Abattement et dépit, sans chagrin (le premier jour
Disposition à disputer et à crier, sans chagrin.
Opiniâtreté.
Humeur querelleuse et tracassière.
(1) Jusque là ce parait être un effet curatif de la force vitale réagissant sur une disposition contraire de l'esprit et du moral ^ qui existait auparavant.
CAUSTIQUE. 44 ï
Humeur intraitable; tout est pris en mauvaise part.
9g5. Les nerfs sont très-attaqués ; irritabilité, dis* position à la colère; le sujet est frileux, et le mouvement l'échauffé de suite.
Agitation de l'esprit, comme si l'on était menacé de quelque malheur, ce qui empêche de travailler le soir.
L'esprit est troublé et un peu tourmenté.
Anxiété toute la journée , comme si on avait fait ou si on craignait quelque chose de mal, comme si on avait éprouvé un malheur.
Commisération exagérée; le récit des souffrances d'autrui, des cruautés exercées sur d'autres personnes, met une femme toute hors d'elle-même, la fait pleurer et sangloxer.
1000. Découragement, mélancolie, abattement extrême et découragement.
Défaut de courage.
Disposition à la crainte pendant la nuit.
Le sujet est extrêmement craintif; l'approche d'un chien lui cause une si grande peur , qu'il tremble de tout son corps ; le moindre bruit dans la rue le plonge dans l'anxiété , et en voyant des petits garçons grimpés sur un arbre, il tremble qu'un malheur ne leur arrive.
Il s'occupe de pensées de mort , avec agitation et grands soucis.
1 oo5. L'anxiété et la crainte lui font désirer la mort.
En fermant les yeux, il n'aperçoit que des spectres hideux.
Grande anxiété pendant la journée ( au bout de treize jours ).
Crainte excessive à chaque événement
44^ DOCTRINE HOMQEp.PATHIQUE.
Le matin, çUns le lit, depuis cinq; heurçs jusqu'à sept;, anxiété extrême (au bout de seize jours).
i oio. Angoisses, quand on éprouve des maux physiques.
^npciété des plus grandes , pendant douze heures.
Quoique des discussions ( politiques , par exemple ,) aient lieu devant le sujet, il reste cependant assez tranquille, et quoiqu'il se sente blessé, il évite d'en parler et de se passionner (la première heure).
Toute la journée, le sujet est de bonne humeur et très-disposé à causer; il voudrait toujours avoir quelqu'un avec qui il pût s'entretenir.
Toute la journée, grande gaîté et satisfaction de soi-même (i).
XX£. Ciguë (Çonium maculatujn).
On prend la ciguë entière, au moment; où çHq va fleurir , et on ep exprime le suc , qu'on mêle avec parties égales d'alcool Procédant alors cpmn^e l'homoeopathie le fait à l'égard, des sucs de plantes rendus inaltérables par ce procédé, on en instille deux goiutes dans, un petit flacon aux deux tiers, rempli de cent gouttes d'alcool, on bouche le flacon, et on lui imprime deux secousses du bras ; ensuite pn porte successivement la liqueur jusqu'au décillionnième degré ( X ) de dilution , en continuant taujours à opérer de la même manière.
D.'après ce que Stœrck et ses nombreux imitateurs ont publié, dans une foule d'écrits, sur les propriétés.
(1) Ces trois derniers symptômes. sonVun effet çuratif»
4ft lf, cig^ië, il est facile de jugeyr que cette planta pps^e des yertus, médicinales assez énergiques. ]^[a^s 4? fluelqpe ?9P9W?, que ?9& V?ft&? ^jt Pu être contrôles ni^ladiqs(}es plus affreuses, du rupins d^ns Içs cqmnp^nç€îmep§, il ne$ est pa^ ipqins yrai qu'aussi spuyent, plus fréquemjnent nieme, la ciguë, admi-. nis|rée à dose? élevées et répétées , comme c'était, alors l'usage général, produisait des maux irréparable, e): qaussut la mort c^n ^ssçz grand ^pi$b#e de ï^^lad^s.
