‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 3)Chapitre 145 sur 280 · L'urine devient trouble et nuageuse par le repos · texte numérisé non relu

L'urine devient trouble et nuageuse par le repos

L'urine est pleine de mucus très-extensible. Vif appétit vénérien, avec éloignement pour tout travail.

CAUSTIQUE. 4o£

Excitation de l'appétit vénérien (âli bout de quelques heures). ' ' >

Petites érections fréquentes, le matin, après le coït (au bout de vingt-quatre heures).

485, Convulsions voluptueuses du merhbre viril, qui est dans un état de demi-érection.

Impossibilité d'entrer en érection, impuissance (au bout de vingt-sept jours). * * ^

L'appétit vénérien est peu actif (au bout de trentedeux jours). ' »

Pollution et ensuite ardeur d'urine.

Pendant lejaculation, dansle coït, il sort du sang, avec le sperme , par l'urètre (au bout de vingt-quatre jours). ' ■■"tjr"

4^o. Plusieurs nuits de suite, une pollution, iîïêhie pendant le sômïnéil dfe l'après-midi ( chez un impuissant) (ail bout de troià jours).

Pollutions fréquentes chez un homme âgé (au bout sept jours).

Le scrotum sue et cause de la démangeaison.

Déchiremens dans les testicules. ,^ .

Èlancemens dans le testicule droit (au bojLit de six

4g5 ,. Douleur compressée dans les testicules \r \ midi. J • r.-s\

i jEfpuJeur compressive, dans le; jtesticule drqit, corpme s'ij ayait été cojitus. tj ,: • .» .j\.> .>!■• , * {

Prurit aux testicules et à la paau de, là verge.

Douleur déchirante, pruritéuse, à k cloison du scrotum. r • ' r!u i

Douleur brûlante danfs le membre viril.

5oov Grandes taches rouges au thetnbre viril.

4o6 DOCTRINE HOMOEOPÀTHIQUE.

Ampoules soup le prépuce, qui deviennent des ulcères suppurans.

Croûtes pruriteuses à l'intérieur du prépuce.

Prurit au filet du gland.

Açdeur dans les parties génitales de la femme.

5o5. L'écoulement menstruel a une mauvaie odeurf et excite du prurit au pudendum (au bout de onze jours).

:L££. règles retardent de dix jours, puis coulent plus complètement.

Les menstrues, jadis bien, réglées, retardent de deux ou trois jours ( au bout de onze jours). j-.Lçs, règles, qui étaient attendues, retardent (de suite). ;s

Le§ règles, qui retardent toujours de, deux à trois jours, avançept de onze (le vingt ^ quatrième jour).

5 10. Ecoulement de sang plus, abondant par les rèeles. - ' , ï; ,1

Après que les règles ont fini de couler, iwpe^., de? sang se montre encore de temps en temps, pendant plusieurs jours. t

Avant les règles, état comme de mélancolie^ la fé&mè kàiï tbiit éh hôïh ^ V"^f

A l'apparition des règles, coliques, sans diarrhée ; déefâVèiWërtt tfàns îte clôà et le S^criim, ^ùrtôiit en se remuant.

Le prétmtér Jjoiïr dès réglée, ëï1 ittunéBiâtënrênt avant, douleur tiraillante VàgUè dàîris'ïë tihk-Yeiitfè.

5 1 5. -Pêttdi^lèS'^ègtes^ lé sanj^rté fcôule pas^à huit. /Soite ^de dbùleur hncinamte au désàoaè dia^in gauche , pendant les règles. .nfntvr

Pendant rite ventes y éduleuiï dams île ibas^entf'e , comme s'il était bmé eivdeiLix> avec douteux eorïtu-

sive dans le sacrum, durant laquelle le sang sort en gros caillots,

Douleur dans le dos pendant les règles.

Le teint est tout jaune pendant les règles.

520. Pendant les règles, vertige, comme si tout tournait dans la tête, plus considérable dans la-ifoatinée, moins fort l'après-midi.

Ecoulement par le vagin, la nuit (au bout de cinq jours). /

Ecoulement énorme par le vagin; il a l'odeur des règles (au bout de quatorze jours).

Prurit dâfôs le nez, comme s'il allait survenir un rhume de cerveau. . • " ;

Eternùement le matin. . ' '

Sa 5. Etërniïëment et coryza passager (prfesqùë sur-Iê-chàmp). ':r: J

Eternuemens fréquens.

Envie d'eternuer, sansle pouvoir. " r -

Sensation d$ns 1#. trachée-artère, commç si| e\te était sèche. j : f ..

Après avoir mangé; on a la poitrine (frachérè-ârkjeçe) chargée. , f ;.v .* -

53o. Enrouement. r 7

Grand engouement, surtout Je matin et le soijr • avec grattement dans la gorge. ï , /

Enro^çmenJ: et impossibilité $e p.^rJ$r hj^i^t^efi- ^^fpl^fe^ioftrs,. ...:. .. ... ç> ;.0

La vohç èfe: ppr4 plusieurs ^ jpc^Ljtixis i^Le. -fsuitQ ^ .çpj^i^Çp, s^ljr fi^ij; 4^4 lei^rynç quelque >çhp$e. qi^qn ;d\i£pn araçjaer. , . >M, ,

Les muscles du larynx refusent leur service : onp.( peut parler haut, quçiqjjp çffqitf >qu?pn igs^ç* . . -t

4o8 DOCTRIKE HOMOEOPATHIQUE.

535. Coryza et enrouement, qui empêche depar~ 1er haut (au bout de quatorze jours).

Apreté dans la gorge et cuisson (sur la poitrine , par l'effet d'une toux violente, avec grand coryza sec et fluent (au bout de trente-deux jours).

Obstruction du nez.

Coryza sec; forte obstruction des narines; le sujet ne peut respirer ni par le nez ni par la bouche.

Violent coryza et toux avec douleurs dans la poitrine, réveil fréquent la nuit, tiraillemens dans les membres et froid, (au bout de trente-trois jours).

54o. Violent coryza fluent : les yeux sont collés le matin (au bout de treize jours.)

Violent coryza fluent (qu'on n'avait jamais eu), pendant quinze jours , avec toux douloureuse la nuit et mal de tête pendant sept jours (au bout de quelques heures).

Catarrhe;la gorge se sèche la nuit, et le nez est bouché quand on reste couché (au bout de seize jours).

Catarrhe, toux et grattement dans le larynx.

Oppression de poitrine et respiration courte.

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