‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 3)Chapitre 11 sur 280 · Raideur du genou et de la jambe · texte numérisé non relu

Raideur du genou et de la jambe

Raideur dans le jarret et la jambe ( au bout de neuf jours).

Les jarrets sont raides ; et on y ressent une douleur brûlante.

Raideur dans les genoux et les articulations dea pieds.

Les jambes et surtout les articulations des pieds sont comme serrées par un lien de fer.

470. Au premier pas qu'on fait, après avoir été assis, tension dans le genou.

Tension dans le pied, en marchant (au bout de sept jours).

Douleur spasmodique dans l'articulation du genc-d.

Sensation continuelle d'engourdissement lancinant et comme paralytique , depuis le dessus du genou jusque dans le pied, en marchant et restant assis.

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34 DOCTRINE HÔMOfEOPATHIQUE.

Ëlancéméns dans les genoux.

475. Le soir, dans l'articulation du genou droit, un élancement, comme une douleur de dislocation, en marchant et restant couché , mais non lorsqu'on est assis.

Douleur contusive dans les genoux et les jambes.

Faiblesse dans le genou droit en marchant, qui se dissipe quand on continue à marcher.

Le matin , pendant les premières minutes après la sortie du lit, faiblesse douloureuse dans les gerïoux (au bout de vingt-et-un jours).

Craquement dans le genou, comme si un cartilage s'y détachait, et douleur dans cette articulation, quand on la remue.

480. Douleur de serrement, mêlée de chatouillement > dans les deux articulations des genoux.

Douleur tiraillante dans la jambe gauche.

E)échîremens , élancemens et pression dans un point autrefois malade à la jambe.

Tiraillement dans le pied, pendant un instant, en marchant.

Violeht tiraillement et convulsion dans les pieds (au bout de neuf jours).

485. Convulsion de la jambe droite , à partir du genou, qui est douloureuse, et ne se fait sentir qu'en iiiarchant.

Crampe dans les cuisses, les mollets et les pieds, toute la journée.

Forte crampe dans les jambes (sur-le-champ). '

Tiraillement spasmodique dans la jambe droite (iaû bout de deux jours ).

Au genou gauche, une grande tache rouge qui

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cause ensuite une pression douloureuse (au bout de neuf jours).

/190. Souvent une tache froide au genou, d'où un courant froid se répand dans toute la jambe.

Eruption très-pruriteuse aux deux mollets.

La nuit, sentiment de froid dans la jambe droite.

Enflure du pied pendant plusieurs jours.

Craquement dans l'articulation du pied7 pendarit le mouvement.

490. Raideur du pied, et, quand on le remue, crampe dans la plante.

Crampe dans la plante du pied, la nuit (au bout de huit , onze jours ).

Le soir, une crampe retire les orteils en dedans.

Douleur compressive et faiblesse au dessous de la cheville externe.

Pression dans le gras du gros orteil , comme s'il était gelé, ou serré par un lien de fer (au bout de six jours). >

5oo. Tiraillement déchirant dans le gras du gros orteil droit (au bout de deux jours).

Pression dans le talon droit.

Déchirement dans le talon, le matin, en s'éveillant.

Ampoules au talon.

Douleur de luxation: dans les articulations postérieures des orteils, en marchant drssus.

5o5. Sueur à la plante des pieds.

Deux soirs de suite, la partie antérieure delà planté du pied est, pehclant une heure, gonflée et chaude, avec une douleur brûlante. ^

Prurit ardent à la cheville externe. *°

Douleur brûlante dans les cors. ' :,t,:

36 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

Elancemens dans le talon, comme s'il y était entré des échardes.

5io. Elancement dans les cors.

Elancemens pruriteux par tout le corps, avec grande anxiété, le soir, à sept heures.

Elancemens dans un ulcère.

Prurit le matin, quand on est encore à demi endormi, par tout le corps (au bout de trois jours).

Prurit, avec frissonnemens.

5i5. Peau difficile à guérir; de petites lésions même dégénèrent en ulcères, qui rongent autour d'eux.

