‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 3)Chapitre 217 sur 280 · Disposition soudaine à trembler · texte numérisé non relu

Disposition soudaine à trembler

Grand tremblement.

On ne peut se remuer sans éprouver de suite une sorte de syncope (au bout de quelques heures).

Tous les matins, on se sent très-faible, comme si on allait se trouver mal ou être pris de vertige (les six premiers jours).

Parler beaucoup fatigue et affecte le sujet.

8o5. Accès : au retour d'une petite promenade,

POTASSE. 54 f

faiblesse subite telle que le sujet peut à peine rentrer chez lui ; il éprouve de la chaleur à la région de l'estomac, des gouttes de sueur lui mouillent le front, et ses jambes tremblent. Après quelques instans de repos, la faiblesse a disparu entièrement.

Accès : faiblesse par tout le corps, principalement dans le sacrum; les muscles du cou sont comme sans force; les bras et les jambes sont si faibles qu'on est presque au moment de tomber, et l'on éprouve autour du cœ^ir la même sensation que si on alj^it se trouver mal (au bout de quelques heures).

Pesanteur telle dans les jambes, qu'on ne peut faire un seul pas.

Lassitude et faiblesse dans les membres.

8 ro. Paresse (au bout de deux jours).

Après le sommeil de midi, grande lassitude et nausées (au bout de deux jours).

Le soir, lassitude et abattement, allant presque jusqu'à la nausée. j. *

L'enfant (de quatre ans) veut toujours être porté.

Monter quelques marches est pénible; marcher sur un sol plat ne l'est: |>as.

81 5. Pesanteur du corps, dans le lit, qui se dissipe quand on se lève.

On a de la peine à se réveiller le matin.

On dort beaucoup , on se réveille tard (le troisième jour).

On dort trop long-temps, puis on a la tête pleine , on éprouve de la lassitude, du coryza et de la, pression dans les yeux. '

Le matin , après avoir bien dormi , on est obligé de se recoucher bientôt, et lorsqu'on a dormi trois heures , on se trouve bien.

54a DOCTRINE HOMdÊOPÀTHXQUE.

820. Somnolence extrême dans la journée : on s'endort dès qu'on est assis.

L'après-midi et le soir, irrésistible eiivie de dormir.

Le soir, envie de dormir de très-bonne heure (au bout de dix jours).

Le soir, envies de dormir de très-boniie heure et taciturnitë morose.

Après s'être promené au grand air, on a de la peine à s'endormir le soir.

8^5. Sans cause, oh ne peut s'endormir le soir avant onze heures ou minuit.

La nuit, dans le lit, on ne peut pas s'endormir avant une heure ou deux, sans cause, sans souffrir.

On s'éveille le matin plus tôt qu'à l'ordinaire, et on ne peut plus se rendormir.

On se réveille à quatre heures du matin, et ensuite plusieurs fois encore.

Le matin, on s'éveille vers une heure ou deux, sans pouvoir se rendormir.

83o. La nuit, après s'être réveillé, on ne peut plus reprendre le sommeil, tant il se présente d'idées à l'esprit.

La nuit, étant couché dans le lit, afflux fréquent du sang vers la tête, assez fort parfois pour faire croire qu'on va perdre les sens.

La nuit, raideur de la nuque.

La nuit, grincement de dents en dormant.

Le soir, après qu'on s'est couché, un frisson parcourt le corps.

835. Deux nuits de suite, sorte d'attaque d'apoplexie pendant le sommeil; convulsion dans lès bras et agitation dans les jambes (saris stertoration de-

pendant); mais le sujet ne conserve le souvenir de rien quand il se réveille.

Il éprouve des convulsions a plusieurs reprises, et tremble, en dormant.

Il ronfle en dormant, et il a des convulsions dans les membres.

Il éprouvé de la frayeur pendant son sommeil.

Frayeur en s'endormant.

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