Prurit à l'anus, après s'être promené, et le soir
Après une promenade au grand air, prurit et fourmillement fréquensà l'anus (au bout de deux jours).
Envies fréquentes d'aller à la selle et d'uriner (au bout de trois jours).
L'urine sort difficilement : il semble y avoir un obstacle à sa sortie. .
L'urine s'arrête à chaque instant, et ne veut pas sortir; en même temps gonflement par des vents.
480. Le sujet urine souvent, mais peu à la fois (au bout de quarante heures).
La huit, il urine souvent, mais seulement quelques gouttes; l'urine est trouble.
Envie d'uriner, plus quand on est assis qu'en marchant;.
Fréquentes envies d'uriner , même la nuit ( les' quatorze premiers jours).
Envie d'uriner dans la journée ( au bout de trois jours).
485. Le sujet urine beaucoup, en voiture (au bout de quelques heures ).
Violentes envies d'uriner, sans soif ; impossibilité de retenir l'urine, qui sort involontairement (au bout de onze jours).
Emission d'urine fréquente et involontaire.
Sortie involontaire de l'urine. ,;
Quand on n'obéit pas au premier avertissement, l'urine (rougeâtre) coule d'une manière involontaire.;
2 8 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
4go. Le matin , après avoir uriné , fatigue subite et telle que le sujet fut obligé de se coucher.
L'urine acquiert une forte odeur ammoniacale, se trouble et dépose un sédiment blanc jaunâtre (au bout de six jours).
Urine d'une odeur acre désagréable.
L'urine, d'un jaune d'or à sa sortie, dépose bientôt uti sédiment blanchâtre ( au bout de trente
Urine déposant lin sédiment blanc.
Zjg5. L'urine ne tarde pas à se troubler, et déposé un sédiment briqueté (au bout de trois jours).
L'urine pâle dépose une croûte blanche sur les pàirois du vase.
Urine blanche, avec un sédiment de sable rbtige.
Urine donnant un sédiment jaune (au boiit de trois jours).
Elancemens dans l'urètre (et dans l'an Us).
5oo. En avant, dans l'urètre, sensation désagréable (au bout de deux heures).
Après l'émission de l'uriné, dbtileti'r 'làtïcluante en a'vaiït dans l'urètre.
Le soir, ens'endormant, un élancement qui s'étend du ebl de la vessie dans l'urètre.
Déchirement en rendant une urine mêlée de Sang.
&rdewr dans F urètre, avec envies pressantes d'iiririefj fésdih
5o5. Au moment où le sujet finit d'uHrier (et après encore), douleur cuisante dans le gfàhd (àii botit de trente-deux heures).
TinnÏÏefihent rapide daris l'urètre, jusqu'à lrt vësisle, avec sensation d astricfion (au bbùt de dix jôiirë).
ï>ï*6spîïoïie. ycj
Tension au dessus de la vessie, dans le bas-ventre.
Un élancement dans le gland, près du frein.
Douleû^ dansf les testicules ( pendant plusieurs
Siô.Tirâillemieht violent dans les testicules.
Gonflement du cordon spermâMquè, qui éstdôiïlôilffeul^ ainsi que le testicule ( pendant urie selle molle ).
* Irritation insolite dans le& parties génitales. ;. Clieiz un homme âgé, qui avait encore quelquefois dès érections, il èri survint une forte de temps en temps, pendant les isept premiers jours; piiià vingtaeiix jours se passèrent sans qu'il en parût, et âU vingt-neuvième au quarante-troisième, il en survint de plûsxortes encore.
Vif appétit vénérien.
: 5.i 5. Erections fréquentes, le jour et la nuit.
Fréquentes érections, la nuit (au bout de quatre
Désir irrésistible du coït.
- 1. Violentes érections, le matin (au bout de six jours).
