Elaneemens dans un des seins
Violente douleur déchirante dans les côtes inférieures du côté droit.
Sensation de pression déchirante tout au haut dq côté gauche de la poitrine, près de l'articulation de l'épaule, qu'un violent rapport diminue pour quelque temps, mais qui reparaît bientôt avec force.
Toute la poitrine est douloureuse.
Douleur brûlante et d'excoriation à la partie supérieure du côté gauche de la poitrine, soit quand on y touche ou non.
785. Il semble que l'intérieur de la poitrine soit à Vif (au bout de quinze jours).
Yive ardeur dans le sternum.
Douleur cuisante dans le sternum, en buvant de la bière.
Bouillonnement du sang , qui afflue vers la poitrine, comme s'il allait survenir une hémoptysie.
Le matin, d'abord des battemens à la région précordiale, puis un bouleversement dans la poitrine, simulant des battemens de cœur, ensuite chaleur brûlante au corps et à la face, quoiqu'on ne remarque à l'extérieur ni chaleur ni rougeur; point de soif, mai§ un peu de sueur.
790. Battemens decœur et elaneemens dans le côté gauche de }$l poitrine.
Battemens de cœur, le soir, qui durent pendant lin quart d'heure.
Battemens tumultueux du cœur, avec grande anxiété iefc tremblement des doigts et des jambes*
SÉPIA. f ^67
Quelque peu de battement clans le tcôté gai^cjiej de la poitrine (au bout de yingt-sixjours). ^ ^ ^
Douleur dans le sacrum (au bout de cinq>, seize jours). : . ,, .. V;T. ..}, :.. j f,,':
^S.Dpuleuf dapsle sacrum, en marchand, l'apsès-
miçjifXau bout de cinq jours). ^ , .., ,.., >c ,Jfu,.r ,
t.pV^lQHr-f 01^ we.de luxation, ,aiji dessus 4e? hap-
cites, dans, je jsaçruin, l^près-miçliet l^oir^^i^
on est couché (au bout de dwze jjD^rs), ; ;^ . y
pression tiraillante, à gauche, le} Iqnf 4^ s^.Wm (au bout de vingt-huit heurea^ ;: , ....„ ,VJ -H, -...,
Vive pression, soiivent répétée, SW\ie $#ci\uj#; et un peu au dessous de cet os. ;. :. n5?
Gargouillemens à droite, le long du sacrum^ r
800. Au dessus des hanches^, tache? mi^geat^e^ qui ressemblent à des dartres. ; f t-i? ~,r.n
En arrière^ et au dessps delà hanche 4\W*% 4tyn~ çejpens presque cpntinviels ^ pendant ,qt^ atye 3>5U£?J la douceur emp,êçbe de se, coucher 3|ur Le c.Q,té 4a-çit; quand on touche à la partie, elle fait éprouver la fPë^jB se^?tip.n que s) elle étgif ylpêréeep .dedans, f ... f
Fréquens élànceniens, pe.ft^«Q.^<JHatre pm$, â$#§
1$ fégian Iç^fnre^o^ se
coucher sur le côté , et la partie , qnajad on y.tp^c^e, cause la même se^satjp^.que si elle était ulcéré^ r
^^np^sipji ^oulpurjeuse j par &cpès,,Jniïp£dif*tement au dessus de la hanqher^
leJ'épinpdM^^ $ , ;; r; ^ ^
, ^ç^siqn $uy, l'épine du doa, aii^de^si^.dq. s9ï<?Ftë*%l et en même temps tiraillement rhumatismal 4a^4&
8o5. Pression ^jài^ip?d^ps;J!épuw d» 4q§;($«&?WÏ
de treîzejQHr&j^,h;i<h-*r.o'i- -Hu:.\> ït; -^m;^ .ozft
ï68 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Raideur en bas , dans le dos; le sujet a de la peine à se redresser (au bout de dix-neuf jours).
Raideur dans le dos, qui se dissipe en marchant (au bout de quatre, douze jours).
Le matin, en s'éveillant, pesanteur dans le dos, comme si on ne pouvait pas se retourner ou se redresser, ou comme si l'on s'était couche à faux, et qui ressemble presque à de l'engourdissement.
Mal dans ie dos, seulement lorsqu'on est assis.
810. Douleur dans le dos, seulement en marchant, qui coupe la respiration.
Tous les matins, douleur dans le dos, à la partie supérieure, quand on s'étend avec un peu de force.
Pression tiraillante près de l'épine du dos, le long de l'omoplate gauche, qui s'étend quelquefois jusque dans la nuque.
