Toux spasmodique
Toux qui affecte beaucoup la poitrine et l'estomac.
Toux sèche; toux stomacale, qui part comme du bas-ventre , ou qui paraît tenir soit à la constipation, soit à quelque chose qui ne voudrait pas sortir de l'estomac.
Toux sèche clans la journée, qui oblige à se coucher, situation dans laquelle elle n'a point lieu; pas de toux non plus la nuit , mais coryza sec.
Avec toux sèche, vomissement de liquide amer, le soir, dans le lit.
7o5. Toux, la plupart du temps le soir, dans le lit, avec vomissement.
Nausées en toussant ; le sujet est pris de serrement à la gorge , de chaleur et de sueur.
Toux violente, avec peu d'expectoration; le sujet vomit presque toujours des matières amères, mais seulement le soir , quand il est couché.
Violente toux sèche, avec élancemens dans le coté droit de la poitrine.
Toux fréquente sèche, bruyante, râlante, avec
SÉPIA. ifir
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douleur à la région précordiale, et sensation defgraj;tement, de douleur, darçs le larynx, comme s'il étjait à vif; cette sensation n'a pas lieu en avalant; la taux ne réveille pas , mais ,. après le réveil , elle est violente et continue; souvent il y a un -brait ster tarant dans la trachée-artère , et de l'expectoration inuqpeuse.
710. Accumulation d'une grande quantité de mu-, eus au larypx, qu'il est difficile d'amener au dehors par la toux, mais qui descend aisément plans le pharynx, par l'effet de la déglutition, mêrpe en inspirant profondément; (au bout de vingt-quatre heures). 'Après un râle muqueux sur la poitrine , tppx yip-r lente, ^vec expectoration , la gorge causant la même douleurque si elle était à. vif, et étant douloureuse^ ensuite pendant plus d'une demi-heure. y
Sifflement et stertoration dans la poitrine, la. toux amenant peu d'expectoration.
Bruit râlant dans la poitrine, jusqu'à ce ^ que i la toux ait arraché les crachats; , ; r,;4
Mucosités sur la poitrine, sans beaucoup de totïx et sans àsthkne* !
, 715. Toux qui gratte dans la trachéen-artère, ii nr;p
C'est généralement lesoir, après le couchëry iftie la toux est le plus forte. . / [ j:i
,aLe soir, âpres s'être mis au Ht, toux courte > Râlante, avec expectoration d'une grande quantité desang pur etcailfé^ùne fois chaque minuté (au bout de huit jours). ^
Tous les matins, crachement de sang, par l'effet de la toux , fans douleur de poitrine.
La nuit, toux violente, pendant plusieurs semaines,
loi doctrine homoeopathique.
qtff c&âqtiè fbis'dtiré Une bèûreyët îfait rejeter beau" ciitip de mttc&sités Wâncliès. ' ^
*vfêd: " Èx^éôtôtaiiôii muqùetise blanche, sëmiflàtilè âlcfés gi*aïifrs dd ^Mïlet (aïi feôùf de' quâtoi'zé J ours). L
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^^Fbiik^ft^é (jiiëïi^ét cr^cliàtâabônaaris, l'après-micii* seulement, dès qu'on se met au lit , et non dans îâ jditfrnëèr (àd BBilt d^^uëtot^jo\i^s)i n:r u' *•
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x^lâtëèeraîeM# dârfs tedo^^iï^topâ^aM^ ^: i i ^ > uM
La partie supérieure du sternum esl ddtdfoian@asfe) quand^roîaBSSslorrd r.! Ri.iiij otv-vrg n?p xi;oT .2*^
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Quand la toux n'amène point de cracha^ lft£ïljet>
ne pçut pas respirer.^ A j ( j,,-, f ;î,/]
La respiration devient plus courte- r.t ^,f . .» .1 :>k ^35. Respiration courte ( sur-le-champ ). {;,i;!i,- Asthme, avec des mucosités fixées sur la poitrine.
SÏ£PIA. I$$
La respiration n'est pas nette, comme s'il y avait des mucosités sur la poitrfne (au bout dé " vin:g¥-s'& jôots ).
Grande oppression de poitrine , respiration* Perforeuse, fôint fréquente, avec' arhondans crachats (purulens); le moindre mouvement cpûpe là respiration (frit botitd^^
Oppression de poitrine , rnatin et soir;
74o. Le sujet étant tranquille, la' respiration s?ari*efe. '
Beaucoup d'oppression, surtout en marchant.
Respiration coirite , eût se prôthëriant^
EW marchant, respiration courte, comme si la poitrine était pleine.
La nuit; réreif par* Y oppression ëtl'arixiefé • le sujet est une4 hettfe entière à respirer avec peine, et fé màlîfn, en s'éveilfeiït, ri a encore un peu d'oppféssiotf ( tfu bout de deux jtitoVs et demi). <■■-.■•■•
745. Asthme, la nuit; le sujet reste assis sur son lit, la tête penchée eh avstiït; il éprouve de l'oppression; il est ob%é défaire dés inspirations prcrfbti^es: p0i^répr*éticlVëRklêiile, pendant une heiire;' ensuite toux et exrpùltîôii dé Sàlfve gluante (au bout de (Juiâtf ê jûtrirâ). ;
Asthme, avec battemens de côèu^ âpres tfes âfiçc-*
Respiration plus difficile que courte. ° î?^
'Èétoatiti, «éï s^éillânt, ô^^ession cfè poitrine, ËëtîMh , fe'siljéï s^vèif^çbUVèrtde sueiir, avec a^hft^vïdle^ Boiré de1'
ohfeè'|ôtrr&1 ■'■■' : •■ M;:;: '"' -•*• :- '- : MI ^'î-
75o.. Sentiment de pesanteur dans la poitrïneVqût oMigte à MvèÛesinspïèkïQïïs profondes. '': " ^
l64 ' DOCTRINE IIOMOEOPATHIQUE.
Pression sur la partie supérieure du sternum , comme s'il s'y trouvait un poids.
Plénitude dans la poitrine et constriction dans cette partie du corps, qui empêche de respirer.
Le matin, la poitrine est comme serrée par un lien (au bout de sept jours).
Le soir, douleur sous les fausses côte,s droites, qui coupe la respiration et empêche de faire le moindre mouvement.
755. Tension et pression sur la poitrine, plus à gauche qu'à droite.
Accès de tension dans la poitrine.
Tension , comme à la suite d'un refroidissement, en arrière , sur les côtes gauches.
Pression en haut, dans le côté gauche de la poitrine, vers l'aisselle, qui se fait principalement sentir dans les fortes secousses de la respiration ; en y touchant, l'endroit cause la même douleur qu'à la suite d'un coup.
Pression par saccades sur le côté droit de la poitrine, que soulagent des rapports à vide.
760. Pression douloureuse sur les fausses côtes gauches , sans y toucher et en y touchant..
Pression douloureuse sur la poitrine, que certains mouvemens augmentent.
Vive pression sur la poitrine, sensible même sans qu'on y touche.
Violente pression dans la poitrine, le soir, au lit. Pression douloureuse sur les fausses côtes gauches, qui ne se fait sentir qu'en marchant, et qu'on ne ressent ni quand on reste tranquille, ni en appuyant sur la partie.