Douleur convulsive dans l'oreille gauche
Gargouillement irrégulier dans l'oreille droite, comme si le tympan était frappé par quelque chose qui tremble dans la tête, et qui cause de l'anxiété.
Battement régulier et mesuré dans l'oreille gauche.
Battement dans l'oreille droite.
Battement dans l'oreille sur laquelle on s'est couché la nuit,
100. Sensation dans l'oreille droite, comme s'il s'y trouvait un corps étranger, avec bourdonnement sourd et dureté de l'ouïe, pendant quatre jours, surtout le matin , en se levant (au bou(t de cinq jours).
Bourdonnement d'oreilles semblable à un b/uit de cloches, si fort qu'il ne permet pas de rester ccnjché la fruit, et qu'il oblige à se relever tous les quarts d'heure (Su bout de cinq jours).
Bruissement considérable dans l'oreille droite (au bout de trente-six heures).
f Sensibilité extrême au bruit, poussé même jusqu'à causer de l'effroi.
Tuméfaction dure de la parotide, à un demi-pouce au dessous dé l'oreille, des deux côtés du cou, qui cause une raideur douloureuse quand on remue la tête et quand on y touche.
io5. Douleur de brisure dans l'articulation de la mâchoire, au devant de l'oreille gauche, en marchant et en y touchant.
Prurit dans la barbe.
Saignement de nez (les premiers jours).
Saignement de nez abondant (au bout de vingt heures).
On mouche du mucus sanguinolent.
1 10. Des gouttes de sang tombent parfois du nez > seulement quand on se baisse.
Sécheresse du nez, et écoulement de sang quand on y enfonce le doigt.
Il s'écoule du nez (sans coryza cependant) beaur coup d'eau acre, qui en rend l'intérieur et les narines excoriés et saignans; une odeur de sang ou de viande fraîche s'exhalait du nez; pendant cinq jours (au bout de quelques heures). ..• , ;
Pendant deux jours, douleur ulcérative dans une des cavités nasales, qui s'étend en rayonnant jusque clans le cerveau, et produit un mal de tête.pulsatif dans le front; le bout du nez, quand on y touchait,
1 I 2 DOCTRINE HOMGEOPATHIQUE.
causait la même douleur que s'il fût ulcéré en dedans (au bout de dix jours).
A la partie inférieure de la cloison nasale, endroit douloureux, qui élance quand on y touche (au bout de quatre jours).
i j 5. La cloison du nez est douloureuse.
Croûte causant une douleur cuisante dans le fond de la narine droite.
Prurit et cuisson douloureux dans la gouttière située derrière l'aile du nez.
Eruption de boutons sur le nez (au boutde six jours).
Près du nez, sur la joue, gros furoncle peu douloureux (au bout de quelques jours).
1 20. Déchirement dans la joue gauche (et plus tard aussi dans la droite), pendant quatre, heures, après lequel les dents molaires gauches furent agacées (au bout de trois jours).
Detempsen temps, destaches blanchessur les joues.
Au bord de la lèvre supérieure, éruption de pustules, qui, lorsqu'on y touche, causent de petits élancemens ou une douleur semblable à celle d'une partie à vif.
jÉ Eruption de boutons au bord de la partie rouge de la lèvre supérieure, qui causent d'abord du prurit, et qui, après s'être couverts d'une croûte, ne déterminent plus qu'une douleur cuisante.
Deux gros boutons sur la lèvre supérieure.
laô.Croûtepruriteusesurlemilieudelalèvre supérieure, au bord de la partie rouge (au bout de seize
Ulcération des coins de la bouche, avec sensation pruriteuse et croûtes , pendant un grand nombre de jours (au bout de vingt-quatre heures).
SILICE. 2l3
Un bouton au bord de la partie rouge de la lèvre inférieure , très-douloureux.
Grand gonflement de la lèvre inférieure, pendant deux jours (au bout de dix-sept jours).
Furoncle au menton , qui cause une douleur lancinante quand on y touche (au bout de quatre jours).
i3o. Eruption de boutons au menton (au bout de six jours).
Gonflement du côté droit des muscles du cou.
Raideur d'un côté des muscles du cou ; la douleur empêche de tourner la tête (au bout de quarante-six heures).
Au côté gauche du cou, pression, comme si les vaisseaux y étaient gonflés.
Les glandes sous-maxillaires sont douloureuses au toucher, quoiqu'elles ne soient pas tuméfiées
i35. Gonflement des glandes du cou (au bout de cinq , vingt-cinq jours).
Elancemens dans les glandes du cou (au bout de quarante-quatre heures).
Elancemens dans les glandes sous-m'axillaires gonflées (au bout de trois jours).
