‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 2)Chapitre 93 sur 323 · Frisson (Stœrk · texte numérisé non relu

Frisson (Stœrk

Frissons pendant le mouvement.

Frissons par tout le ccnrps.

Frisson , pendant une heure et demie , plusieurs matins de suite, vers trois heures.

Frisson. par tout le corps , de temps en temps ; ensuite, fréquence du pouls, avec chaleur et sdf .

875. --«. Frissf|Q et froid raprès-tnidi; puis , au bout de cinq ou six heures, chaleur, ardeur, qui parcourt tous les membres (au bout de sept, de huit heures).

Froid, le matin, avec serrement vertigineux de la tête, indifférence et abattement.

Froid, le matin, pendant deux heures, avec mal de tête et nausées (le troisième jour).

Froid, avec tremblement, dans tous les membres.

Froid aux mains, avec chaleur au visage et nausées. 880. — Horripilations, Taprès-midi, de trois à cinq heures.

Un froid intérieur réveille à cinq heures du matin (presque sans soif), avec froid aux pieds et aux mains, et chaleur au visage, pendant huit heures ; ensuite chaleur plus grande à la face et ac-

. cablement (au bout de vingt-quatre lieures).

Sentiment de chaleur par tout le corps, chaleur même plus forte à la peau, avec sécheresse des lèvres, sans soif; répugnance même pour les boissons et salive fade dans la bouche ; le bruit, la clarté et le mouvement lui sont désagréables.

Bouffées de chaleur l'après-midi, sans soif.

Chaleur (Baylies, Fotkergill).

885. — Oiâleur interne, surtout à la face, qui est rouge, sans soif.

Sentiment de chaleur, à Tintérieur et à Fextérieur, après le sommeil.

Chaleur continuelle.

Chaleur énorme (Baylies).

Fièvre chaude (mortelle) (Lange).

890. — Forte chaleur fébrile, avec sueur alxNQdante, soif, défaut d'appétit, diarrhée et vomissement (Greding).

Fièvre (Andrée, Coilin). '

Fièvre quotidienne (Landeutte).

Divers accès de fièvre ( Tartreux).

Fièvre lente, avec perte totale de l'appétit (Lange). 895. — Transpiration (Gatacker).

Sueur générale, surtout au front, avec rougeur de la face et de tout le corps, sans chaleur extraordinaire.

Le soir, forte sueur en se tenant assis, avec chaleur au visage.

Un peu de^ueur dès qu'il commence à dormir, et mc^me, dans la journée, dès qu'il s'assoupit Sur sa chaise.

Le soir, l'enfant demande de bomie heure à se coucher : il a trèschaud, et il est baigné de sueur pendant son sommeil, qui est agité , avec grand tremblement et respiration covjfie , bruyante. 900. — La nuit, transpiration, aux jambes seulement.

Sueur pendant la nuit.

Sueur vers minuit.

Forte sueur après minuit.

Le matin, en s'éveillant, sueur douce partout le corps. 905. — Le matin, en s' éveillant et après, propension à suer, quoique les j ambes soient froides.

Sueur locale, fétide, mordicante (Stœrk).

11 sent son pouls par tout le corps.

Fréquence du pouls (Ehrhardt).

. Pouls inégal sous le rapport de la force et de la fréquence {Stœrk). 940. — Pouls grand, lent, entremêlé sans cesse de pulsations petites, rapides.

Pouls lent et faible (5. Paulli),

Extinction du pouls (S. Paulli).

CUPRUM. lei

CUPRUM,

On prend un morceau de cuivre pur, on le triture , avec de l'eau distillée , sur une table de porphyre , avec dne mollette de porcelaine , on fait sécher la poudre fine qui résulte de cette opération, et on la traite comme les autres poudres métalliques ; c'est-à-dire qu'on la porte à la millionième atténuation ^ar le broiement avec du sucre de lait, et qu'ensuite on l'élève peu à peu jusqu'à la trentième dynamisation. Un ou deux globules d'un de ces divers degrés de dynamisation, suivant le cas, est la dose qu'il convient d'administrer aux malades.

Le cuivre donne assez souvent lieu à des empoisonnements, que caractérisent des accidents effrayants, presque toujours suivis de mort, et qui, jusqu'ici, ont détourné les médecins de l'employer à l'intérieur.

