Grattement dans la gorge
Sensation d'àpreté et de grattement dans la gorge.
Sensation de froid dans la gorge , en bas.
Difficulté non douloureuse d'avaler ; la salive qu'on avale ne descend que peu à peu.
Les alimens ne descendent pas; le col est comme resserré par un spasme , mais sans douleurs.
a5o. La gorge est comme gonflée et serrée en dedans.
Même en n'avalant pas, sensation de compression au haut du pharynx , comme s'il était rétréci ou contracté.
Mal de gorge , comme s'il y avait gonflement au palais; difficulté d'avaler pendant quatre jpurs.
3*4 DOCTRINE EOMÔEOPÀ.THIQTJE.
Mal de gorge; en avalant, douleur dans la gorge, comme si elle était à vif.
Mal de gorge; inflammation et gonflement de la luette, et élancemens dans la gorge.
2 55. Une sorte de plénitude et de pression dans le pharynx , en descendant. -
Rapports (au bout d'une heure et demie).
Grands rapports , presque continuels.
Rapports très -fréquens, tant après avoir mangé qu'avant, surtout dans l'après-midi, pendant huit jours (au bout de quatre jours).
Fréquens rapports à vide, toute la journée, ou du moins tout l'après-midi.
a6o. Fréquens rapports à vide, après de courts pmcemens dans le bas-ventre ( au bout de trois heures et demie, de quatre heures et demie).
Rapports toujours à vide , surtout l'après-midi , avec beaucoup de vents dans le bas-ventre.
Rapports douceâtres.
Rapports amers et qui grattent.
Serrement de gorge et afflux d'eau dans la bouche.
q.65. Goût salé dans la bouche, toute la journée (au bout de quarante-huit heures).
Rapports acides, après avoir pris du lait.
Une sorte de soda continuel; il revient sans cesse des acides à la bouche.
Dans la matinée, fréquente sensation comme si quelque chose de chaud et d'acre remontait dans la gorge.
Amertume dans la bouche et rapports.
270. Goût amarescent dans la bouche, avant de manger et après.
On perd le goût du café.
CM A.RBON VÈGiTkl. 3 i B
Appétit moindre et pas de goût, Comme dans le coryza.
Appétit peu prononcé , avec chaleur dans la bou-* che et sécheresse au bout de la langue ( au bout de quarante-deux heures).
Le matin, on ne peut rien prendre jusqu'à dîner; le dîner semble bon , mais on ne peut souper.
276. Le défaut d'appétit est accompagné d'un sentiment de faiblesse dans les muscles des membres (au bout de trois jours).
Défaut d'appétit et nausées, même à jeun ; âpres avoir» mangé, nausées plus fortes encore, avec anxiété, étourdissemens, obscurcissement de la vue et langue blanche; vers le soir, le sujet fut obligé de se coucher, sans avoir envie de dormir (au bout de six, sept jours).
Point de faim : on pourrait rester sans manger.
Peu d'appétit: on est rassasié de suite; on éprouve comme de la douleur dans la région précordiale et comme de la vacuité dans l'estomac, pendant une demv-heure.
Après un déjeuper médiocre, plénitude et satiété sur-le-champ (au bout de trois jours).
280. Défaut total d'appétit, avec langue chargée et grande faiblesse (au bout de six heures).
Défaut d'appétit et rapports fréquens (la tête étatrë entreprise).
Vers midi, diminution de l'appétit et nausées (au bout de trois jours).
A midi, peu d'appétit et légères coliques (au bout (Je quatre jours).
Le matin, une heure après le réveil, nausées et malaise dans V estomac.
3l6 DOCTRINE tfOMOEOPATHIQUE.
; 2.85. La nuit, nausées.
Fréquentes envies de vomir, sans cependant qu'on vomisse.
. Nausées, avec envies de vomir (le quatrième jour).
Nausées continuelles, sans appétit et sans selles.
Après avoir mangé, le sujet éprouve de grandes nausées, un poids sur l'estomac, puis une vive douleur tiraillante autour de l'ombilic.