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Douleur déchirante autour de l'articulation du genou

476 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

Douleur de paralysie dans le jarret, comme dans Fhydropisie du genou.

Douleur arthritique dans le genou, toute la journée (le quinzième jour).

Douleur sourde dans le genou gauche, en marchant.

Autour du genou, vive douleur de lassitude, pendant une clemi-heure.

490. Douleur sourde dans le genou gauche, en marchant (le deuxième jour).

Déchirement autour de la rotule, étant assis ( au bout de deux heures et un quart).

En marchant et même en restant debout, au grand air, douleur énorme, qui fait jeter les hauts cris, autour du genou gauche, comme si la rotule était contuse ou brisée; puis, en faisant effort pour marcher, chaleur par tout le corps (au bout de dix heures ).

En marchant au grand air, élancemens sur le tendon extérieur, dans le jarret droit (au bout d'une heure).

Déchirement sur la jambe, le soir, dans le lit (le premier soir).

495. Douleur de crampe, tantôt dans la jambe droite, tantôt dans la gauche, en marchant au grand air ( au bout de trente-sept heures).

La jambe fait mal, comme si elle était contuse (le quatrième jour).

En étendant la jambe, étant assis , pression sur le péroné ( au bout de trois heures et demie).

Une place contuse (depuis douze jours), et jusqu'alors non douloureuse, à la jambe, devient bleue et cause de la douleur au moindre mouvement : on y ressent

comme dés coups de couteau; mais, en marchant et en y touchant, la douleur est contusive.

La nuit, convulsion et agitation dans les pieds, et après chaque secousse , frisson.

5oo. Raideur tiraillante et douloureuse clans les mollets.

Tiraillement au côté interne du mollet gauche et sur le coude-pied droit (au bout de huit heures).

Déchirement dans l'articulation des pieds, depuis midi jusqu'au soir, plus vif quand on s'asseoit qu'en marchant.

Déchirement au côté interne du pied , qui remonte dans la jambe, au grand air.

Douleur sourde dans l'articulation du pied. 5o5. Déchirement sur le coude-pied, le soir, dans le lit ( le premier soir).

Déchirement sourd qui remonte de la cheville externe dans la jambe, au grand air.

Elancement, d'abord léger, puis vif, aux deux chevilles du pied droit, qui dure deux jours, réveille la nuit, et finit par s'étendre jusque dans le mollet; plus lent lorsqu'on est assis, il devient plus fréquent et plus fort en marchant.

Fourmillement douloureux dans la plante du pied, en s'appuyant dessus; l'élancement devient plus vif en marchant.

Déchirement dant les plantes des pieds, en marchant.

5 10. Grand prurit et éruption de boutons prùriteux aux plantes des pieds.

Le matin , déchirement dans le gras du gros orteil , quand on est debout et assis (le troisième jour).

Etant assis, en s'éveillant, douleur déchirante et brûlante à l'articulation postérieure du gros orteil.

Douleur brûlante sous les orteils, quand on est assis.

Engourdissement et insensibilité des pieds.

5i5. Engourdissement des jambes, quand on est assis.

Quand on se lève, le matin , les pieds tremblent.

Eruption de boutons suppurans aux jambes.

La podagre se manifestej.

L'enflure des pieds est douloureuse , et ne se dissipe pas pendant le sommeil.

5sio. Sensation comme de contusion dans toutes les articulations, pendant le repos, peu prononcée ou nulle quand on se remue.

Ça et là dans le corps, élancemens lents, pruriteux, cuisans.

Elancemens semblables à des piqûres de puce, qui se succèdent rapidement par tout le corps, ça et là, mais sont toujours isolés, et ne paraissent jamais deux à la fois.

Le soir, dans le lit, prurit rongeant, qui débute chaque soir par un élancement, et ne se fait sentir que dans la moitié droite du corps, principalement quand on se couche dessus; il produit de l'agitation dans tous les membres; quand on se gratte, il diminue promptement, mais ne tarde pas à reparaître sur un autre point.

Prurit aux membres.

5a5. Sensation lancinante partout le corps.

Prurit aux cuisses et aux bras.

Eruption fine, à peine visible, à la face, sur le dos et sur le reste du corps, qui cause de la déman-

geaison , comme si 'quelque chose courait sous la peau.

Fourmillement et prurit désagréable clans les glandes.

Fourmillement dans la partie malade.

53o. Élancement dans le gonflement glandulaire.

Douleur lancinante et cuisante autour du gonflement glandulaire.

Le soir, les glandes deviennent douloureuses.

Augmentation des douleurs, qui deviennent insupportables , dans la partie souffrante. .

Ichor fétide qui s'exhale de l'ulcère.

535. Les bords de l'ulcère deviennent noirâtres, et fournissent un ichor fétide.

Saignement de l'ulcère.

Augmentation de la douleur dans l'ulcère.

Tension douloureuse dans l'ulcère.

La toux cause de la douleur dans l'ulcère.

54o. Gangrène froide d'une partie de l'ulcère.

Carie cachée dans les os , surtout au milieu des os longs , avec douleur brûlante, rongeante.

Inflammation de la peau du corps entier, qui cause une ardeur brûlante.

Déchirement dans diverses parties du corps (le quatrième jour).

Déchirement dans tous les membres, ressemblant presque à une douleur de luxation.

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