Il était réservé à rhpi^oppp^thie d'expliquer l,&sm>» pren^nfç énigme ^ d'une sul^sjt^iice pppduisajat, au dirg ^'observateurs P9W Ja plupart consciencieux % d^s effets à la fois salutaires et si pernicieux.. ^llg seule pouvait déipoptrer que, pour tii\er un parti aya.g^geuxdesméd^çai^ejgi^ bérpïqups, et; pour guérir avec lewr sççpiirs, il ne f^pt pas,, çprniïjie qn l'a, malheureusement f^it jusqu'à ce jour , les prescrire à des dp,s$s spiivent répétées et aussi fartes, que possible^ G&Ç.trç tçtyitç maladie incpqnu^ quelconque; quç, loin des là, il est nécessaire de coirupençer, par étudier leur mpd^e spécial d'action sur leshpnijnes qui JQUisçe^t d'ui^e bonne santé, de n'y aypir essu^te re~ cours que dans tes états^ morbides dpntlessjmptôwes ressemblent beauçpup aux le\irs, q\ de 1^. administrer à tçès-petitesdpses, d^s un grand état de dilutio^ après aypir développé convenablement leur puissance* médicinale.
Cette méJthpçle contraste infminptent^ ayeç celle qui çon&iste à donner jusqu'à cent quarante grains d' expirait, -pu» jusqu'à un verre de sue de ciguë, et à répéter ces doses effrayantes, jusqu'à six fois da,ns le çpurs dp la journséq j mai&, en; 1$ suivait, le médacin ho-
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mœopathiste ne s'expose à aucun mécompte, et ne craint pas desacrifier les maladespar centaines, comme on le faisait autrefois , en prodiguant le médicament.
Il n'y a pas plus de trois ans que j'ai reconnu la ciguë pour un des plus puissans antipsoriques; jusque là, j'avais été détourné de l'employer par tant d'exemples qui étaient bien faits pour inspirer de la réserve.
Souvent il faut, pour qu'elle déploie ses effets bienfaisans, qu'on en ait fait précéder l'emploi de celui de quelques autres médicamens antipsoriques.
Le mieux est de donner deux globules de sucre imbibés de la dilution au décillionnième. Cette dose agit pendant trente à trente-cinq jours, un peu moins long-temps que les autres remèdes antipsoriques.
On calme ses effets quand ils sont par trop violens, en faisant respirer de l'esprit de nitre dulcifié, et parfois aussi en faisant prendre un peu de café.
Les cas dans lesquels elle s'est montrée le plus efficace , quand il existait autant d'analogie que possible entre ses symptômes et les symptômes les plus caractéristiques de la maladie chronique, sont ceux principalement où prédominaient les états suivans: vertige en regardant autour de soi, comme si le ma- Jade allait tomber de côté; mal de tête lancinant chronique ; accès de céphalalgie déchirante , qui oblige à se coucher; pesanteur de tête; élancemens au sommet de la tête; points obscurs et bandelettes colorées devant les yeux , dans la chambre ; sensation de froid dans les yeux, en allant au grand air; prurit sous les yeux , et , quand on les frotte, ardeur cuisante; myopie; presbytie; aveuglement parla lumière du jour; chaleur à la face} éruption pruri*
teuse à la face; prurit à la face; élancemens dans l'oreille en allant au grand air; déchiremens et élancemens clans les oreilles et autour; bourdonnement et tintement d'oreilles: élancemens tiraillans dans les oreilles, de dedans en^dehors; bruissement dans l'oreille; accumulation de cérumen; induration des glandes parotides; obstruction du nez, le matin ; obstruction des deux narines; obstruction du nez pendant des années; sentiment pénible de sécheresse dans le nez;- écoulement de pus par le nez; lèvres sèches , écailleuses ; douleur tiraillante dans les bonnes dents T en allant au grand air; douleur lancinante dans les dents; déglutition involontaire; grattement dans la gotge;fréquens rapports à vide, toute la journée;, rapports bruyans; rapports ayant le goût des alimens; soda qui remonte jusqu'à la gorge; plénitude dans la fossette du cou, avec sensation de rapports qui vont survenir, sans qu'il en paraisse; le pain ne veut pas descendre, et ne. plaît point; nausées chez les femmes