‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 3)Chapitre 95 sur 280 · Déchirement sur la jambe droite (le quatrième · texte numérisé non relu

Déchirement sur la jambe droite (le quatrième

Déchirement dans la partie supérieure- dû' mollet gauche (le huitième jour),

-y Bëchinement dans- le mollet droit, qui se m-artifeste et se dissipe en marchant ( le huitième jour).

Déchirement sourd dans te mollet droit ( les troisième et cinquième jours).

En marchant, raideur des muscles du môlfët(au bout de deux jours);

6 1 5. braillement et raideur dans^k moWet (le premier jour).

Convulsion dans le mollet gauche(au Bout dëquel1-

ques minutes).

Qauleiur de crampe daas h mollet gauche (la première nuit).

Elancement pénétrant 'dans les jambes ( au bout de six jours)...

Pression douloureuse, puis déchirement au côté interne de la cuisse gauche, entre la cheville et le mollet ( le troisième jour).

620. Déchirement en devant, dams le membre inférieur gauche, entre la jambe et l'articulation du pied (le dixième jour).

Déchirement à l'extrémité inférieure du péroné droit.

Adeur de la peau, au dessous du mollet droit (le troisième jour).

Déchirement dans le pli de l'articulation; du pied.

Déchirement tiraillant dans le pied droit, jusqu'à la cheville , avec sentiment de pesanteur de ce pied, dans l'état de repos (au bout de quatre heures);

&25. Douleurs tiraillantes et déchirantes autour de la cheville interne et dans le. tendon d'Achillei des deux jamjbes (au bout de deux jours).

Doaleur dans l'articulation- du pied droit , qui , lors? qu'on remue ce pied , cause la même sensation? que s'il se disloquait (au bouf de quatre heures).;

Tension rhumatismale dans rarticuJation du pied gauche, en dessus, pendant le repos ( le premier jour).

Çà et là , sur le dos du^ pied , élanceniens brûlans dans les os, ( le premier jour)v

Déchirement dans le dos du> pied* gauche (le troj-* sièmejour)i

63o. Déchirement dans le pli d$ ttar ticulatioi* chi pied gauche (le septième jour). ....-">•'

Déchirement dans le pli de l'articulation du pied droit ( le neuvième jour).

Déchirement au dessous de la cheville interne droite, jusque dans le talon, le soir, étant assis1 (au bout de deux jours).

Déchirement et tension, d'abord au bord externe, puis au bord interne du pied droit.

Ardeur au côté du pied droit, immédiatement au dessus de la cheville interne ( le quatrième jour).

635. Déchirement au bord interne du pied gauche, non loin du talon (le cinquième jour).

Déchirement pulsatif dans le tendon d'Achille droit (le huitième jour).

Déchirement pulsatif dans le tendon d'Achille gauche (le onzième jour).

Doulaur et déchirement dans les talons; les pieds entiers semblent comme détachés du corps (au bout de deux jours).

Apres avoir bu du vin, douleur térébrante insupportable dans le talon.

64o. Douleur particulière, en marchant, dans les plantes des pieds; elles sont comme gonflées, avec la même sensation que si un instrument denté les grattait, pendant plusieurs jours.

Déchirement dans la plante du pied gauche et dans le pli qu'elle présente au côté interne du pied ( les quatrième, huitième jours).

Prurit à la plante des pieds.

Sueur copieuse et de mauvaise odeur, aux pieds, qui s'excorient «en marchant.

Violent déchirement sous la plante du pied, dans le! pli de l'articulation du petit orteil du pied droit (le troisième jour).

ZtNC. 289

645. Déchirement lancinant dans les orteils des deux pieds (le troisième jour).

Elancement pénétrant clans le gras des orteils (au bout de six jours).

Déchirement dans l'articulation postérieure du gros orteil droit (le cinquième jour).

Déchirement lancinant dans la phalange postérieure du gros orteil gauche, jusque dans l'articulation (le sixième jour).

Déchirement à la face inférieure du gros et du second orteils droits (le huitième jour).

65o. Déchirement lancinant dans les plis des articulations antérieures du gros et du second orteils droits. Douleur, comme de dislocation , dans la moitié antérieure du pied, dans î articulation de tous les orteils (au bout de trois jours).

