‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 3)Chapitre 110 sur 280 · Selle acre, avec langue chargée · texte numérisé non relu

Selle acre, avec langue chargée

La nuit, il sort de l'anus une grande quantité d'humeur visqueuse , d'odeur peu prononcée.

La nuit, suintement du périnée, depiiis i'anus jusqu'au scrotum, avec prurit et exôoriatiqn*

Excoriation au périnée; Fendrôit est dô^laûrçux et pruriteux au louchera ' ; : !

Excoriation à l'anus. ^ * - : ~>

45°. Douleur lancinante au périnée, près dxî Fanus (au bout de deux heures et demie).

Pincement dams l?anus, hors tl§s momens où Eon va à la selle.

Après la selle, trial de ventre à plusieurs reprises^ qui se dirige vers le sacrum et la vessie, presque comme quand on a pris de la rhubarbe.

Après la selle, mal de ventre qui pousse au rectum. ■■ » • :

Après la selle, serrement douloureux dans le ventre. ;

455. Le matin, après une selle dure, peu abon* dante, pincement lancinant et envies incomplètes daller à la selle; sorte de pression sur le fectrçm, pendant tpute la journée (au bgut da quatre j<Q*jr§)*

3a 8 DOCTRINE HOMQEOPÀTHIQUE.

Après la selle, vacuité complète dans le bas- ventre, qui se fait sentir surtout en marchant.

L'urine est rougeâtre et trouble.

L'urine est rouge comme du sang ( îe^deuxième jour).

L'urine est chargée en couleur.

46o. Urine rouge, chargée en couleur, avec âpreté au larynx.

Urine de couleur foncée, comme si elle était mêlée de sang (au bout de deux jours).

Urine rougeâtre, trouble.

Sédiment rouge dans l'urine.

:.. Urine très-abondante et d'un jaune clair ( au bout de vingt-quatre heures).

: 465. Urine d'une odeur très-forte.

Urine abondante, après qu'on a peu bu ( au bout de six heures).

L'urine coule en moins grande quantité ( au bout de quarante-huit heures).

Le sujet est obligé de se relever plusieurs fois, la nuit, pour uriner, et il sort davantage d'urine; en même temps, pression sur la vessie.

Souvent, dans la journée, pression sur la vessie; cependant on peut retenir l'urine.

470. En urinant, on ressent souvent des déchiremens dans l'urètre; les dernières gouttes sont du mucus, et causent delà douleur en sortant.

Le matin, après avoir uriné, déchirement et tiraillement dans l'urètre.

Prurit et cuisson au prépuce.

Violent prurit au prépuce, à la face interne duquel se trouvent une ampoule et une plaie excoriée.

CHARBON VïlGiTAL. 3^9

Fourmillement dans les testicules et dans le scrotum.

475. Prurit le long du scrotum, au haut de la cuisse; la partie suinte (au bout de vingt-quatre heures).

Gonflement du scrotum , qui est dur au toucher.

Pollution qui ébranle vivement et douloureusement les nerfs; elle est suivie d'une ardeur des plus vives dans la partie antérieure de l'urètre, et, en urinant, d'ardeur déchirante, qui dure long-temps, et que renouvelle une légère pression extérieure.

Érection continuelle la nuit, sans aucune sensation ou idée voluptueuse.

Érections longues et fréquentes pendant trois jours de suite.

480. Érections fréquentes (au bout de vingt-quatre heures). %*\- *

Absence totale d'appétit vénérien; le matin; l'imagination même ne peut le faire naître ( au bout de vingt-quatre heures).

Vive cuisson aux parties génitales de 4a femme, en devant, le soir. rfl$<

Ardeur aux parties génitales delà femme.

Douleurcuisante aux parties génitales de la femme, avecflueursblanches abondan tes, pendantdeux jours; puis, apparition des règles, qui avaient cessé depuis plusieurs mois; elles coulent trois jours, mais entièrement noires; ensuite, très-peu de flueurs blanches, sans cuisson.