enceintes; boulimie; après avoir mangé , ardeur qui remonte clans le pharynx; pesanteur d'estomac après avoir mangé; constriction douloureuse à l'estomac ; spasme d'estomac ; déplacemens de vents; borborygmes et gargouille^ mens dans le ventre; resserrement du bas-ventre; sensation de cuisson dans le bas- ventre, en marchant sur le pavé; le matin, en s'é veillant, plénitude dans le bas- ventre; tournoyement et remuement dans la région ombilicale ; coliques lorsque des vents veulent sortir; selles tachées de sang; selle dure, tous les deux jours seulement; diarrhée; constipation ^avec vains efforts pour aller à la selle; déchirement dans t urètre en urinant; pression sur la vessie > comme si
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lurihè vbulaitt sortir de suite; ëimrinâriï;, Purine s'arrête tëùt-à-côup , et ne coule plus de nouveau §tiM bout dé quelques infètari g ; tirîrïë épaisse , trôùbTëé eri blanc; impuissance et défaut d'érections; éfeëtioné qtri durent ti-op peu de temps; défaut d'énehgie dans Tacite vénérien ; spdsmes hjsiêriquek ; presteïofi vers le bas et élancement datià le' vagin ; elancetaeris'dans lès grandes lèvres; spa'smeè hystériques, qui débutait; par un remuement aii-déssuâ du pudëndùrâ, puis le ventre entier se gonfle, la serisâtiori remonte Claris lk pditritfe; et deé élancement se' font serïtir dans lé côté gauche; prarit aux parties génitales, en dedans; pression vers le bas', et douleur tiraillante dans la cuisse; pendant le^fègles ; règleâ trô'p peu abondantes; tovtit éhez les sujets scrofuleux;: hsthrnfe le mâtin; en s'éveiHant; asthme le matin ; respiration courte en* marchant ; élanceméns dans le stermiïti; secofesés da&s 13 poitrine; pression et Compression âu^dbsstis dfeé hanéhes; tension dans la nuqUe; douleur Nuisante dàrïs leâ Vertèbres cervicales inférieures ; cuisson dans leê aisselles? siieur à la pftiimè dés mains ; dôùléûr tiraillante dârisieâ hanches; lassitude dans les genoux* disposition des pieds à se refroidir; froid àùi pieds; é'ritpttoii1 ërfiée à la sùïte d?iin gràhd: exercice; fréquentes' tachés ronges* et pïuritèiiSés'sûrlè côrp's'; dartre^ âncienneshumides ; tachés brunes* au ccfrps i pàrôxyswes? d'hystérie et d'hypôcôïVdWé; aècès, elâWcemfcWqûi partent de l'ëstômac, s'ous'lés èôfës gauches , et s^étendent jusque' dans le dos ; lassitude' pat4 tolit lé corps; surtout dans les jambes; acè'àbferiiérit subit êfrmaWihàM; somnolence ddné la jôu'rïVéè; sôm-' noJèncë le soir, avec ôôclùsion des' pau'pièresVlë 'sujet s'endort tard, le soir, dans son lit; sômmèiï1 avèfrrë-
cïgxtè. 447
vassenes; beaucoup de irêves pendàhtlâ rtttît* disposition à s'effrayer; dégoût pour le travail; hypocôridre ; découragement; disposition âti chagrin , au découragement, à l'hypocondre; irritabilité.
Vertige dans lequel tout tourné eh rond, qiïândf on se lève de dessus sa chaise.
Vertige, après s'être baissé, quand on se redresse, fcoriîmé si la tëtè allait éclater.
Tertige, surtout étant couché, comme si le lit tournait en rond.
Le matin, en se levant dulit, vertige (au bqut.de treize heures).
. 5. Yertige en descendant un escalier; le sujet fut obligé de se tenir au mur, et resta quelque temps sains savoir où il était.
Vertige, qui entreprend la tête.
Vertige^ tel que tout semble tourner e-ii rbn'd.
Démarbhe chaUGelaiite. i
IvtffcsSe.
îtf; Défaut de mémoire. A
Peïté dé là iriëmoirë.
Défaut de mémoire en s'éveillant après avoir dormi à ïWidi.
En p^rlarié, îds5 èxprèssioris propres rie se présentent pas. :
ïkîête è&f entreprise (au Bout d'une tieiïre). '
r5Mï^bét;adé ïlâiëté est entreprise; on comprend avec peine ce qu'on' tit\ y * *'
SftipëOT ; on à dte là peirïë £ èëtnpbnSrë cVqîi'on lit. » ' " ' ' ' ' . . " ':i
Âptêè âVbir bu, irisation d'iîëbeïudëdans la tête.
ÀiprèS tin éôttïtoeil profond V en s'évëilîahï, fèïe lourde et entreprise. * *
448 DOCTRINE HOMGEOPATHIQUE,
Le sujet est deux jours étourdi; tout tourne autour de lui.