Gonflement de la glande sous-maxillaire gauche, douloureux au toucher, avec des douleurs tiraillantes dans cette glande, et mal de gorge en avalant, comme si le pharynx était tuméfié en dedans (au bout de vingt-quatre heures).
Le cartilage thyroïde se gonfle; l'endroit est pruriteuxj, mais des elancemens s'y font sentir, quand on y touche (au bout de vingt heures).
i4o. Gonflement de la gencive; les boissons chaudes y causent de l'ardeur, et en mâchant on y éprouve la même chaleur que si elle était excoriée.
2 1 4 DOCTHINE HOMOEOPATHIQUE.
Gonflement inflammatoire douloureux de la gencive (au bout de six jours).
Une dent molaire d'en bas cause de la douleur, comme si elle était trop longue.
En mangeant , on ressent de la douleur d^qs ijne dent incisive (au bout de neuf jours).
Tiraillemens dans les dents incisives inférieures.
i/|5. Mal de dents simple , continuel , qui çe^se en mangeant , mais n'est jamais plus violent que la nuit, et ne perrpet pas de dormir.
Mal de dents déclarant, lancinant, dans une dent creuse, en mangeant seulement (au bout de dix jours).
Mal de dents déchirant, seulement en mangeant, et qui dure encore un quart d'heure après.
Violens rrçaux (Je dents; pression et secousses aussi dans toute la mâchoire inférieure, qui ne laisse^tp^s dormir la nuit.
Mal de dents lancinant, qui ne permet pa? rde dormir la nuit, avec chaleur danç la joue; on jie peut rien supporter de chaud dans la bouche;.
i5o. Mal de dents lancinant; on ne peut supporter ni le froid ni le chaud dans la bouche.
JElancemens brûlans dans plusieurs clepts , qui commencent à se faire sentir après qjiQv 3 mangé, acquièrent leur plus haut degré de yiolence }a nuit, et sont exaspérés par l'air qui pénètre dans la bouche; en même temps, chal.eur dans la tête, pt ardeur dans la joue.
Sensation sur la partie antérieure de la langue, comme s'il s'y trouvait un cheveu ( au bout deyingthuit heures).
Gonflement de la moitié droite de lalangue, qui n'est cependant pa§ douloureuse (au boutée cinq jours).
Un ulcère au palais, qui s'étend jusqu'à la gencive (au bout de treize jours).
i55. L'haleine est très-chaude (au bout de treize jours).
Allongement de la luette, avec sécheresse dans la gorge.
Sécheresse continuelle dans la bouche (au bout de trente heures).
Sécheresse de la bouche et des lèvres.
Abondance de salive dans la bouche ( au bout àç feuitjp\irs)r /
„i ^60. L'eau vient continuellement à la bouche, et le spjet crache beaucoup. ,■(.■■-,
Beaucoup de mucosités dans la gorge , qu'çn çsj: pfoligé d'arracher à chaque instant (au bout; çfë yingtquatre hjeu^es). ,. .. ^ ,,;.)fT
Mal de gorge, avec beaucoup de mucosités dans là gpjrge (au bout de quarante-huit heures). ;
Mai de gorge: sensation comme d'un tubercule dgjiis la parti^ gauche de la gorge , qui est douloureuse en ayalant (au bout de quatre jours). ," * ',
Le matin, grattement dans la gorge, et le soir, on y éprouve de temps en temps des élancemens. f
i65. La gorge cause la même couleur que çjl ce qu'on avale passait sur une partie à vif ? et ou y éprouve dé temps en temps des élançem'ejis.
amertume dans la gorge, qui semble venir de l'estomac.
, Goût d'huile dans la bouche (au bout de quelques jours).
Acide dans la bouche, après avoir pris quoique ce sait (au bout de trois, de dix jours).
Après avoir pris des alimens quelconques , rap-
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ports et acide ; ensuite il remonte de l'estomac à la bouche un goût désagréable qui dure jusqu'à ce qu'on mange de nouveau.
1 70. Beaucoup de soif (au bout de cinq jours).
Soif extrême et sécheresse de la gorge(aubout de dix jours).
Défaut absolu d'appétit (au bout de trente heures).
L'eau vient à la bouche, avec appétit, on ne sait pourquoi.
Appétit seulement pour les choses froides, crues.
175. Le sujet a une grande faim, et mange suffisamment, mais il se plaint de ce que la partie supérieure de sa gorge est comme fermée.
Douleur rongeante d'estomac, qu'une bouchée de pain apaise, pendant un court espace de temps.
Faim excessive.
Le soir, faim ; le sujet mange beaucoup, sans cependant pouvoir se rassasier; mais, au bout d'un quart d'heure, il éprouve un sentiment de plénitude dans l'estomac (au bout de quinze jours).
Fréquens rapports à vide ( au bout de quarantehuit heures).