En marchant au grand air, sueur abondante
Le matin, dans; le lit, sueur au visage et à h/ nuqjuej, .et, en se levant, douleur comme contusive dans les membres. : . ;^
Du matin au soir, grande pesanteur ét: lassitude dans tous les membres. '
Lassitude, toute la journée. L
;s Epuisement des forces dans le bras et l^j&mbe, comme si l'on allait tomber en syncope : té&ijet estë
3U moment de perdra ses sens (le septiççne jour). 890. Fatigue dans tous les membres. • ,f,
Qnpst toujours las et fatigué, ,„., ;
Lassitude, comme à la suite d'une maladie, lassitude, daps les pieds, '
Lassitude, qui se dissipe en marchant.^ 895. En marchant au grand air, on éprouve; dap£ Jes piççls une pesanteur, qui se dissipe après avoir fait quelques pas.
La niarçtte est pénible; les jarres refusent) de porter le corps ; il semble qu'un f^rde^u est attaché aux jambes (pu eprpuve.de la tension sur Uppjtrip4 en marchant). ...
L'après-midi , fatigue et aceablepieat (au bout de huit jours).
L'après-midi, grande lassitude : le sujet esfcohligé de s'asseoir a tous momens, et il n'a pas la force de marcher. . • •< ■.. -\
Le soir, avant de se coucher, bâillemens spasmoidiqués continuels.
900. Somnolence insurmontable, dans lajowrnê&; étant assis] pour travailler, on ne peut pas s'éfripêcher de dormit. ' v m-: « y^r;:^
Grandes envies de dormir, dans la journée; dék qu'on s'asseoit, on s*endort. : - -?
Somnolence dans P après-midi. u
Tous les après-midi , dç dqux à trois heures, grande lassitude et envie dé dormir.
, Le soir, grande er^vie de dormir; dès qu'on allume la chandelle , il faut dormir.
90^ Spiumeil lopg : on a de la. peine à se leyer le matin.
On dort trop , et cependant on ne se sent pas restauré le matin.
Le matin , on n'est pas rafraîchi par le sommeil de la nuit.
On n'a presque aucune envie de se lever, le matin.
Le matin, on a de la peine à se lever, après s'être éveillé.
910. Pesanteur dans le dos et dans les jambes, le matin , en se levant.
On a une grande envie de dormir, la nuit , et les paupières se ferment, comme si elles étaient pesantes; mais on ne peut s'endormir, quoiqu'on n'éprouve aucune incommodité.
Le soir, étant couché , on est une heure sans pouvoir s'endormir, quoiqu'on n'éprouve rien.
Le sujet s'éveille la nuit, toutes les heures, et il ne peut que le matin dormir une couple d'heures.
Insomnie toute la nuit ( au bout de trente-six heures).
915. Insomnie, comme si on éprouvait de la surexcitation et de l'agitation.
On ne dort pas un quart d'heure, la nuit; on est fatigué, et cependant on ne peut point dormir ( au bout de cinq jours).
Insomnie , qui se prolonge toute la nuit.
Agitation, la nuit; on ne fait que se retourner dans
son lit.
Le soir, nulle envie de dormir; le sang se porte à la tête, et on ne dort pas la nuit.
920. Sommeil agité pendant la nuit, quoiqu'on ne s'éveille pas.
Le souvenir d'un travail terminé assiège involontairement l'esprit, dans la soirée.
SOEFKE. 67^
Le soir, en s'occupant de bagatelles, sueur pendant quelques instans; puis, sans dormir, un revë dans lequel on s'imagine avoir un habit qui exige de grandes précautions pour ne pas être gâté.
Nuits agitées : chaque fois qu'on s' éveille , frayeur causée par un rêve affreux, et, après le réveil, l'imagination est encore assiégée de fantômes dont on ne peut pas se débarrasser sur-le-champ.
Deux fois, le soir, le sujet se réveille en sursaut.
9^5. Quand il s'endort le soir, un bruit qu'il croit entendre lui cause une vive frayeur, qui lui ébranle tout le corps.
Secousse générale et violente, en s'endormant.
Réveil en sursaut, quand on s'endort à midi.
En s'éveillant le matin , vertige et tête entreprise.
La nuit, en s'éveillant, la tête est entreprise (le cinquième jour),,
93o. La nuit on est souvent réveillé par des battemens de sang dans la tête et ensuite aussi dans la poitrine.
La nuit, ardeur dans la bouche, avec soif. v; ,<
La nuit, pression à l'estomac, pendant une heure, que des rapports soulagent. " -. ' »
A minuit, le sujet devient malade ; il éprouve des secousses dans le côté gauche de la poitrine, vers le cœur, qui lui coupent la respiration, avec une grande soif (au bout de trois jours). :>
Après minuit, pesanteur à l'estomac et mal de tête pulsatif. "