‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 3)Chapitre 266 sur 280 · La respiration devient courte quand on parle beaucoup · texte numérisé non relu

La respiration devient courte quand on parle beaucoup

Sensation de pression sur la poitrine, qui empêche de respirer.

Stertoration et bruissement dans la poitrine, que l'expectoration diminue (le huitième jour).

L'après-midi et le soir, oppression dans tout le corps, mais surtout dans la poitrine, sorte de près* sion qui semble s'exercer du dehors, avec anxiété; après s'être couché , sueur qui débarrasse de toute incommodité.

La respiration s'arrête souvent, pendant la journée, jusqu'à la suffocation (au bout de quatorze jours).

575. En se retournant, là nuit , dans le lit, sur le côté gauche, défaut subit de respiration, qui cesse en se mettant sur son séant.

La respiration est souvent coupée pendant le sommeil, de sorte qu'il faut éveiller le sujet pour qu'il ne suffoque pas.

La nuit (vers une heure), en dormant, il est menacé de suffocation , et cependant il ne ressent aucune douleur (au bout de quelques heures).

A peine endormi , la nuit, sa respiration s'arrête;

SOUFRE. 6Sl

il est sur le point de suffoquer, s'éveille en criant , et ne peut plus reprendre haleine; vers le matin, fort battement de cœur, suivi d'une sueur fatigante ( au bout de treize jours) .

Sorte de lassitude dans la poitrine; on a de la peine à respirer.

58o. Etroitesse de la poitrine, comme s'il y avait quelque chose dedans.

Craquement au sternum i quand on remue.

Toute la poitrine est comme tendue.

Anxiété sur la poitrine.

Oppression de la respiration , en se baissant.

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