‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 3)Chapitre 247 sur 280 · Grand resserrement à l'estomac et à la poitrine · texte numérisé non relu

Grand resserrement à l'estomac et à la poitrine

Pression rongeante tantôt à la région précordiale, tantôt autour de l'ombilic, ou dans la poitrine, par accès, toute la soirée.

Elahcemens cà et là.

6oa DOCTRINE BfOMQEOPATHIQUE.

Dpuleur eontusive dans tous les membres ( le second jour).

Amaigrissement.

75o. Après s'être fatigué le cqrps? on est pris surle-champ d'une incapacité absolue de penser et de prendre part à rien.

Paresse extrême du corps et de l'esprit , aveô grand appétit (le troisième jour).

Abattement de toutes les forces physiques et morales.

Un chagrin cause des élancemens au h^ut de, la partie gauche de la poitrine, perte d'appétit et mal de tête; chaque pas retentit dans la tête, le sujet est très-las, et ses jambes sont lourdes.

Après une petite contrariété > pleurs pendant toute la nuit , beaucoup de toux, serrement de gOTge et vains efforts pour vomir (le vingtième jour.)

755. Les plus violentes douleurs nocturnes (par exemple dues à un furoncle dans le dos) , qui cqupent la respiration, menacent de suffocation, et occasionent, en même temps, une sorte de parqlysie unilatérale, de manière que le bras et la jambe droites refusent leur service.

Le matin,, en se levant, faiblesse, sorte de paralysie dans le dos et le sacrum , qui s'étend quelquefois jusque sur le bas-ventre.

Nuit agitée, et le lendemain lassitude, malaise, tristesse (au bout de douze heures).

Le matin, grand malaise et faiblesse, pâleur c^clar vérique; le sujet est obligé de se coucher (le quato.vziè.H\e jpur).

Accès; raideur de la nuque, qui s'étend jusque darçs la tête, les yeux sont douloujeip; , grandi )K#feise>

SEL COMMW. 6o3

frpiel , perte de connaissance (le huitième jour).

760, Accès; tiraillement de l'aisselle gauche vers la tète, puis pression dans les tempes, comme si la tète allait éplater; douleur contusive et puisante cfôns le cerveau, avec des douleurs tiraillantes, continuelles, sous l'aisselle, qui se dirigent vers la tète, et nausées» continuelles, allant jusqu'au vomissement; le sujet est obligé de se coucher, avec froid et chaleur à la fc^ce ( le huitième jour).

49cès;à l'époque du souper, état périodique de g^an4 malaise (sans cependant qu'on ait mangé), et frpid violent à chaque paroxysme; après s'être couT ché> on s'échauffp bientôt dans le lit, sans éprouver ensuite de chaleur, çt la nuit pn est réveillé çbux fois par un tiraillement sensible , çà et là, dans le front, eiUreçnêlé de petits battemens.

Accès; pression et remuement sous les côtes droites, avec tiraillement dans le dos, qui s'étend vers la tpte, et empêche de dqrpair la puit; en même tprpps, élancemens dans la tête; tous ces accident se calment en parlant beaucoup, et agitanÇ lp çprpsj poulpe aussi quand il suryieut des bprhprygmes et sort des vents; le sujet est mieux aussi, pendant unç heure, après avoir mangé.

Açjçès; excitation extraordinaire; ensuite, au milieu d'une grande anxiété, un fourmillement comT mence à se faire sentir dans le bout de^ doigts, puiç fUflS la main et le bra$. Le hras s'engourdit et devient comme mort; le fourmillement et l'insensibilité nqpr^ent le long du ppl, çlansles lèvres et dans I3 l^gue, qui devient comme raijrtç, tandis qu'u^p douleur térébrante se fait sentir dans une dqnt ; ensuite mal de tête, fuyee dérangprne^t d§ |a yqç; puis

6o>4 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

la jambe s'engourdit, et elle est comme morte dans l'articulation ; cet état a lieu surtout vers le soir (au bout de dix heures).

' Accès; le matin (après avoir pris du lait), malaise extrême et tremblement dans les membres, pendant une heure; vertige et obscurcissement de la vue; le sujet serait tombé s'il ne s'était point appuyé.

765. Accès; dans la matinée; envies de vomir et vertiges, avec remuement dans la région précordiale, et froid semblable à celui qu'on éprouverait en recevant de l'eau froide sur le corps; en fixant un objet, tout tourne en cercle, comme si on allait tomber* eh avant; pesanteur telle, de la tête , qu'on peut à peiné marcher; elle semble plus lourde que le reste du corps.

Grande faiblesse du corps; les forces ne suffisent pas pour le travail accoutumé , pendant plusieurs semaines.

Le sujet éprouve surtout de la faiblesse le matin , dans le lit, ou quand il reste assis; il n'en ressent pas en marchant.

En se levant, après avoir été assis, les jambes tremblent de faiblesse, état qui se dissipe en marchant.

* Faiblesse dans tout le corps , par exemple , quand on remue le bras.

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