Frissonnement au scrotum , qui se fronce
Froncement du scrotum (le deuxième jour).
Plusieurs soirées de suite , fort prurit, presque cuisant, au scrotum, que l'action de se gratter n'apaise point.
Sur le côté du scrotum, un petit bouton rouge,
b*]tà DOCTRINE HOMOEOPÀTHIQUE.
autour de la racine d'un poil, qui cause de la cuisson, et dure trois jours (le cinquième jour).
Sentiment de cuisson au côté gauche du scrotum, dans l'endroit où il s'applique à la cuisse (les deuxième et troisième jours).
375. Sensation d'excoriation au côté gauche du scrotum et à la partie correspondante de la cuissç.
Douleur dans le testicule droit, surtout quand Ou y touche ( le troisième jour).
Élancemens passagers , semblables à une pression, dans le testicule gauche , pendant le repos (au bout de six heures).
Douleur tiraillante dans les testicules.
Tiraillement dans le testicule droit, puis dans le gauche.
38o. Douleur fourmillante, tiraillante, dans les testicules, surtout en s'asseyant et se baissant, pendant plusieurs jours.
Tiraillempns fréquens , qui remontent des testicules ,, le long du cordon (les deujçième^ troisième jours).
Douleur çompressive, fourmillante, et tiraillement dans le testicule gauche, qui remonte parfois le long du cordon. '
Le testicule droit est rétracté, un peu douloureux fet gonflé , (les deux premiers jours).
Le testicule gauche est rétracté , un peu^onfle et doulouremc.
385. Erection violente et prolongée , avec pression dans le bas-ventre.
Pollutions, sans rêves voluptueux , deux nuits de suite (les septième et huitième nuits).
^Grande dispositio"n à l'acte vénérien, quoique le-
jaculation soit difficile et presque impossible (au bout de quarante-huit heures).
Pression dans les parties génitales et dans le rectum (au bout de treize'jours).
Chez une femme en couches, les lochies se suppriment, et le lait diminue dans les seins.
390. Les règles, supprimées depuis trois mois, reparaissent, avec pâleur et rougeur alternatives de la face.
^ Obstruction du nez (au bout de quatorze jours ).
Obstruction des deux narines; en dormant; le sujet est obligé de rester la bouche ouverte, ne pouvant point tirer d'air par le nez (au bout de cinq jours).
Augmentation de la sécrétion nasale, sans coryza (au bout de douze jours).
Èternuement) à la suite d'un fourmillement déchirant dans le nez , le soir.
3g5. Ëternûemens fréquens, sans coryza.
Coryza fluent, pendant Faction du zinc; ensuite coryza sec.
Enrouement; la poitrine est comme remplie dç mucosités.
Enrouement, avec ardeur, dans la trachée-artère.
La poitrine est comme à vif (au bout de quatorze jours).
4oo. Sensation dans la poitrine, comme si elle était à vif, avec chaleur et sueur la nuit (au bout de treize jours).
La tussiciilation détache beaucoup de mucus de la poitrine (au bout de seize heures).
Toux courte, excitée par un chatouillement audessous du sternum (le quatrième jour).
2f]2 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
Toux le jour et la nuit , avec crachats épais, comme du pus (au bout de dix-huit jours).
Toux avec crachats muqueux, visqueux, comme dans un ancien coryza, et, après l'expuition, sensation de vacuité et de froid dans la poitrine.
4o5. Le sujet crache, après avoir toussé, du mucus teint de sang, à la suite d'un point de côté (au bout de quarante jours).
Elancemens dans la poitrine, qui ne laissent; pas dormir de toute la nuit, avec peu de soif (au bout de vingt-deux joursj.
Toux presque toujours sèche , avec des elancemens insupportables dans la poitrine, et la même sensation que si elle allait se déchirer; on a souvent de la peine à respirer et parler.
Elancemens dans le côté gauche de la poitrine, qui deviennent quelquefois très-violens.
Violens elancemens dans le côté gauche , qui diminuent dans l'expiration, et augmentent dans l'inspiration.
4io. Le soir, étant debout, elancemens dans le côté gauche de la poitrine , avec sentiment de brisure dans cette partie (au bout de trois jours).
