‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 3)Chapitre 46 sur 280 · XIII. Sépia (Sepice succus · texte numérisé non relu

XIII. Sépia (Sepice succus

Ce suc d'un bruîï noir, dont on né s?est sér^i j'us^ cfû'a présent que pour peindre ? est cbiltenu dans u&ë |/ôjphèqué reiiferme le corps d?ûn mëlïùsqtié m&Wri appelé Sepia octopùdÀ Cet animal le lancé quelque^ fois dans l'ëatï; pbuHa troubler tout autour eleîai$ et s'assurer ainsi de sa proie ou se dérober a seà efcfiëmis. ■ - ■>■:■'■■'''*■ ■■"• ■•'• <\\r;u*r\iv.\ -w:

Il sé'dissôut très-aiséiiîeWtdàë^Véall'ëil^foWèsp^ pôniote; mais, à l'état èrdibâifèyîl est inèoluMë

dkfïâ fâleoël. ' :-;f-'!t: ■•,' ,: ! '."V.!vi:r-.

' Pd^Fatdàpteraul- besoins de Thoitirëô'pathie^ èû lé' traite d'après lai méthode que fài décrite diiWs îè tehajyitrè don&acré à la préparation' dè'slrètoèdè^ aritïpfcbïiqties, c est^à-di're qtft»rréïï £ulVérfëè; dïi grain jii £• qti'àtt miffièririièmedef^é d'attériùâtiëï/ , êi c[he qtfànd il est arirïvé là , cm di^àcnit ùri gf'aitf îdè' là £btidf*ë , fesh pôrôdtrô Stîtessivé^riëilt: Ta loueur jiisqà'ùte^ëéillionhietfie degi^é de dïîùtîiôn. ( ;)' Ui -' <!' 3XS

Tài trotivé que ce ifrédicaméiït était: xùï deèiS^nicïjb'âbt atitfipsôHqùes. Sa' grande' énfcrgflè ne pêYitièk

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pas d'en donner d'autre dilution que celle au décillionnièmé dans une maladie chronique non vénérienne à laquelle il est homœopathique. La dose est d'un , deux, trois et jusqu'à quatre globules de sucre qu'on en imbibe. Lorsque le médicament a été choisi parfaitement en harmonie avec les symptômes qui tourmentent le malade , cette dose exerce une action salutaire pendant plus de quarante et de cinquante jours.

La sépia a l'avantage qu'on peut en réitérer l'emploi jusqu'à deux, trois et quatre fois, si le cas l'exige, en ayant soin de ne pas donner ces doses l'une après l'autre, parce qu'elle est homœpathique à plusieurs états de maladies chroniques , ce qui n'arrive point à divers autres médicamens antipsoriques.

On la trouvera surtout utile dans le cas où le malades offrira quelques uns des symptômes suivans : vertige ; accès de mal de tête térébrant, assez violent pour arracher des cris, et accompagné de vomissement, qu'on a coutume d'appeler céphalalgie goutteuse; mal de tête pulsatif , surtout à l'occiput ; la tête entreprise et inaptitude aux travaux d'esprit; afflux du sang vers la tête, en se baissant; prurit à la tête, d$ns le nez, dans les oreilles; chute des cheveux ^impossibilité d'ouvrir les paupières pendant la nuit; pesanteur et chû,te de la paupière supérieure ; une sorte de gaze devant les yeux; taches noires, qui voltigent devant les yeux; paupières collées pendant la nuit; bourdonnement et tintement d'oreilles; sensibilité excessive de fouie; dureté de l'ouïe; teinte jaune de la face; sécheresse fatigante de l'intérieur du nez, sans obstruction; défaut d'odorat; gonflement de la gencive; érosion de la gencive; saignement des