Douleur déchirante, tiraillante, dans la moitié antérieure du pied (au bout de cinq heures).

Douleur déchirante, cuisante, à l'extrémité du

gros orteil droit et sous l'ongle (le neuvième jour)."

Elancement fourmillant , comme à la suite d'une

crampe , dans le pli interne de la phalange antérieure

du gros orteil gauche.

655. Elancement fourmillant dans le gros orteil gauche ( le second jour).

Elancement pulsatif à l'extrémité du gros orteil droit ( le deuxième jour).

Aux orteils du pied droit, prurit douloureux, avec chaleur et un peu de rougeur et de gonflenient, comme s'ils étaient gelés, le soir, à dix heures; le prurit douloureux n'invite pas à se frotter ou à se gratter, parce que cette action menace d'augmenter la douleur, comme d'ordinaire dans la congélation;

2C)0 DOCTRINE HOMGEOPATHIQUE.1

au bout d'une demi-heure, tout disparut, sans laisser la douleur sourde ordinaire qui a lieu dans le cas de congélation (au bout de trente-six heures).

Les douleurs du zinc paraissent quelquefois être entre cuir et chair.

Le vin exaspère beaucoup presque tous les symptômes, même quand ils paraissaient déjà calmés par le camphre.

660. Le vin et la noix vomique exaspèrent les S3Tmptômes du zinc ( surtout l'agitation pendant la nuit et la constipation), et les provoquent.

La plupart des symptômes paraissent après le diner et vers le soir.

Tremblement et convulsions dans des muscles isolés^ sur diverses parties du corps (promptement).

Beaucoup de tressaillemens visibles au corps et à la face (au bout de cinq jours).

- Violent tremblement de tous les membres.

665. Crampe dans les bras et les jambes (au bout de cinq jours).

Un certain malaise, sorte de nausées légères, avec sentiment de tremblemenrdans la poitrine, un peu de mal de tête au front, et apesantissement des facultés intellectuelles, de sorte que le sujet ne comprend pas ce qu'il lit (deux heures après le dîner). Fort battement par tout le corps.

Sentiment de malaise, de fatigue, par tout le tronc, sans qu'on éprouve rien de pareil dans les membres; sorte de pression à l'intérieur des parois du tronc, sans aucune trace de vents, plus forte à droite qu'à gauche.

Douleur déchirante, lancinante, dans tout le côté droit.

€70. TreS-vitfe douleur déchirante^ tïmiUahfê, "dans h milieu des es de presque tous les membres, qui leur ote presque tout soutien. ) . ;

Elancement pénétrant dans les &rtitnlatit>ns ( afà bout ée sept jours). ; , j

Elancement et dëcïiirement dàiï& ioiïi les membres* gusqu au bout dés tjoigts, qui se font surtout sentir quand on , s'asseoit après s'être échauffé.

Après avoir mis le corps en mouvement et maftehé avec rapidité * déehûférnent dans tous leà meÉ'bfes.

Une chaleur presque brûlante se manifesté^ qtiariti on est assis, sur une petite étendue de diverses pâ^tî^à du corps, par exempte dans le pli delà cttissfe droite.

675. Pendant la nuit, fréquent et tiolênt prurit^ semblable à des piqê^és de nohlbreuses pucesj p&rticulièrernent dans le dbs et au bâs^efcfahei - -

> Démangeaisons fréquentes à kl péatà. -

Le soir, dans le lit, prurit lâfttôriàrit Sur divers points de la peau, au front, à là cuisse aux chef ilies, atix pieds, etc. (au bbut de deux jours).

Sensation de points ^rûriteux isoles dans la]5èiûïj surtout aux iMinà, Isiffië rotigeùr extérieure, rli élévation. v-:m '■ Prtîtlt très-fapidte^ taiitôt sur un ptiiht, tantôt i^ur un autre, principalement le soir, dans le Iif, iqnfdfeJ paraît prompiemeht Jdè kil-mémë dàrisi cMqxfô ènâtbit; eu qhi diïiridins idesse |)âr Tàppliéatibiï Bu doigt ou de la main. '

;î63fc^Eniptibh de petits Boilfôhs £tu iii0llèt^ aiiftW du>^én#û , qui démangent bëâtiçëhp , et icjiiï desèent àtifeëitