tantôt par là , dans le corps (après les règles).

Douleur contusiye partout le corps , surtout dans les bras, en se tenant assis, qui cesse en travaillant et au grand air (au bout ds douze jours).

i315. — Toute partie du corps qu'il touche, lui cause la même douleur que s'Û avait reçu des coups de poing.

Courbature dans tout le côté droit du corps.

Raideur danstoutesles articulations, lorsqu'il reste un quart d'heure assis ou couché.

Fourmillement dans les bras et les jambes (au bout de cinq jours).

Engourdissement et froid dans tout le côté gauche du c^orps. J520. — Engourdissement de toutes les parties molles du côté gauche du corps, même le pied et la tête.

Les effets primaires paraissent se dessiner plus tard que ceux des autres médicaments antipsoriques.

Le café semble exaspérer les accidents.

En allant au grand air, et le soir, les accidents semblent s'aggraver.

Après une petite promenade au grand air, le sang se porte à la tète et à la face, avec obscurcissement de la vue. 1325. — Après une promenade lente, au grand air, forte chaleur et vive excitation.

Après la promenade, bouffées de chaleur et malaise (au bout de quatre heures).

Forte sueur, en marchant au grand air.

Après la promenade, sueur au dos et au ventre, qui dure long-, temps.

En marchant, sueur, avec grande fatigue, l'après-midi. 1550. — Après avoir marché au grand air, fatigue et inaptitude au travail (au bout de six heures).

Les accidents survenus au grand air disparaissent dans la chambre, excepté une douleur pressive au front.

Il est plus sensible au grand air (en mai) qu'en hiver.

Le grand air l'affecte vivement.

CAUSTICUM. 99

11 est très-sensible au froid (au bout de dix jours). 1335. — Il est très-sensible aux coups d'air, qui lui causent des pressions douloureuses.

D se refroidit très-aisément ; le moindre coup d'air lui fait passer

sur-le-champ des frissons par tout le corps . Prurit par tout le corps.

Prurit par tout le corps, la nuit, avec chaleur sèche. Prurit en diverses parties du corps.

1540. — Prurit en diverses parties du corps, qui cesse en se grattant. Prurit çà et là, surtout à la tête et à la face. Prurit picotant à la peau.

Prurit picotant, qui oblige à se gratter, au dos, aux aisselles , aux

bras, aux cuisses, et surtout au dos des doigts. Fourmillement à la peau.

1545. — Partout où elle se touche, elle éprouve de Fardeur. Prurit par tout le corps, avec rougeur et nombreuses vésicules ; le prurit ne cesse pas en se grattant.

Eruption boutonneuse sur diverses parties du corps, avec prurit rongeant et cuisson après s'être gratté.

Tubercules sous-cutanés, dont la grosseur va jusqu'à celle d'une noisette, au côté droit du corps, à la poitrine, au bras, au dos, au pli du bras, avec douleur picotante quand on y touche, et douleur cuisante quand on appme avec force (au bout de vingt-qua* tre jours) ; plus tard, élancements, même en ne se touchant pas.

Eruption, sorte de varioloïde, chez un enfant à la mameUe.

13S0. — Grosses vésicules sur la poitrine et le dos, avec oppression de poitrine, et froid, suivi de chaleur et de sueur.

Grosses vésicules douloureuses sur le côté gauche dé la poitrine et du dos, avec grande chaleur fébrile, sueur et anxiété.

Un bouton développé au doigt indicateur devient une verrue.

Eruption de la grosseur d'une tête d'épingle, sans liquide, au front, à la nuque, aux omoplates, aux bras, à l'hypogastre, aux cuisses et aux jarrets ; avec prurit sous l'influence de la chaleur, surtout dans le lit , et cuisson après s'être gratté, au froid. L'éruption, de couleur blanchâtre, est à peine visible sous la peau ; mais, en se grattant, elle reparaît promptemént, et il reste ensuite des taches rouges ; pendant cinq jours (au bout de seize heures).

D'anciennes taches hépatiques deviennent saillantes, et causent un prmît rongeant.

iOO MALADIES CHRONIQUES.

1555. — Des lésions cutanées déjà presque guéries se remettent à suppui'er.

Un ulcère (à la jambe) est entouré d'une auréole dure et enflammée, et laisse échapper plus de sang que de pus , d'une odeur très-fétide ; la douleur empêche de dormir la nuit. Grande révolution dans le sang (le premier jour). Pour peu que les vêtements soient serrés autour de l'estomac et des

hanches, ils causent une gêne insupportable. Agitation par tout le corps , surtout dans la tête ; sorte de fouillement sans douleur, qui dure quelques jours. 4560. — Agitation en se levant de sa chaise et marciiant. Inquiétudes insupportables dans les membres, le soir. Agitation dans le corps, étant assise ; elle est obligée de se lever et

de marcher.

Agitation dans le sang, inquiétude d'esprit, avec malaise tel et si

grande faiblesse qu elle est obligée de se coucher. Faiblesse et tremblement dans tous les meinbres (le dix-huitième jour). 1565., — Tremblement.

Tremblement général.

Tremblement dans tout le corps, le matin, en s'éveillant. Sensation interne de tremblement.

Les membres manquent d'assurance, comme dans l'ivresse; il chancelle, quoique n'ayant pas le vertige. 4570. — Fatigue, abattement, courbature générale, surtout le soir. En se levant de sa chaise, sensation dans tous les membres semblable à celle qui résulterait d'une grande faiblesse. Fatigue, avec sueur, en marchant (au bout de quarante-huit heures). Fatigue et anxiété.

Faiblesse extrême, accablement, à la suite d'un léger travail. 4575. — Après avoir peu marché, lassitude telle qu'il ne peut se traîner. Faiblesse dans tous les membres, qui lui permet à peine démarcher. Affaissement des forces allant presque à la syncope.' Accès de syncope après s'être mis au Ut (au bout de douze heures). Faiblesse extrême des membres (au bout de trois heures). 4580. — Accès de convulsions dans les membres, le soir. Accès de spasme ; le matin , dans le lit , chaleur ; après être sorti du lit , froid dans les bras ; il y éprouve une secousse, avec de fortes convulsions dans le haut du corps, sans toutefois perdre connaissance (au bout de treize jours).

Accès de spasme; en sommeillant , le soir, dans le lit, il sent que

CAUSTICUM. JOI

sa langue a de la peine à se mouvoir, se met sur son séaint, en criant, mais retombe, en étendant les bras et les jambes, puis les remue, tourne les yeux, et grince des dents ; en même temps, afflux desalive à la bouche et froid glacial ; au bout d'un quart dlieure, il reprend connaissance, mais avec beaucoup d'anxiété , qui reparait au bout de trois quarts d'heure ; une gorgée d'eau froide dissipe tous ces accidents.

Accès : il lui semble, le soir, dans sa chambre, que sa tête se tourne involontairement à droite et à gauche ; étourdissement, anxiété, chaleur par tout le ûorps ; tout se dissipe au grand air (au bout de vingt-neuf jours).

En allant au grand air, il semble tout à coup sans connaissance mais la recouvre de suite (au bout d'une heure).

1385. — Accès (d*hystérie) douleurs tantôt dans l'hypogastre , tantôt dans l'estomac, la poitrine ou les reins; elle ne peut se redresser sans les plus vives douleurs, ni supporter le moindre vêtement sur l'estomac, ni rien manger; la chaleur seule lui procure du soulagement (au bout de quelques jours).

Accès : d'abord douleur (tiraillement et courbature) dans les reins, puis douleur dans le sacrum et le ventre, où les vents s'accumulent , puis sortent , en même temps qu'un tlux leucorrhoïque par le vagin (au bout de vingt-cinq jours).

Fatigue extrême : il ne peut remuer aucun membre.

Grande lassitude, le matin, qui se dissipe au grand air.

Lassitude, le matin, dans le lit, qui disparaît en se levant.

1390. — Bâillements et pendictdations, fréquemment. Pendiculations, surtout la nuit.

Violents bâillements, toute la soirée, sans envie de dormir (au bout

de douze heures).

Fréquents et violents bâillements, souvent précédés d'un hoquet

interrompu, depuis onze heures du matin jusqu'à trois heures

après midi.

Fréquents bâillements, le matin et le soir.

1395. — Envie de dormir presque insurmontable. Grande somnolence dans la journée.

Envie de dormir, surtout étant assis, mais aussi en marchant. Envie de dormir extraordinaire, Taprès-midi. Envie extrême de dormir ; elle pourrait dormir à chaque instant, mais le sommeil ne la râ&aîchit pas.

i-400. — Grande envie de donnir, presque h^ésistible^ et gui U oblige

de se coucher»

Somnolence.

Elle dort plus longtemps que de coutume, et s'éveille avec peine le

matin (au bout de trois jours).

Elle est très-endormie le matin (au bout de neuf jours). Sonmieil prolongé le matin.

1405. — 11 s'endort après dîner, et Tenvie de dormir le reprend de

très-bonne heure le soir (au bout de trois jours). Après diner, il est obligé, contre son habitude , de se coucher et

de dormir.

Il s'endort en causant.

Grande fatigue le soir ; elle est obligée de se coucher, et cependant

ne peut s'endormir qu'à une heure du matin ; les jambes lui

font mal. ' Il s'endort tard, le soir, parce qu'il a trop chaud dans le corps. 1410. — Insomnie, la nuit, à cause de chaleur sèche. La nuit, il ne peut rester une minute en repos. Aucune position ne lui parait bonne; tout le corps lui fait mal. Il se réveille fréquemment sans cause.

Sommeil jusqu'à minuit, après quoi il ne peut se rendormir, à

cause d'une douleur contusive par tout le corps, pendant trois

nuits.

1415. — Il s'éveille toutes les nuits, à deux heures, et ne peut plus se

rendormir. , 11 s'éveille chaque nuit, à quatre heures, et ne peut presque plus se

rendormir.

La nuit, dans le lit, vertige en se mettant sur son séant et se re-^

couchant.

Toute la nuit, élancements dans la tête , les orbites surtout, qui

n'ont pas lieu pendant la journée.

La nuit, il dort la bouche ouverte, ce qui la lui dessèche. 14!20. — Sécheresse de la bouche pendant la nuit (au bout de douze

heures). ^

Grandes nausées, en se réveillant, le soir, La nuit, en s'éveillant, pesanteur d'estomac, qu'elle ne sentait plus

le matin.

La nuit, agitation dans le bas- ventre, qui l'empêche longtemps de

s'endormir.

La nuit, vives douleurs dans le bas-ventre.

CAUSTieUM. 103

1425. -^ La nuit, fréquentes envies d'uriner, qui l'éveillait. La nuit, toux sèche, qui trouble le sommeil. La nuit, douleur tiraillante dans les bras, qui Jie laisse pas dormir. La nuit, avant minuit, réveil par une crampe et des fourmillements

dans le bras. La nuit, déchirement insupportable dans le bras, rarticulation

surtout.

1430. — La mût , elle né peut se remuer dans le lit , à cause d'une

douleur lancinante dans le bras droit.

La nuit, engourdissement douloureux des épaules et des coudes,

qui réveille souvent ; la douleur était plus vive encore le matin. La nuit, le côté, la hanche et les cuisses sur lesquels il est coudhé

lui causent une douleur contusive , qui l'oblige à se retourner

souvent.

La nuit, pesanteur douloureuse dans les jambes, qui ne la laisse

pas dormir (au bout de trois jours).

La nuit, sentiment de pesanteur dans les jambes et les pieds. 1455. — La nuit , déchirements dans la rotule, qui empêchent de

dormir.

La nuit, crampe dans les mollets.

La nuit, après un sommeil agité, sueur générale. La nuit, il s'éveille souvent tout couvert d'une sueur légère, qui

augmente après le réveil.

Il s'éveille, vers quatre heures du matin, baigné de sueur par tout

le corps» sans soif, ce qui se renouvelle au bout de vingt-quatre

heures.

1440. — La nuit, elle ne fait que se retourner, et le matin elle sue

un peu.

La nuit, frisson chaque fois qu'il s'éveille. Vers minuit, grand froid intérieur, surtout aux bras et aux jambes,

avec douleurs incisives dans le dos 3 ensuite sueur générsûe, avec

bruissement et pesanteur dans la tête ; il est obligé de. garder le

lit, jusqu'à midi (au bout de vingt^neuf jours). Froid, vers le matin, en dormant.

La nuit, agitation, avec pleurs très-abondants et anxiété. 1445. — Le soir, avant de s'endormir, anxiété ; l'enfant ne peut s'endormir, parce qu'il a sans cesse des idées qui le tourmentent; on

a de la peine à le faire coucher.

Grande agitation toutes les nuits; après avoir dormi quelque

temps, elle est réveillée par une anxiété extrême, qui lui permet

à peine de rester en place dix minutes (au bout de douze jours).

La nuit» anxiété et agitation, qui ne le laissent pas dormir (au bout de vingt jours).

La nuit y en dormant, il remue beaucoup les bras et lesjanAes.

Seize nuits de suite grande agitation, et souvent pleurs en donnant. 1480. -^ Rire bruyant pendant le sommeil.

n rit bruyamment en rêvant.

Après minuit, il marmotte et crie, puis s'endort si légèrement qu'on n'entend plus sa respiration.

Rêves, d'atx>rd gais, puis confus (le premier jour).

Beaucoup de rêves, la nuit.

1455. — Beaucoup de rêves confus.

Rêves lascifs, avec éjaculation.

Rêves désagréables.

Rêves désa^ables,dont ilse souvienttrès-bien(aubout de cinq jours).

Rêves de discussions, pendant un sommeil agité (la première nuit). 1460. — Rêve triste, d'amis morts.

Rêves attristants.

Rêve effrayant ; Tanxiété réveille, et ne permet plus de se rendormir (le vingt et unième jour).

Elle éprouve souvent, en dormant, des frayeurs, qui la font crier.

Sursaut de frayeur pendant le sommeil.

1465. — Plusieurs sursauts (la quatrième et la cinquième nuit).

n se réveille souvent en sursaut (la première nuit).

Réveils fréquents en sursaut (au bout de trois, de douze jours). .

Le matin, en s'éveillant, anxiété.

Le matin, en se levant, fatigue extrême, qui se dissipe bientôt. 1470. — n a froid,'au grand air, après le dîner.

Froid douloureux aux mains et aux pieds.

Froid aux pieds et aux mains.

Froid à tout le côté gauche du corps.

Souvent du froid à l'intérieur, avec froid aux pieds et aux mains. 1475. — Frisson dans tout le côté droit du corps.

n lui semble qu'un vent froid lui souffle entre les épaules, sur le milieu de Tépine du dos.

Il lui semble qu'un filet d'eau froide lui coule de la clavicule droite sur la poitrine, jusqu'aux orteils.

Froid par tout le corps, au grand air, par un temps doux.

Grand froid interne, tous les jours (la première semaine). 1480. — Froid en diverses parties du corps.

CAUSTICÏJM. 103

Frissonnements, parfois avec chair de poule, même dans mie chambre chaude, ou au grand air, et alors ils se dissipent dans la chambre.

Frissons et bâillements.

Frissonnements continuels dans le dos*

Frissons fréquents, tantôt dans un membre ou Fautre, tantôt pai* tout le corps. 1485. — Frisson qui descend rapidement de la face sur la poitrine et jusqu'aux genoux.

Frissons qui descendent de la face, le long du dos, jusqu'aux jambes.

Frissonnements dans le dos, sans chaleur après.

Frisson par tout le corps, sans soif, ni chaleur après.

Frisson par tout le corps, toutes les fois qu'il se couche. 1490. — Frisson, avec chair de poule, toute la journée, chaque fois qu'elle va au grand air.

n lui semble qu'un frisson lui passe de la tempe droite sur le front, où elle éprouve des battements.

Frisson, avec chair de poule et envie d'aller à la selle ; selle molle, avec tranchées douloureuses ; froid général, qui se dissipe promp* tement dans la chambre, et qui est suivi d'un sentiment de chaleur dans la tête.

A quatre heures du soir, frissonnements dans les jambes, qui s'étend jusque dans le dos, avec fatigue, pendant trois heures; ensuite sueur, sans chaleur et sans soiL

H^a la fièvre, tantôt des frissons, tantôt de la chaleur à la face. 1495. — Froid pendant une heure, ensuite chaleur au front.

Froid, la première moitié de la nuit, ensuite chaleur, et vers le matia moiteur de la peau ; puis un peu de repos et de sommeil (au bout de trois jours).

11 a toujours froid, ou bien il est en sueur.

Tous les soirs, à partir de six heures, chaleur pendant deux heures (au bout de sept semaines).

Chaleur par tout le corps, sans sueur, ni soif; ensuite fraîcheur générale, avec bâillements et pendiculations. 1500. — Fréquents accès de sueur par tout le corps.

Le matin, il est baigné de sueur.

Sueur, la wwiV/deux nuits de suite (au bout de trente-six heures).

Sueur, la nuit, plusieurs nuits de suite (au bout de onze jours).

Sueur, la nuit, d*odeur aigre (au bout de vingt-six jours). 1505. — Sueur nocturne.

iOG MÂLAnœS CHRONIQUES.

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