Pression tiraillante au dessous de l'omoplatedroite, tantôt sur ie dos, tantôt davantage dans le côté, qui se fait sentir surtout étant assis, quand on écarte le bras du corps.
Pression assez forte sur un petit point en haut, entre les deux omoplates.
8i5. Tension douloureuse, vers le soir, dans l'omoplate gauche.
Tension douloureuse entre-les omoplates.
Tiraillemens entremêlés de secousses, dans l'omoplate (au bout de dix-neuf jours).
Déchiremens dans l'omoplate gauche, comme à la suite d'un refroidissement ( au bout de quatre heures V
Tiraillemens entre les omoplates, et en haut dans là jiôttrine (au bout de vingt-trois jours y
820, Elancement dans l'omoplate gauche. '
Elancemens entre les omoplates (au bout de vingtquatre jours).
Petite douleur lancinante, de l'omoplate au côté droit du dos, en descendant le long des côtes, qui se fait sentir à chaque inspiration, ne dure pas plus qu'elle, et continue dans toutes les situations, mais seulement est moindre pendant la marche au grand air.
Petits elancemens dans l'omoplate, s'étendant aussi jusque dans le côté et dans un des seins, qui ne se font sentir que quand on est assis ou quand on marche vite, mais qui diminuent lorsqu'on marche modérément et quand on appuie sur l'endroit douloureux ( la plupart du temps le soir et l'aprèsmidi).
Douleur brûlante et constrictive autour des épaules, de la poitrine et du cou, le soir.
826. Tiraillement resserrant dans l'épaule droite et dans tout le côté correspondant.
Douleur compressive de luxation, immédiatement au dessous de l'articulation de l^paule gauche, dans le dos.
Tension et tiraillerhent dans l'articulation de l'épaule gauche , qui disparaît en remuant le bras de ce côté (au bout de trente-trois heures).
Déchirement dans l'articulation de l'épaule gauche et autour- Violente douleur dans l'articulation de l'épaule , en soulevant un faible poids , ou même en levant le coude; elle ressemble à une pression sensible, et s'accompagne d'un tremblement des mains.
83o. Douleur assez vive pour faire crier, dans l'articulation de l'épaule , comme si on l'arrachait; des
*79 DOCTRINE HOMOEOPATHIQTJE.
rapports abondans la calment pour un quart d'heure.
Douleur tiraillante dans V articulation de V épaula (le matin, dans le lit, qui disparaît pne heure ^après le leyer).
Serrement et tiraillement sur l'épaule, dans l'état de repos,
Grande douleur dans les deux épaules.
La nuit, pression sur l'épaule, qui était comme engourdie et luxée,
835* Convulsion dans l'épaule et le bras gauches. . Tiraillémens et élancemens dans la nuque , fliêaje en restant tranquille, qui coupe la respiration.
Raideur de la nuque ( au bout de quarante-huit Leures|.
Sensation comme de gonflement dans la nuque* ; Eruption pruriteuse à la nuque.
84o. Ardeur chatouilleuse dans l'aisselle droite.
Prurit dans les aisselles.
Gonflement des glandes axiilaires.
En portant le bras droit .en arrière, d ou/leur à la tête de rbumérus, au tendon du muscle pectoral; l'endroit est douloureux aussi au toucher.
Sensation dans le bras, comme s'il ét<iit{raidej exsangue et froid- $ sans qu'il paraisse froid à ^'extérieur, quand on y touche.
845. Les bras sont très-las^ et ils's'engaurdissent dans l'état de repos.
Sensation de paralysie et ensuite battement dans Je bras, I
À l'extérieur des deux bras* immédiatement au dessous de l'aisselle, ardeur à la peaii, comme si un vésicatoire commençait à y prendre (au baut de dèujç
SÉPIA. lyi
Doulpur fourmillante, frémissante , dans les muscles du bras, que le mouy.ement et l'action de rebaisser augmentent, mais qui diminue quand on reste.as.sis et quand vn est couçh-é dans le lit ; elle s'étend jusqu'à l'articulation de l'épaule, et produit quelque agitation dans le bras;"pendant trois jours ( au bout de vingt-quatre heures)..
Tiraillemens dans les bras, qui descendent jusque daBs les doigts (au bout de vingt-quatre heures).
85o. Convulsions dans les muscles du bras.
Forte douleur de brisure dans le bras gauche.
Douleur comme de brisure dans le bras droit, même en le remuant.
Une grosse pustule aux deux bras, qui cause de vives démangeaisons.
Déchirement dans le bras gauche, sur un petit point, au dessus du coude.