‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 3)Chapitre 35 sur 280 · Déchirement dans le bras et la main gauches · texte numérisé non relu

Déchirement dans le bras et la main gauches

Déchirement dans le bras.

Engourdissement du bras gauche et des doigts, qui ne sont cependant pas froids , et qui se fléchissent ( surtout le matin ); après quoi , le bras devient trèslas.

Le bras sur lequel on s'est appuyé la tête, s'engourdit.

Engourdissement des bras.

680. Le bras droit s'engourdit, le matin ( au bout de huit jours ).

Beaucoup de démangeaisons aux bras.

Les bras sont fatigués.

Fatigue, surtout dans les bras, qui ne permet pas d'y toucher (au bout de seize jours ).

Fatigue dans les articulations des bras, avec gonflement des veines aux mains.

68 5. Dans le pli du coude droit, tache grande comme la main, et parsemée de petits points rouges, qui <causp un prurit rongeant.

^/articulation du coude cause de la douleur, comme ^i elle ét^it brisés,

$<* DOCTRINE HOMOEÔPATHIQUE,

Déchirement et tiraillement dans l'articulation du coude droit.

Après une peur, élancemens clans l'articulation du coude ? et ensuite dans un point auparavant excorié du pied.

Douleur cuisante et comme paralytique dans le feras, avec tremblement, lorsque l'on tient à la main quelque chose, par exemple une cuiller.

690. Pression douloureuse dans le périoste des os du bras et de lavant-bras (au bout de six heures).

Tremblement dans les mains.

Le matin, tremblement des mains.

Une main est quelquefois comme paralysée pendant plusieurs heures.

Quelques élancemens sensibles dans l'articulation de la main, pendant le repos (au bout dedix-sept jours).

695. Gonflement du poignet, avec battement dedans, qui s'étend jusque dans les doigts, même pendant le repos; en remuant le bras, ce poignet, qui est très-raide, devient bien plus douloureux encore (après un refroidissement?)

Déchirement dans la main, et surtout dans les condyles, qui se fait sentir principalement la nuit, dans le lit.

Déchiremens passagers au haut de la main et dans le pouce.

Tiraillement dans la main et les doigts, après qu'on s'est mouillé les mains avec de l'eau tiède.

Douleur de luxation dans le pouce, quand on saisit quelque chose.

700. Gonflement de l'articulation postérieure du pouce, douloureux au toucher, et causant une tension douloureuse quand on remue la main.

PHôSÊEtôïtE. gi

Douleur dans la première articulation dû pouce, en remuant ce doigt, comme s'il avait été luxé.

La main droite est engourdie, le matin ^ dans le lit (au bout de neuf jours).

Les doigts d'une main sont insensibles, comme morts, et ceux de l'autre main engourdis.

Le do%t méclïus de la main droite devient comme mort , exsangue et froid , à un air riaédiocrèmeht froid.

7o5. Les doigts se retirent de temps en temps , tomme dans une crampe.

Faiblesse et convulsion dans un doigt ; toute là journée.

Forte convulsion dans le petit doigt gâùcHe. Pesanteur dans les bouts des doigts.

Tiraillement en forme de crampe et déchirement dans le petit doigt.

710. Tension dans les doigts de la main gauche. Tension dans les quatrième et cinquième doigts des deux mains, comme s'ils étaient disloqués.

Un doigt enfle et devient douloureux quand on y touche.

Grande faiblesse dans les jambes : le sujet tombe à la moindre occasion.

La jambe gauche s'engourdit le matin, sans cause. 7 1 5. Là nuit, forte sensation de paralysie dans la jambe droite.

Le matin ^ lassitude dans les jambes.

Le matin, les jambes îont mal , coiurfte après urie longue marche.

Pesanteur et lassitude dans les jamtles, surtout en montant un escalier.

Ç)2 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUÉ.

Raideur dans toute la jambe droite, même en se tenant tranquille.

720- Tension dans les jambes, et douleur compressée dans fa gauche, qui la raidit

Contraction en forme de crampe dans les deux jambes et les pieds, avec secousses.