Faiblesse nerveuse dans les lombes, après unèpollùtïomï i ."■'
5io. Eloignement pour l'acte vénérien, chezi'hom^ iHe '(Éitï bout de vingt-cinq jours ). .:-.■■■
*ijDëfaTit'ltrërectidn (au bout de dix-sépt jours) (*|>
Impuissance totale; plus d'érections (ati boiit dfe vingt jôtirs). ' ; <
(r) îk lascivité excessive paraît être supprimée pendant l'action consécutive.
80 DOCTRINE HOMOEOPÀTHIQUE.
Eloignement pour l'acte vénérien , chez la femme (au bout de vingt-cinq jours).
Les règles paraissent six jours trop tard (au bout de vingt-deux jours).
5^5. Les règles paraissent cinq jours après le terme (au bout de quarante-un jours) (i).
Les règles paraissent deux jours trop tôt (au bout de dix-huit jours).
Ecoulement de sang pendant deux jours, entre deux époques menstruelles (au bout de neuf jours). Après une suspension des règles pendant dix-huit mois, chez une femme de cinquante-et-un ans, elles reparaissent avec violence durant cinq jours; le sang avait une très-mauvaise odeur.
L'ulcère saigne avant l'apparition des règles. 53o. Pendant les règles, violent mal de dents , qui commence toujours en mangeant.
Coliques violentes, pendant les règles fan bout de treize jours).
Beaucoup de froid pendant les règles, avec froid aux mains et aux pieds.
Pendant les règles , prurit lancinant aux hémorrhoïdes anales.
Pendant les règles, prurit lancinant par tout lé corps.
535. Pendant les règles, mal de tète; élancement dans le front: les yeux se ferment et la femme a envie de se coucher.
Pendant les règles, deux jours de suite, fièvre; le
(i) Ce paraît être l'effet consécutif du phosphore , lequel exerce ainsi une action salutaire en reculant l'époque , qui venait trop tôt.
premier après midi, d'abord dti froid, puis de la chaleur, avec mal de tète, sans soif; le second jour, à midi, une heure de froid , puis secousse spasmodique par tout le corps, avec claquement de dents, ensuite chaleur, surtout dans la tète, et maux de tête ( au bout de dix jours).
Avant et après les règles, gonflement des gencives, et enflure des joues,
A l'apparition des règles, fortes nausées en se redressant dans le lit, et vomissement acide, oppression sur la poitrine, sueur froide au front,. et vertige en marchant.
Pendant les règles, les genoux se retirent spasmodiquement ; la femme ne pouvait étendre les jambes.
54o. Elancement à travers lebassin, chez la femme.
Dans les parties génitales, douleur déchirante, comme s'il y avait dedans quelque chose de malade ou d'ulcéré , pendant et après la marche au grand air.
Flueurs blanches, ayant la couleur du lait.
Flueurs blanches visqueuses, en place de règles (au bout de vingt jours).
Flueurs blanches abondantes, pendant sept jours (au bout de neuf jours).
545. Plusieurs soirs de suitef éternuemens fréquens, sans coryza.
Fréquens éternuemens.
Tous les matins, obstruction des narines.
Sensation d'obstruction du nez; la tête est entreprise, comme s'il allait survenir un coryza.
Coryza sec.
55o. On est menacé d'un coryza, on ne fait que se moucher.
82 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Le soir, coryza.
Coryza, avec beaucoup de chaleur dans la tête (au bout de huit jours).
Violent coryza fluent ; la tête est entreprise , défaut d'appétit et sentiment général de malaise (au bout de quarante-huit heures).
Coryza, avec un peu d'inflammation à la gorge, la tête étant fortement entreprise (au bout de vingtquatre heures).
555. Fort coryza, avec âpreté dans la gorge, gentiment dapreté sur la poitrine (au bout de vingt-quatre heures).
Sensation de sécheresse dans la poitrine.
Le matin, enrouement.
Enrouement; le sujet ne peut point parler haut.
56o. Violent catarrhe, avec enrouement.
Le matin, poitrine pleine de mucosités, comme dans un catarrhe.
On perd la respiration en marchant vite (au bout de quelques heures).
Le soir, dans le lit, difficulté de respirer ( au bout de trois jours).
Poitrine fort oppressée, respiration très-courte.