485. Règles, cinq jours trop tôt (au bout de vingtet-un jours).

Immédiatement avant l'apparition des règles, mal

3£$ DocTçj$$ ïïôMcmmmmmvE.

dp ventre, semblable "à. des spa&mes, depuis le tfmtin jusqu'au soir.

Pendant les règles, très-yiQlent mal de têtç, -qjn fermée en Uèremejit les yeqx.

Déchirement dans le bas-ventre, pendant les rk? gles.

Violent prurit d'une dartre , avant l'apparition des règles.

4go. Le matin, ep se levant, flueurs blanches gbpp.* dentés, très-liquides, qui ne reparaissent plus ensuit^ dans îa journée.

Ecoulement de mucus bUinç par le vagin Çau bout de quatre jours).

Les flkieur^s bjapch,es .cppI^enÇ après ayoir urijQ4(Ie douzième jour).

Éçpulement yerdâ|tre par lie y^gin (le sjxièrflje Joijr).

Ecoulement de mucus sanguinolent par le y^gig (1§ seizième jour). ■ . '•

4§i5> Obstruction de h nariae gauchg, pépiant «M heure.

La narîn® gauche est obstruée (au hQUt d'tfne heure et detërie).

Érernuement suivi d?obstruction de la narine gauche. ■ . ,

Augmentation de l'humidité du nez (i) (au bout de trois heur es).

Enchifrenemeîit.

5oo. Fréquens èternuemens , avec chatouillement continuel et violent, et fourmillement dans le nez,

{i») Aptes la dispfcritioh 4é Fcistruelion.

âpreté eatarrbale, dans le nez et le haut de la poi* trine, la nuit, dans le lit.

Étemuemens violens, répétés (au bout de «inq heures).

Eternuemens très-fréquens, sans coryza.

Éternuetnent, avec larmoyement de l'œil gauche, qui occasione de la cuisson dans l'angle interne.

Violent élernyement , suivi d'une forte dpuleur cuisante sur le nez et dedans, avec larmoyement des yeux, comme s'il allait survenir un grand rhume de cerveau ; cette douleur dans le pez se manifeste aussi en se mouchant.

5o5. Irritation prurîteuse dans le nez, avec augmentation de la sécrétion (au bout de sept heures).

Fourmillement dans la narine droite, écoulement de mucus nasal, puis violênséternuepi^ns^ larmoyement de l'œil droit, toryza.

Envies inutiles* d'éjternuèr , qui reviennent tantôt plus et tantôt moins fortes.

i Éternuenient, qui produit des élancen^ens dans le bas-ventre. ;

-■ Étérnuement, qui a pour suite une ardeur dans utie grande partie du côté dro^t dij bas-ventre. ■ i 5 iô. Sensation d'un coryza eoittifrm enfant, à là racine du nez.

f Pression douloureuse à la racine du nez et dans 4es narines, comme si on avait un fort coryza; Céperi-i dârit 'l'air traverse le riez.

Inutiles envies (Tèternuer , avec fourmillement âans là hdfine gàuchè ; celle-ci devient erisuite humide, et après qu'on s'est mouché, la narine droite resté fcouohée; en tnêtàie temps, légèresensatton >de

33a DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

coryza , fourmillement et cuisson dans le côté gauche du palais (au bout de cinq heures).

Coryza fluent, avec éternuemens (presque sur-lechamp).

Tous les soirs , coryza fluent.

5i5. Pendant plusieurs jours, la nuit et le matin, en s'éveillant, irritation semblable à celle d'un coryza , qui se dissipe dans la journée , à l'exception de quelques éternuemens accidentels.

Fort coryza fluent.

Coryza et catarrhe (au bout de sept jours).

Enrouement, le soir (au bout de douze jours).

Catarrhe , qui permet à peine de parler haut (au bout de huit jours).

520. Le soir, grand enrouement subit, avec asthme considérable, qui permet à peine de respirer au grand air (au bout de six jours|) .