F.-G. Voigtel indique les suivants : dégoût , nausées , anxiété et vomissement au bout de quelques minutes, ardeur fatigante dans la bouche, hauts de corps inutiles, douleurs violentes dans l'estomac au bout de quelques heures, constipation ou déjections alvines énormes, même diarrhéiqueset sanguinolentes, agitation continuelle, insomnie , accablement , faiblesse et petitesse dé pouls , sueurs froides, pâleur de la face, douleurs par tout le corps ou dans quelques parties, douleurs dans le' cartilage thyroïde; dowleurs dans les hypochondres, fourmillement au sommet de la tête, battements de cœur, vertige, serrement douloureux de la poitrine , toux avec interruption et presque cessation de la respiration , reâpira- II. 11

des plus accélérées, crachement de sang, hoquet, perte de connaissance, regard égaré, convulsions, fureur, apoplexie, paralysie, mort.

L'homœopathie seule parvient, vu la manière particulière dont elle prépare les médicaments , et la petitesse de ses doses, à obtenir des effets salutaires de substances dont il suffit même d'une très-faible quantité pour porter préjudice à Téconomie.

La plupart des accidents qui ont lieu chez les per-^ sonnes empoisonnées par le cuivre se montrent ordinairement par groupes, qui durent une demi-heure à une heure, et reparaissent de temps en temps, par accès, composés à peu près des mêmes symptômes , par exemple , battements de cœur, vertige, toux , crachement de sang, constriction douloureuse de la poitrine, suspension de la respiration : ou douleur pressive de poitrine, lassitude, incertitude de la vue , occlusion des yeux , perte de connaissance, fréquence de la respiration, agitation, froid aux pieds, hoquet, etc. Le cuivre est donc homœopathique aux maladies dans lesquelles on remarque des accès irréguliers de symptômes analogues, comme plusieurs espèces de spasmes cloniques, partiels ou généraux; chorée (Niemann); épilepsie {Arétée^ Duncan, Kœchlin); coqueluche ; certaines éruptions cutanées , d'anciens ulcères, et surtout des affections spasmodiques chez les sujets très-irritables, par exemple dans le choléra.

Les antidotes chimiques sont les dissolutions des sul-* fures alcalins et le blanc d'œuf ; les dynamiques, c'està-dire ceux qu'on doit employer contre les effets trop prononcés de son administration homœopathique, sont : l'eau-de-vie camphrée y béUadonaa, chinai cacculusj duUeamara , hepar sulphuris, ipeccacuanhay mercurius et rmx vomica.

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La durée d'action paraît ne point dépasser quelques jours.

Comme antipsorique , le cuivre convient surtout dans les cas où il existe quelques-uns des symptômes suivants :

Découragement ; mal de tête après des accès d'épilepsie ; douleur dans la tête , comme si elle était vide ; douleqr pressive dans les yeux ; déchirements qui s'étendent des dents jusqu'à la tempe ; nausées après avoir pris du lait ; pissement la nuit ; obstruction du nez ; quelques espèces de coqueluches ; ardeur à la plante des pieds ; sueur aux pieds ; suppression de la sueur des pieds; gneiens ulcères; lassitude chronique; acuité excessive des sens ; quelques cas d'épilepsîe ; soubresauts pendant le sommeil ; froid après des accès d'épilepsie.

Mélancolie ; il tuit la vue des hommes, recherche la solitude, et se

préoccupe de sa prétendue mort prochaine. Anxiété autour du cœur ( Willich).

Anxiété.

Petites accès d'anxiété, sans chaleur.

5. — Timidité ; il craint de marcher fort, de peur de se faire du mal,

ou de troubler ses voisins. Agitation continuelle et jectication.

Irrésolution , mécontentenaent de tout , mais seulement tant qu'il

est de mauvmse humeur.

Mauvaise humeur : il ne sait ce qu'il veut ; sa mauvaise humeur se

change en gaieté au bout de quelque temps, mais ne tarde pas

à reparaître.

Rien ne lui est agréable.

10. — Inaptitude au travail, et cependant .Foisiveté lui pèse. Absence d'idées, faiblesse de la mémoire (au bout de deux heures). Stupidité et mal de tête {Baurisay).

Tous ses.sens s^abrutissent.

Il perd tous ses sens, comme s'il rêvait à demi* 15. — Il perd tout à coup ses sens et ses idées pour quelque tenq>s. (Gr^ing, Lvdmg). , Insensibilité : il reste assis dans un coin (Ramsay).

Exaltation, extase (Pftmdel).

Accès de rire, le soir.

Rire spasmodique.

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