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gencives; mal de dents lancinant; excoriation du bout de la langue ; langue blanche, chargée ; sécheresse dans laboucfie;soif le main; constriction dans la gorge; accumulation de mucosités adhérentes dans la gorge ; rapports; serrement de gorge, surtout après avoir bu; acide dans la bouche après avoir mangé ; répugnance pour manger ; difficulté d'avaler ce qu'on mange; répugnance pour la viande et le lait; grand appétit, voracité; battement à la région précordiale; douleur à la région précordiale, eu marchant; mal d'estomac après le souper; sueur après avoir mangé; ardeur dans l'estomac et le basventre; téréb ration dans leshypocondres; sentiment de vacuité dans le bas-ventre; sensation de dureté dans le bas- ventre; gonflement du bas-ventre chez les mères ; production abondante et déplacement de vents ; borborygmes et gargouillemens dans le ventre , surtout après avoir mangé; coliques après les mouvemens du corps; fourmillement dans le rectum; prurit à l'anus; afflux du sang vers l'anus; procidence du rectum en allant à la selle; sortie des hémorrhoïdes du rectum; suintement d'humidité par l'anus; selles retardées; selles trop molles; envies pressantes d'uriner; envie d'uriner la nuit; sortie involontaire de l'urine pendant le premier sommeil; urine chargée en couleur; cuisson dans l'urètre en urinant; état douloureux du testicule; faiblesse des parties génitales; prurit autour des parties génitales; suppression des règles; écoulement d'eau jaune par le vagin; coryza; coryza sec; enrouement; bouillonnement dans la poitrine; sensation d'excoriation dans le milieu de la poitrine; douleur de poitrine en se remuant; oppression sur la poitrine ; n. S

I I 4 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

élancemens dans le côté gauche de la poitrine; élancemens sur la poitrine, en travaillant de tête; mal de côté en respirant et en toussant; toux matin et soir, avec crachats salés; crachats difficiles à détacher; douleur au sacrum; frissonnemens dans le dos; éruption pruriteuse sur le clos; déchirement et crampe dans le dos; raideur du dos; raideur de la nuque; sueur des aisselles; raideur dans le bras; lassitude des bras; élancemens dans l'articulation de la main, quand on la remue; ardeur à la paume des mains; paralysie des jambes ; froid des jambes et des pieds; douleur tiraillante dans les jambes et dans le gros orteil; convulsion dans les pieds, pendant le sommeil de midi; crampes dans les mollets; enflure des jambes et des pieds; sueur des pieds; suppression de la sueur des pieds ; chaleurardente aux pieds ; fourmillement et engourdissement des plantes des pieds ; engourdissement des bras et des jambes, surtout après un travail mécanique; raideur et inflexibilité des articulations de la main , du genou et du pied ; ulcères sur les articulations des doigts et des orteils; agitation et battement dans tous les membres; douleurs brûlantes dans beaucoup de parties du corps; accès de chaleur passagère; bouillonnemens de sang; battemens de cœur; accès de chaleur étant assis et en marchant au grand air; sueur copieuse au moindre mouvement du corps; défaut de chaleur naturelle au corps; grande disposition à se refroidir; grande disposition à se donner des tours de reins; effets nuisibles très-prononcés du chagrin; lassitude qui cause du tremblement; paresse et difficulté de mouvoir le corps ; épuisement en se levant ; somnolence dans la journée; rêvasseries étant éveillé;

SÉPIA. lïS

rêves multipliés; rêves jnquiétans , effrayans; sueur nocturne; sueur le matin; sueur acide, le malin; anxiété le soir, dans le lit; anxiété et malaise, avec chaleur passagère; disposition à s'effrayer; aversion pour ses occupations ordinaires; indifférence pour les siens; découragement; mélancolie.

Un acide végétal paraît calmer l'action de la sépia, quand elle est par trop forte; mais le plus puissant antidote est une dissolution, au billionnième, d'antimoine cru ou cVémétique, qu'on fait flairer au malade. Dans le cas où la circulation est très-excitée, on fait flairer une dilution d'aconit.

Démarche chancelante.

Vertige; en marchant, il semblait que tous les objets fussent en mouvement.

Vertige ; le sujet trébuche en se baissant et regardant en haut.

Vertige, seulement en marchant au grand air. Il fut obligé de se faire conduire.

5. En allant au grand air, accès de vertige, qui dure deux à trois minutes; il semblait que quelque chose allât et vînt dans la tête ; le soir, mal de tête, et bourdonnement d'oreilles.

Vertige en remuant les bras. '

Le sujet est parfois très-enclin au vertige , et iïh'a de goût pour aucun genre d'occupation.

Tous les matins, en se levant, vertige qui va presque jusqu'à faire tomber (au bout de vingt-trois jours).

Vertige, tous les après-midi, de trois à cinq, heures; tout tourne quand on marche, qu'on est assi§ et qu'on se tient couché-

Il6 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

io. Tous les après-midi, vertige, de quatre à six heures, étant assis et en marchant.