Apreté et enrouement du larynx ; on ne peut parler haut qu'avec de grands efforts.

Légère apreté de la voix, comme si le larynx était rétréci (au bout de trois jours ).

Grande apreté du larynx ; la voix est creuse et rauque , et elle manque quand on veut faire effort pour parler; cependant il n'y a pas de douleur dans la gorge en avalant.

Apreté sur la poitrine et irritation fréquente qui porte à tousser.

525. Grattement dans la gorge (au bout de trois jours). '.-...

Le soir et le matin, grattement dans la gorge, qui provoque une toux sèche.

Grattement dans la gorge, avec un peu de toux et

CHAHBON VÉGÉTAL. - 333

larmoyement surtout de l'œil gauche (au bout de trois heures et demie).

Fourmillement dans la partie supérieure de la trachée-artère , comme s'il s'y trouvait quelque chose qui excite à tousser (au bout de trois heures ).

Quelques légers accès de toux (au bout de cinq minutes), qui se répétèrent le troisième jour, à la même heure.

53o. Le sujet a quelque chose sur la poitrine, qui y adhère; il éprouve de la toux sèche, le soir, après s'être couché; il a du fourmillement et du prurit dans le larynx, sa respiration est sifflante.

Après la cessation du coryza, la poitrine est si oppressée qu'on ne peut rester au lit la nuit, faute d'air; bouillonnement et stertoration dans la poitrine, les matières s'en détachent difficilement, et la toux va jusqu'à provoquer le vomissement.

On est obligé de tousser après avoir mangé jusqu'à se rassasier.

Fréquentes envies de tousser, par suite d'une irritation fixée au haut de la poitrine, qui paraissent être en connexion avec Tâpreté et le grattement dans la gorge , et être causées par eux ( au bout de trois jours).

Prurit dans le larynx, qui excite à tousser (avec expectoration visqueuse, salée), le soir, en se mettant au lit, et le matin, une heure après qu'on s'est levé.

535. Irritation qui excite à tousser, semblable à celle que produirait la vapeur du soufre, avec serrement de gorge,

Fréquens accès de toux courte (au hout de trois heures trois quarts).

384 DOCTBIffE HOMQEOPÀTHIQUE.

Irritation qui porte à tousser, en arrière * dans la gorge, avec toux courte, et qui revient frèqueinmenL

Grand fourmillement dans la gorge* qu'on diminue pour quelque temps en arrachant des mucosités, avec afflux abondant de salive.

La trachée-artère semble être extraordinairement sèche, pendant plusieurs jours (au bout de trois jours).

54o. Sensation d'âpreté au fond de la gorge (au bout de trois jours).

Sensation continuelle d'âpreté dans la gorge* avec fourmillement , et toux fréquente, rauque, à demi involontaire, qui occasipne de la douleur dans la partie supérieure dé la poitrine.

Après un fourmillement et une irritation dans la gorge, quelques secousses profondes de toux, darçs lesquelles la poitrine et douloureuse, comme si on s'appuyait dessus.

En toussant, douleur sur la poitrine, comme si ces parties étaient à vif.

En toussant, élancemens douloureux dans la tête,

545. En toussant , vive douleur à la région du cartilage thyroïde et dans le larynx, comme si ces par» lies étaient excoriées.

Toux au moindre refroidissement, le matin, en quittant le lit, ou quand on passe d'une chambre chaude dans une froide. /

Le soir, avec de l'irritation qui porte à tousser, frissonnnement et tiraillement dans les joues.

Le soir, toux dans le lit.

La toux est rauque et sans nulle expectoration (au bout de trois jours).

CHARBON VÉGÛTkL. 3âl

S5oi Toux spasmodique; trois ou quatre accès par jour.

Le soir, toux spasmodique pendant cinq heures (après avoir marché vite?) (le seizième jour).

Le soir, toux qui excite le vomissement et uii serrement de gorge.

Toux faligante, avec asthme et ardeur sur là poitrine.

Crachats muqueux, tirés du larynx par une toux brève.

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