‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 3)Chapitre 40 sur 280 · La nuit , il ne peut se coucher que sur le côté droit · texte numérisé non relu

La nuit , il ne peut se coucher que sur le côté droit

Lé coucher, la nuit, sur le côté gauche, lui cause de l'anxiété ( au bout de dix-neuf jours).

Un sentiment général de malaise l'empêche de dormir la nuit, jusqu'à deux heures.

La nuit , il ne peut pas s'endormir avant deux où même quatre heures.

L'agitation l'empêche de s'endormir avant une heure, pendant quatre nuits de suite, et jusque là il n'a pu s'échauffer les pieds.

885. La nuit, étant couché dans le lit, douleur sourde dans les os des iles, comme si l'on était étendu sur une couche trop dure; le sujet est obligé de changer.de place à tous momens; cette douleur se dissipe promptement, le matin, quand on est levé.

Après le sommeil de midi, le dos est comme engourdi ou disloqué.

La nuit, violent tiraillement dans le bras et la jambe du côté droit.

La nuit , sensation comme de mal d'estonjaç.

La nuit , rapports d'oeufs pourris.

890. La nuit, pression à l'estomac et nausées^ qui causent de l'agitation (au bout de douze heures).

Le sujet est éveillé la nuit (à une heure) parafes <ùôliqu<es(non suivies de selles), qui durent une heure (ëjuf bout de vingt-et-un jours). J

■ïià'Jâùît, beaucoup d'envies de vomir^ et rapports continuels ayant le goût de ce qu'on a mangé.

La nuit, on est éveillé par l'obstruction du nez et ïâ gêne dé la respiration (au bout de vingt jours).

Le soir, dans le lit, sorte de vertige en se ré tout-

nant ; sensation comme si tout le sang refluait h te tête.

895. Le soir, dans le lit, sorte de vertige; il semble que le lit tourne en rond.

Lorsque le sujet se réveille la nuit, il est comvm ivre, comme frappé de stupeur et de vertige. Somnolence , sans pouvoir s'endormir.

Réveil en sursaut , par une frayeur.

Dès qu'on s'assoupit , rêves désagréables ., i#quiétans , qui réveillent.

900. L'agitation empêche qu?on s'endorme le soir, et quand on se réveille , on en éprouve autant (au bout de cinq jours).

Le soir, dans le lit, sur-le-champ, une grande anxiété, avec agitation intérieure , pendant chiquai* nutes (au bout de quinze jours).

Toute la nuit (sans chaleur), anxiétés, comme si on avait commis une mauvaise action; on ne fait que se retourner dans le lit.

Le soir, en s'endormant, pensées tourmentantes (au bout de quatre jours).

Toutes les nuits , on s'éveille dans l'anxiété &£ la crainte.

9o5. La nuit, grande agitation et anxiété. Anxiété; pendant le sommeil, le sujet pleure, serre les mains comme dans un accès de désespoir^ se lamente, s'agite beaucoup, et a la respiration courte; il saisit avec crainte ceux qui l'approchent ou soi-même.

La nuit,fréquens réveils par une sensation de chaleur, sans sueur (au bout de seize jours).

La nuit, chaleur sèche, sans soif; le matin, après le réveil , les parties du corps sur lesquelles on stest

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couché , font mal, comme si on avait été étendu sur une couche dure.

La nuit, après avoir été réveillé par un rêve inquiétant, froid et tremblement par tout le corps, surtout dans le bas-ventre; le sang est en révolution, et la poitrine oppressée ; on ne peut reprendre haleine, ni à peine se mettre sur son séant (au bout de dix jours).

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