Langue chargée
Langue sale.
Le pain ne plaît pas, il a le goût de la pâte.
Mauvais goût du pain, surtout le matin.
Pas d'appétit, pas de faim (au bout de trois joursV
295. Pas d'appétit, ni de faim; il importe peu au sujet de manger, et il ne mangerait point si l'heure du repas n'était arrivée; lesalimens ni les boissons ne lui flattent le goût; ce qu'il prend n'a pas de saveur, étrangère ou désagréable, mais a trop peu de goût, beaucoup moins qu'à l'ordinaire.
Un fumeur ne peut fumer que très-peu , quoique le tabac ne lui déplaise pas.
Pas d'appétit, pas de soif.
Vif appétit, sorte de faim canine.
Faim canine, la nuit, que rien ne peut assouvir; ensuite lassitude, avec chaleur et sueur, puis frisson, avec froid extérieur et claquement de dents.
3oo. Défaut d'appétit.
Soif , le matin, avant de manger.
Soif vive, grand désir de l'eau.
Point de faim pendant toute la journée; mais le sujet mange avec appétit.
Nausées continuelles (au bout de onze jours), ir. 5
66 DOCTRINE HOMOEOPATHIQtJE.
3ô5. Nausées avec grande soif.
Nausées avec grande soif et défaut d'appétit; le sujet fut obligé de se coucher.
Nausées vers midi et l'après-midi; après avoir bu irîlpeu, il rend ce qu'il a pris.
Nausées qui disparaissent en buvant de l'eau*
-Lé soir, tard /nausées qui vont jusqu'à la syncope et au vomissement.
3io. Nausées et envies de vôililr, allaht jusqu à la syncope , tantôt le matin , tantôt le1 soir.
Nausées, le matin, de huit à neuf heures, allant jusqu'à là syncope. '
Nausées, le soir, dafrs le lit ? qui rendent le parler faible.
Nausées allant jiïsqtfàu vomissement, avec accès dë"syncope i douleur sourde, comme une pression, àû-déssbus de là fossette du cœur, qui rend la couvert&Vê'dii lit même insupportable (au bout de qûararVfë-lluîtheuresj.
Nausées fréquentes.
3^5. Nausées toute la journée, et, le soir, vomissement. ,
Malaise à la région précordiaîey avec élahcemèns dans cette partie, qui sont suivis de rapporta: 1 ' Envies de vomir, lé rnatiii, jusqu'à déjeuner. ' ' Les alimens reviennent a la bouche % sans saveur autre que là leur." " * .
Nausées en sortant de table ; -avec rapports ifréquens; l'eau vient à la. .Bouche,' comme si eiïç. montait de l'estomac. ' , .
:j\ 3iô. Le màtïfîjJon vomit ce qu'on a mangé.
Unegorgée de bile revient à la bouche en se baissant (au bout de douze heures).
Vomissement de bile toute la nuit.
Vomissement bilieux', à plusieurs reprises.
Vomissement bilieux pendant dix-huit heures, puis, pendant vingt-quatre heures, nausées, envies de vomir, et défaut d'appétit, sans goût étrange dans lk bouche (au bout de dix-huit joùfs).
3^5 . Presque tous les jours, après avoir mangé , sentiment de malaise autour de l'estomac, sorte d'envie de vomir.
En sortatit de table, la salive a le goût desalimens qu'on a pris (au bout de neuf jours).
[Sentiment de plénitude jusqu'à la gorge, qui ôte l'appétit.
Plénitude dans la gorge , comme si les alimens allaient ressortir, sans nausées.
Les douleurs commencent toujours en •mangeant y et durent tant que le sujet mange , à midi et le spir»
33o. Après avoir mangé, hoquet (au bout de viingt-s^pî.JQurs)*
Aussitôt après avoir mangé; même avec appétit, plénitude dans le bas-ventre.
Tous les jours, après le dîner, mal de tête.
Après le dîner, tête si étonnée, qu'on sait à peine où Ion est (au bout de dix-huit jours).
Somnolence , après avoir mangé.