Vifs elancemens à la région du cœur, qu'augmente une forte expiration (le neuvième jour).
Vifs elancemens à une grande profondeur dans le opté droit de la poitrine.
Le soir, elancemens sous le cœur, semblables à un point de côté (le neuvième jour).
Le soir, elancemens au-dessus du cœur (le vingtquatrième jour).
4 1 5. Élancement sourd à la partie supérieure du côté gauche de la poitrine (les cinquième et sixième jours).
2TNC. a 73
Élancement sourd dans le côté droit de la poitrine (le neuvième jour).
Un élancement au-dessous du mamelon droit (le huitièmejour).
Douleur lancinante sur une place large comme la main , au côté gauche de la poitrine, avec la même sensation que si cette partie était meurtrie (au bout de dix heures).
Élancement sourd, à droite, sur les fausses côtes (les septième et neuvième jours).
420. Élancement sourd sous le sternum, en mangeant (le cinquième jour).
Vif déchirement lancinant dans le côté gauche de la poitrine ( au bout de dix jours).
Élancemens déchirans un peu au-dessous de l'aisselle , peu à peu et de plus en plus fréquens, à la suite desquels il reste une sensation d'excoriation dans la partie.
Élancement sourd et tension sous l'aisselle droite, dans la poitrine (les septième et neuvième jours).
Pression lancinante continue, qui augmenté surtout quand on expire avec force, dans le côté droit de la poitrine.
4^5. Vive pression dans le côté droit de la poi* trine, près de l'aisselle.
Pression déchirante à la partie inférieure du côté gauche de la poitrine.
Pression par intervalles, du dedans au dehors, et tension tiraillante çà et là dans le côté gauche de la poitrine.
Pression tiraillante (rhumatismale), qui augmente peu à peu, immédiatement au-dessous de la clavicule, près de l'articulation du bras droit, ir. i8
2^4 DOCTRINE HQMOEOPATHIQUE.
Déchirement dans le côté droit de la poitrine (le onzième jour).
4So. Déchirement au-dessous de Faisselle gauche (le troisième jour).
Déchirement sur lesv côtes supérieures droites, presque dans le dos ( au bout de onze jours).
Déchirement sourd dans \a poitrine, au-dessus de la région précordiale (le huitième jour).
Douleurs tenëives sur la poitrine (le premier jour).
Pression sur la poitrine., qui part de la région précordiale, s'irradie en haut, et disparaît par des' rapoorts (le huitième jour).
435. Le matin, pression sur l'extrémité droite de »a clavicule gauche (le dixième jour).
Pression , tantôt sur un point, tantôt sur un autre, lans la poitrine.
Douleur compressive dans la poitrine ( au bç.ut d'une heure et demie ), et ainsi alternativement (ies deux premiers jours).
^r.ession sur la, poitrine, qui paraît comme dépendre d'un rhumatisme et d'un déplaceraient de vents.
Pression sur la partie supérieure du sternum, après Je dîrier, pendant long-temps (le premier jour).
44o. Pression sur la partie inférieure de la poitrine^ çn; sortan^Ç J^le, B^^W1 IpPg-teHips (le deuxième jour).
De têi^ps eE !;t£tnp.s.,. pression sur divers points du jaotê gauche de la poitrine.
Douleur sourde, surtout dans le côté droit; le sang paraît traverser avec peine le poumon.
Pression au dessous du mamelon gauche ( le leuxième jour).
■'âmsfêv ^7&
Douleur eoïïîpressive et cuisante autour du mameton- drpit. /
445. Petit tirailiemept aigu autour du mamelon gauche; puis aussi sensation de douleur cuisante, qui dégénère era cuisson pulsative dou Ioureuse.
Pression et oppression de poitrine (au bout de sept heures).
Oppression de poitrine ( promptement). !
La respiration est plus gênée q&a rorcîiriaire (le premier joivr)^ ! >?^.- >
La poitrine est opprimée le matin- (le quat&rzfi^ffre' jour)i
4oo. Douleur périodiqueetcoustrietive de poïtriïi^y avec nausées*, le; mat?in ( le deuxième jour ) .-
La respiration* esr très-faeUèëÉ fe pwtrmetrès^ Mbré* (1-es troisième jôiàr). : ;;!;:)!