Vertige, avec froid aux mains et aux pieds (au bout de trente-quatre jours).

Etant assis , en buvant une boisson fort innocente , le sujet éprouva un tel tournoyement dans la tête, qu'il se crut menacé d'apoplexie, pendant cinq minutes; ensuite chaleur erratique pendant cinq autres minutes. Mal de tête, semblable à un étourdissement; on peut à peine se soutenir la tête.

La tête est souvent comme étourdie, le matin, au sbrtir du lit.

i5. Toute la tête est entreprise, avec tension des muscles du cou et de la nuque.

La tête est entreprise, comme dans un coryza, et étourdie.

La tête est si faible, qu'on ne peut penser presque à rien , surtout l'après-midi.

< Faiblesse de la mémoire ( au bout de vingt, quarante-huit heures).

Le sujet se trompe souvent, en écrivant. 20. Il est distrait, se trompe en parlant, et confond les mots ensemble (au bout de neuf jours).

Il pense à des choses auxquelles il voudrait ne pas songer, se sert d'expressions qu'il sait n'être pas bonnes, se propose de faire ce qui est contre son intention, et se trouve ainsi en contradiction avec luimême, d'où situation d'esprit agitée et très-désagréable (au bout de vingt-quatre heures).

Malgré l'envie de travailler, il n'est pointa lui et ne pense à rien ( au bout de trente-deux jours).

Il est étourdi et distrait, et ne sait souvent pas ce qu'il fait.

La tête comme hébétée par momens, avec frissons et suspension momentanée de la respiration ; après quoi , le sujet est obligé de faire une respiration profonde.

aS. Tournoyëment dans la tête, qui est étonnée et hébétée, pendant quatre jours (au bout de quatorze jours ).

Hébétude et impossibilité de penser, toute la niâtinée et plusieurs soirées de suite (au bout de trois v jours).

Difficulté de rassembler ses idées (au bout de vingt-quatre, quarante-huit heures).

Etonnement de la tête, aveb resserrement a la poitrine,, et en même temps faiblesse par tout le corps.

La tête est entreprise ( au bout de vingt-quatre heures).

3o. Le côté gauche de l'occiput est entreprise au bout de trois heures ).

La partie antérieure de la tête est entreprise (au bout de trois heures et demie ).

Ebranlement dans le cerveau quand on frappe du pied.

Afflux du sang vers la téfe(au bout de cinq jours).

Chaleur dans la tête, qui semble , jusqu'à un certain point, en sortir pour rendre les oreilles brûlantes. Difficulté d'entendre et vue trouble.

35. Le matin , forte chaleur dans la tête , avec la même sensation que s'il allait survenir un saignement de nez ( au bout de douze jours );

Chaleur douloureuse dans la tête, souvent avec une chaleur qui parcourt rapidement le corps.

Ïl8 DOCTRINE HOMŒOPÀTHIQUE.

Toutes les cinq minutes, violente chaleur qui monte à la tête.

Le soir, chaleur dans la tête (au bout de trois jours).

Au milieu du plus violent mal de tête , impossibilité de supporter la chaleur extérieure, quoiqu'on soit gelé.

Zjo. Mal de tête, en toussant et sans tousser, comme si la tête allait s'ouvrir en deux.

Battemensjtrès-douloureux dans le haut de la tête, au moindre mouvement; en tournant les yeux, et remuant la tête ou le corps, on dirait que quelque chose en veut sortir, par la partie supérieure; battement peu sensible, même dans le plus parfait repos.

Battement dans le côté de la tête sur lequel on est couché.

Le soir, mal de tête : battement dans la tête.

Battement douloureux dans l'occiput.

45. Battement très-douloureux au sommet de la tête, le matin, peu de temps après le lever (au bout de six jours ).

Mal de tête pulsatif à chaque mouvement.

Le matin , en se levant, secousse de pincement dans la tête.

Accès isolés, violens, ondulans, de céphalalgie compressive, tout à-fait en devant, dans le front (au bout de trente-cinq heures).

Mal de tête; pression, convulsion et battement avec chaleur dans la tête, comme si tout ce qu'elle contient allait sortir par le front et les yeux; pendans trois jours.

sepia. u g

5o. Violent mal de tête; une convulsion dans le front.

Le soir, de sept à huilheures, pendant une heure, douleur compressive clans le front, qui est chaud ( au bout de quatre, cinq jours).

Douleur compressive, sourde, sur un petit point du côté droit de l'occiput.

Pression, en haut, sur la partie antérieure de; la tête.

, Toutela journée, violent mal de, tête compressif $ avec vertige, envie de pleurer, et fort coryza,

55. La tête est pesante et comme serrée! #ux tem4 pes et au front ; il semble que les vaisseaux intérieurs regorgent de sang, comme dans un violent coryza.

Mal de tête compressif dans la partie droite de l'occiput.

Le soir, mai de tête compressif dans TôfceipUtj jusqu'à minuit. .

Douleur compressive , au côté gauche de l'occiput, comme s'il y avait quelque chose de malade ail dessdvià ( dtii bbtlt de cinq jours ).

Compression douloureuse, profonde, d'iln këîu côté de la tête , avec douleur compressive danà les délits rtîolairëà.

60. Pression et tension dans le front et datis les yeux ( avec strdeur brûlatite ).

Après le travail de tête, pré&ion à\x sommet de la tête. ' ■ ' '

Pression douloureuse et pruriteuse à la tête, avec raideur de la nuque; la tête est très-sensible au toucher.

Douleur térébrante dans le front, qui commence

120 DOCTRINE HOMOEOPATHÏQTJE.

le matin, dure toute la journée, et se manifeste au moindre mouvement.

Serrement douloureux au sommet de la tête et à la partie supérieure de l'occiput, avec sensation d'excoriation , qui finit par devenir brûlante.

65. Douleur compressive au sommet de la tête , toute la journée, avec constriction extrême de la poitrine (au bout de onze jours).

Mal de tête, semblable à une pression du dedans au dehors ( au bout de treize jours ).

Mal de tête, pomme si les yeux allaient sortir de leurs orbites.

Violent mal de tête, comme si la tête allait s'ouvrir.

Mal de tête; craquement dedans, comme s'il s'y brisait quelque chose , avec douleur dans la nuque en tournant la tête ( au bout de dix jours ).

70. Mal de tête , dans la matinée , comme si le cerveau était contus.

Douleur constrictive dans le front.

Accès de pincement douloureux, à l'un des côtés de la tête.

Mal de tête compressif, lancinant, continu, au dessus du front, immédiatement au dessus de l'œil gauche, que le mouvement dans la chambre aggrave, mais qui diminue beaucoup au grand air.

Mal de tête lancinant (au bout de dix-huit jours)*'

75. Mal de tête; élancemens, tantôt par-ci, tantôt par-là , dans le front.

Tous les jours, en marchant vite, élancemens semblables à des coups d'épingle dans le front, avec envies de vomir.

Mal de tête; élancemens dans le front, avec envies

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de vomir ( le sujet ne peut manger), qui se calment par la position couchée.' t

Elancemens sourds dans toute la tête, et enfin dans l'occiput, qui plongent dans une inaction absolue.

Vifs elancemens dans l'occiput, qui aboutissent au vertex.

80. De temps en temps, un élancement isolé qui traverse la tête.

Un élancement dans la tempe gauche.

Elancement dans la tempe.

Mal de tête, le soir; elancemens dans les deux tempes.

Maldetête; elancemens fréquens dans le côté gauche de la tête, l'après-midi, et aussi dans l'occiput, le soir..

85. Elancemens dans la tête, au dessus de l'oreille, pendant quelques minutes.

Mal de tête; elancemens , toute la journée y qui da dedans aboutissent aux yeux.

Fréquentes douleurs tiraillantes dans la partie antérieure de la tête. : *

Tiraillement douloureux, tantôt dans le côté droit et tantôt dans le côté gauche de l'ôccipùt, en bas' (au bout de cinq heures).

Tiraillement dans l'occiput. '

90. Tiraillement rhumatismal dans le côté gauche ? de la tête.

Mal de tête, la nuit, en grande partie superficiel^ tiraillant et perforant, qui, à minuit, empêché de rester dans le lit ; il s'étendait jusque dans les tempes, dans l'oreille et dans les dents (au bout de six* jours). '*'' 1

124 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

Beaucoup de taches noires qui passent devant les yeux ( les premiers jours).