Forte pression douloureuse dans l'ischion gauche, quand on reste long-temps assis.

Grande agitation dans les jambes, avec froid glacial aux mains, le soir surtout.

Douleur dans les fesses, comme si elles étaient ulcérées en dedans , lorsqu'on reste longtemps assis (au bout de quarante-huit heures).

7^5. Pulsation dans la fesse.

Convulsion dans une fesse et dans la cuisse, visible, mais non douloureuse.

Douleur dans l: 'articulation coxorfèmorale droite.

Un élancement vif dans la hanche droite, qui re-^ monte vers la poitrine [au bout de cinq heures).

Douleur comme de luxation , dans les hanches.

73o. Violent tiraillement dans la cuisse, pendant le repos qu'on prend à midi.

Dans la cuisse gauche, à partir 3u genou, douleur instantanée dans les muscles, qui ressemble à lin déchirement.

En haut et en arrière de la cuisse gauche, jusque dans le genou, en marchant au grand air et après, secousses déchirantes, toutes les quatre minutes; l'endroit, quand on y touche, cause la même douleur que s'il était ulcéré ( au bout de quarante-huit heures).

Ardeur dans la cuisse, qui augmente beaucoup par l'effet du toucher.

Douleur de brisement dans le milieu de la cuisse ; l'endroit est douloureux au toucher; la douleur empêche de marcher.

735. Violent^prurit sur un petit point de lacuisse;. ^r après s'être frotté et gratté , on y éprouve de la cuisson^

Prurit à la cuisse et dans le creux du jarret (au bout clë vingt-quatre heures).

Toujours du froid dans le genou, la nuit, au lit.

Tremblement dans les genoux.

Tiraillement spasmodique dans le genou , en marchant.

n[\o. Déchiremens dans les genoux, au grand air, pendant plusieurs soirées.

QouleitY tiraillante depuis les genouîc jusque dans , les pieds. .*'."'

;>ï Tiraillement depuis le genou gauche jusque dans le pied (au bout de vingt jours).,

Lé|soir, un tiraillement depuis le genou jusqu'au pied y et, %près chaque tiraillement, une secousse douloureuse (au bout de quinze jours).

La nuit, déchirement dans le jàrjçet droit.

745. Au dessus du mollet, au dessous du jarret, en travers, tumeur rouge, enflammée, survenue tout à coup , qui cause une douleur cuisante.

Les tendons des jarrets sont, quand on marche^ tendus et comme trop courts (les premiers jours).

Tension dans les jarrets, comme s'ils étaient luxés (arthritique); ils sont chauds au touchejï^

Douleur comme de luxation, dans le géîrôjilgaudie.

Douleur sourde autour de l'articulation du geapu droit. 3 *

94 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

75o. Elancemens dans les genoux, par accès, la nuit (au bout de quarante-huit heures).

Une sorte de crampe dans le mollet; la jambe se retire convulsivement, en marchant , lorsqu'on veut l'étendre.

Elancemens déchirans dans les jambes, de haut en bas.

Douleurs dans les jambes , en se promenant.

Douleur contusive dans les jambes.

755. Douleur dans l'articulation du pied gauche, qui remonte jusqu'au mollet.

Violent déchirement et élancement dans les pieds, qui empêche de dormir la nuit.'

Déchirement dans lacheville du pied gauche, la nuit, qui ne permet pas de dormir(au bout de dix-sept jours).

Dans le pied et dans les orteils, fréquemment, une sensation de fourmillement.

Douleur dans V articulation du pied, en marchant, comme si elle était luxée; tension quand on appuie dessus; dans le repos et en y touchant, on ne sent rien (au bout de quatre jours).

"760. La nuit, douleur fourmillante dans les pieds, comme s'ils étaient engourdis.

Grande disposition à se démettre l'articulation du pied (au bout de quatre jours ).

Sentiment de paralysie dans le pied.

Douleur tiraillante depuis les chevilles jusque dans le genou (au bout de huit jours).

Sueur des pieds.

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