Tout paraît trop dur, en s'asseyant ou se couchant dessus.

Sensibilité douloureuse de la peau du corps entier ; le moindre vêtement est douloureux à la peau.

Etat comme de syncope à l'approche d'un orage.

Grande disposition à se refroidir; elle fait presque tomber en syncope.

5ao. Par l'effet d'un refroidissement, mal de tête, larmoiement , inflammation de la gorge , toux et coryza (au bout de deux jours).

Le sujet craint d'aller au grand air.

Le soir, en allant se promener (au mois de juillet), l'air frappe beaucoup le sujet, qui était comme gelé.

Après une petite promenade au grand air, sorte de faiblesse nerveuse par tout le corps.

Un léger chagrin affecte vivement; la bouche devient amère, l'appétit se perd, une petite promenade rend malade; le sujet va plusieurs fois à la selle ; lorsqu'il se couche , le sang est encore en grande révolution ; rapports et nausées ; sommeil agité ; le matin suivant , tremblement par tout le corps, diar-

rhée et chagrin intérieur, qui fait venir sans cesse les larmes aux yeux (au bout de neuf jours).

525. Chaleur passagère sur toute la surface du corps (au bout de cinq jours).

Dans la journée, six à huit fois des bouffées de chaleur, qui inondent le corps de sueur (au bout de treize jours).

Chaleur brûlante par tout le corps, en se promenant.

Le sujet entre très-aisément en sueur.

Au moindre mouvement, grand émoi du sang (au bout de deux, trois jours). ,

53o. Le soir, violent bouillonnement du sang et goût amer dans la bouche.

Pouls fort, surtout en marchant et montant un escalier (au bout de deux, trois jours).

Pouls fort, surtout en marchant, avec pâleur de la face et difficulté de parler (au bout de neuf jours).

Après avoir élé en voiture , en être descendu , et avoir marché au grand air, violentes nausées subites, et faiblesse telle, que le sujet tombe à la renverse, avec envie d'aller à là selle ; sueur, froid à la tête, au col et à la poitrine ; pâleur mortelle de la face,, et cercle blèû autour des yeux ; après avoir été à la selle, froid violent, et le soir ensuite un peu de chaleur (au bout de cinquante heures).

Convulsions pendant le sommeil, à midi et dans la nuit. ,

535. Convulsions dans les membres pendant la journée (au bout de sept jours).

Douleur de luxation dans le bras , la poitrine et le dos, l'après-midi (au bout de dix-buit jours).

38 DOCTRINE HOMGEOPATHIQUE.

Le matin, après s'être levé, raideur des bras et des jambes, qui empêche de les ployer.

Sensation de tension et de tremblement par tout le corps, avec anxiété et mauvaise humeur.

Craquement des articulations.

54o. Faiblesse dans les articulations ( au bout de quinze jours).

Brisement des membres, le soir; on ne sait où se mettre (au bout de treize jours).

Douleur de goutte dans les articulations de la hanche, du genou et du pied, la nuit.

i( Tiraillementcompressifet comme paralytique dans la jambe et l'avant-bras gauches^ du côté externe (au bout de vingt-quatre heures).

Pression tiraillante ça et ià sur les os, qui ne ditiïinue pas en allant au grand air (auT^outde trois jours ).

5/|5. Vive pression tiraillante, tantôt dans une partie, tantôt dans une autre (au bout de seize jours).

Tirâillëmeût et pression en manière de crampe dans les membres (au bout de cinq jours).

Ardeur, dans la gorge, l'estomac et le côté droit du ventre. .

Les bras et les jambes s'engourdissent aisément, . fiesantçur dans les pieds et dans tout le corps.

55o. Pesanteur dans tous les membres et paresse. ; , Grande pesanteur des jambes; démarche chancelante.

Lassitucje dans le corps et pesanteur dans les jambes (au bout de trois jours).

j Sentiment indicible et général de malaise, comme si on allait être atteint d'une maladie grave, avec

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tremblement et grande lassitude (au bout de Jrofc jours).

Grande lassitude sans cause extérieure ( au bout de quinze jours ).

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