En écrivant, la vue se trouble, au point qu'on peut à peine distinguer les objets (au bout de huit jours).

125. En se fatiguant les yeux, sensation de nausées et d'anxiété.

La lecture et récriture affectent les yeux , dont les angles internes causent de la douleur, comme s'ils étaient excoriés.

Le blanc de l'œil devient rouge (au bout de dixsept jours).

Les yeux ont un aspect vitreux.

Le matin, après qu'on est réveillé, les yeux paraissent comme noyés de larmes , et on éprouve de la cuisson dans les angles (au bout de vingt-quatre heures).

i3o. Les yeux pleurent au grand air.

Larmojement des jeux (au bout de douze jours), le matin et le soir.

Les paupières , quand on s* éveille, sont douloureuses, comme si elles étaient trop pesantes et quon ne pût pas les soutenir (na bout de six jours).

Convulsions dans les paupières.

Tressaillement des paupières.

i35. Tressaillement, dans la journée, au dessous des yeux.

Pression douloureuse sur la partie supérieure des yeux, qui reparaît souvent dans l'œil droit (au bout de deux heures).

Pression sur la partie inférieure de l'œil droit.

Pression douloureuse quand on tourne l'œil droit à gauche.

Pression dans l'œil droit, comme s'il s'y trouvait un grain de sable, que le frottement augmente, et

sépia. ia5

qui est surtout sensible quand on appuyé sur l'œil.

t/|0. Pression déchirante dans les orbites, surtout celui de l'œil gauche.

Fourmillement au bord interne de l'orbite gauche.

Prurit aux yeux.

Prurit dans les yeux.

Dans l'angle externe de l'œil gauche , violent prurit, avec sensation de cuisson , après s'être frotté.

i45. Le matin, après le réveil, l'angle interne de l'œil droit cause un prurit violent; après s'être frotté, il survient de la cuisson et un larmoyement abondant, puis une sensation d'excoriation dans l'angle externe, qui est un peu collé.

Violente cuisson pruriteuse dans l'angle interne de l'œil gauche, avec larmoyement; la conjonctive est plus rouge qu'à l'ordinaire.

Cuisson dans l'œil droit, le soir, avec tendance des paupières à se fermer violemment.

Elancement dans l'œil gauche.

Douleur cuisante dans les yeux.

i5o. Les yeux cuisentle matin, et sont faibles.

Sensation d'ardeur au bord de la paupière inférieure gauche, vers l'angle externe.

Ardeur pendant une heure dans l'angle externe de l'œil, plusieurs fois dans la journée.

La paupière supérieure droite est rougeâtre et un peu tuméfiée' le matin.

Une tache dartreuse rouge sur la paupière supérieure, qui se détache par écailles.

1 55. La paupière est enflammée, et il y survient un orgeolet.

Grand gonflement rouge de la paupière inférieure, qui cause une douleur compressive et brûlante.

icl6 doctrine homoeopathique,

Ophthalmîe : le blanc de l'oeil est rouge; on y éprouve des élancemens et de la pression.

Ophthalmie; l'oeil ne supporte pas l'eau froide.

Les yeux sont collés par de la suppuration.

160. Construction et tension de la peau à la face et surtout au front.

A la tempe gauche, d'abord un léger chatouillement , puis sensation comme si la peau était soulevée par une ventouse.

Teinte jaune de la face et du blanc des deux yeux, pendant toute une journée.

Il survient des taches jaunes à la face et une bande jaune en travers de la mâchoire supérieure et duriez ( au bout de vingt jours ).

Pâleur de la face ( au bout de vingt-quatre jours).

i65. Le matin, pâleur de la face, teint malade, yeux rouges et troubles ( au bout de huit jours).

Bouffissure de la face ( au bout de cinq et de quarante jours ).

Chaleur et rougeur passagères à la face (au bout de deux heures).

En parlant, on est pris sur-le-champ de chaleur à la figure.

Le matin, chaleur à la face, qui est pâle le soir ( au bout de cinq jours ).

j 70. A midi, grande chaleur et rougeur à la face, avec froid aux pieds.

Eruption à la face, qui en rend la peau rouge et raboteuse.

Prurit à la face entière.

Eruption de plusieurs boutons sur la joue droite.

Eruption à la face de boutons qui causent im peu de démangeaison.

SïïPÎA. Xi*}

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