Sensation d'excoriation derrière le palais
Pression derrière le palais et à l'épiglotte.
Mal de gorge, comme si un morceau y était resté engagé, avec douleur lancinante.
Cuisson lancinante dans la gorge et à la luette, qui augmente en avalant.
Mal de gorge, comme si elle était à vif.
3oo. Mal de gorge et au larynx; la gorge est âpre et cause de la cuisson, soit par elle-même, soit en parlant et en avalant.
Mal de gorge, qui est comme tuméfiée et âpre (au bout de deux jours).
Mal de gorge , qui cause une sensation de grattement; quand on avale, il semble que le bol passe sur une tumeur.
Mal de gorge, comme si elle était déchirée à l'intérieur : la douleur ne se fait pas sentir en avalant, mais en se fatiguant la tête, en soulevant et portant.
Pression sourde dans l'œsophage (en quelque sorte sous le sternum) , comme si on avait avalé une trop grosse bouchée.
3o5. Le matin, en s'éveillant, pression strangulante dans l'oesophage, comme si on avait avalé une croûte de pain mal broyée.
Sorte de mal de gorge ; la gorge semble être trop étroite et gonflée.
3(^ DOCTRINE EO^OEOPATHIQUE.
On est obligé d'avaler sans cesse; il semble que la gorge ne soit pas assez large, et on y sent de Ja sécheresse en avalant.
jC^q^eme^it çensible à l'oreille, clans Ja projFonr deur de la gorge.
Beaucoup (de soif, plusieurs rpajtijiées 4e suij;^.
3 io. Soif vive, pendant plusieurs jours (au bput; de deux jours).
Peu d'appétit, jnais beaupoup de soif, surtout après avoir raapgé.
Diminution du goujt des alimens.
, |JLépugpançç pour les choses siicrées.
La viande donne des nausées et ppmme de/5 envie^ de vomir ; le sujçt ne peut manger que des choses fujiî(ée3.
3i5? Unç sorte de bouliniie. {
Point de faim; pour peu qu'on rnange on est r^r sa^ié dp sijjte et comme trop plein, avpc la ra|me sensation que si l'estomac ne voulut riep adaiçltEg ej. .§'il jse trouvait nfiieq?: de ne pas manger.
Peu d'appjérit; mais ce qu?pn jnapge, ^rp^le boE|,
Sensation continuelle de jsatiété et défôut d'ap, p^ijt : u^p feure après , faim et bo# goût des aljppei^,
j^apque^'fipp^* sans autre ijiçpniflipdité ; pp a pi^. fauTi,jpa^ pe qu'oîi .mang£ jie plaît pa§, pendant trpjs joyrs(au bout de quatre joi}r§). ; ' 3ao. On a parfois de l'appétit, mais il semble qu'ptt no$$ pas^pg,er, sap$ pependant ppjrpuve^r 4^ de-
Rapports ayant le goût $es ^Hrngps, .. ; ■ ■ . . ;
J^pporfs fixant î^ goût des a\im$p$z pîijq Mpes après le repas.
CAUSTIQUE. &j$
Rapports à vide toute la journée.
Rapports comme d'alimens qui n'ont, pqint çtè digérés.
3^5. Rapports à vide çt insipides, çCair seulejjient.
Rapports très-fréquens,,la plupart du itemps a yidç (au bout de neuf jours). -
Yiolens rapports avec goût austère ( $li bout (Je quatorze jours), dans l'après-midi.
Rapports incomplets c ijs n'arrivât que j$sqijL'au mi)ieu du cqu, où ils s'arrêtent.
On est toujours comme au moment d'éprpuy^ iiji rapport, sans cependant en avoir, ce qiji cajise tp^jes sortes d'incommodités.
33o. Serrement de gorge, plusieurs fois çUuap la m^tjpée ; l'eau qui redoute de l'estomac ;a u$£ say^jijr salée (au bout de dix-sept jours).
Une 3Qrte de serrement 4^ gorge ou ,de pituitç ; 1& soir, étant couché, il remonte de l'estompe ,u^e cm fraîche qu'op est obligé de çrfchej* sacs c#s§e.
Nausées (sur-le-champ). .-...,
fusées avec anxiété. < f, . .,
Avant le dîner, faim, avec sçn^mçnt flgn^ség^
?35,. Uiiç demi-heure $£?$? \& n$u^ç/fa}p9V,^fèsmidi. ' :)\l-
Enviés de vomir, sensation de .ya.çpitp ,(jlfan3 jÇi^orpfâç , goût aigrelet çt un peu ppppij ,daç£ ila Couche.
Tous les matins, nausées. *. • , \ ,.-
;TÇ.out J'apres r midi 9 jusqu'au soir ? pausée§ .e,t §nvies de vomir (au bout de §ix jpurç). ;•
f ^oçr) j^sie^nt ^cicje , spivi de f réquens rapports ^çidç^ (^u ;tbo^t f\e ttrentç l^eures)-
tyq. Sentin?ep|: de dégpftt d^ h g9Fg?- ^
On est pris de nausées en mangent. , .
Nausées, après un souper pris avec appétit. Après avoir mangé , il semble que les alimens sont restés dans la gorge.
Après avoir mangé, le goût des alimens reste dans la bouche ( le troisième jour).
3 45. Sensation comme si V estomac était malade, avec gonflement du bas-ventre (au bout de quinze jours).
Le sujet mange trop avidement.
En mangeant, pincement déchirant dans le ventre, qui disparaît aussitôt après la sortie d'un vent ( au bout de six heures et demie).
Le sujet se sent frileux en sortant de table. Peu après avoir mangé, il est frileux , avec des déchiremens de la région précordiale au bas-ventre , goût des alimens dans la bouche, rapports ayant la saveur des alimens, tête entreprise et diarrhée; il est obligé de se coucher.
35o. Après dîner, froid, avec chaleur à la face. En sortant de table, frissonnement.
Après le repas, beaucoup de chaleur au visage et dans les yeux (au bout de huit jours).
Après avoir mangé, la gorge est pleine de mucosités.
Soda, après le souper.
355. Chaleur et rougeur à la face, après avoir mangé (au bout de quatre heures).
Gargouillemens dans le ventre, après avoir rempli l'estomac outre mesure.
Après le dîner, fréquemment une forte pression sur la poitrine, sans liaison avec la respiration, et qui se fait surtout sentir en marchant (dans les trois premières semaines \
CAUSTlQtJE, 3g7
Après avoir mangé, le bas-ventre devient trèsgonflé.
Après le dîner, sur-le-champ, envie d'aller à la selle; les matières sortent avec effort, et sont dures.
36o. Après le souper, anxiété et tremblement.
Après avoir bu et mangé, le bas-ventre devient plein sur-le-champ, avec agitation et tiraillement dans le ventre.
Après avoir mangé, élancemens dans le côté gauche de la poitrine.
Après le dîner, prurit à l'anus.
Après le déjeuner, pression à l'estomac (au bout de cinq jours).
365. Le matin, à jeun, pression sur l'estomac, et peu de temps après, sensation de constriction dans le bas-ventre (au bout de deux jours).
Pression dans l'estomac, le matin, après la sortie du lit, et seulement lorsqu'on est assis.
Pression au cardia, qui augmente quand on s'appuye sur le coin d'une table, qu'on parle beaucoup, qu'on lit à haute voix, qu'on est couché sur le dos , ou que l'air frappe sur le bas-ventre.
Tension douloureuse dans la région précordiale.
Tension et pression dans la partie supérieure du ventre.