Pincement et gêne douloureuse dans la poitrine>y ^érièdi^uénTent. . - ^:> v
ËnaMaritau grandair, la poitrine est comme serrée par un lien (le deuxième jour).
<■ ' EPèu&àoirs dè} imite, resserrement de poïtHne, -eèvec élancement sourd et' pression sur le milieu dm'ster\ jium , avec poulr petit et1 vite (les deuxième et troisième jours1); v ' > 3u r; ,
455« Ff'êquèiis Battêmens de cœur, sans a-rt'âciétê notable (au bout dfe dfcux jmirs);
Les maxïx de poitrihe sont plus vife quand lèsujet se remue, qu'il lève quelque chose, ou qu'il saisit un; ob*jct aSretr les mains. 'u-
1 Ardeur dan s fe côté diToi t de la pt>itrt ne (Ife deuxième jour). •
Forte ardeur dans- le doté gauche de Llu p&i&ine ^au^ssi fe onzième jour)V [ v -ub r ;
Ardeur au-dessus du mamelon gauche.
460. Ardeur, un peu à droite, près de la région précordiale, sur un petit point de la poitrine.
Ardeur sur la partie droite de la poitrine, en apparence dans la peau, qui se répand ensuite dans le côté droit et sur le dos (le cinquième jour).
Craquement dans le sternum en marchant.
Pression sur l'épine du dos, au-dessus du sternum.
Tiraillement dans le sternum et 1 épine du dos, qui cause une sensation douloureuse de faiblesse en s'asseyant et se baissant.
465. Tiraillement lancinant dans le sacrum (les troisième et quatrième jours).
Pression brûlante sur l'épine du dos, un peu audessus du sacrum (le quatrième jour).
Douleur rhumatismale tensive dans l'épine du dos.
Tension et pression au dessous de l'omoplate droite, en descendant le long du dos et remontant vers l'aisselle.
Entre les omoplates, près du bord de la droite, pression tensive sur un petit point.
470. Pression douloureuse à droite, dans le dos 7 immédiatement le long du milieu de l'épine.
Pression et tension dans le dos, au dessous de l'omoplate droite (le troisième jour).
Elancemens sourds dans le dos, au dessous de l'omoplate droite (le neuvième jour). ,
Elancement sourd, convulsif, immédiatement au dessous et le long de l'omoplate gauche, dans le
dos.
Forte pression, à droite, sur l'épine du dos, immédiatement à l'omoplate droite (le septième jour).
2inc. 277
47 5- Elancemens sourds et pression au bord interne de V omoplate droite.
Vif élancement dansle dos, immédiatement à la partie supérieure de l'omoplate droite, qui se fait surtout sentir pendant les rapports (pendant plusieurs jours).
Déchirement brûlant entre l'épine du dos et l'omoplate droite (le onzième jour).
Raideur et douleur des muscles supérieurs du dos, surtout quand on se remue (la troisième nuit, revenant quatre nuits de suite, et disparaissant au jour).
Sensation de tension, semblable à celle que produirait un emplâtre de poix, près du bord interne de l'omoplate droite.
48o. Déchirement dans l'omoplate droite (le onzième jour).
Très-vives douleurs rhumatismales tensives, dans les régions rénale et lombaire, et sur les épaules (le huitième jour).
Ardeur dans le côté gauche et dans l'omoplate gauche (les cinquième et onzième jours).
Chaleur brûlante sur la peau de l'omoplate droite ( le cinquième jour).
Le matin , raideur et douleur des muscles de la nuque et des muscles supérieurs du dos, qui revient pendant plusieurs matinées, et se dissipe dans la journée.
485. Le côté gauche de la nuque est spasmodiquement raide (le premier jour).
A droite en arriérera l'extérieur du cou, un déchirement sourd.
Déchirement, en arrière, %n§ le côté droit du cou. ,
£^S DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
A droite, en arrière et en bas, au eolj vdéchirement lancinant sur un petit point.
Douleur au côté droit du col , jusqu'à l'épaule, avec raideur de ces parties, le matin, dans le lit, qui se dissipe dans la journée, et revient plusieurs mati? nées de suite ( le troisième jour).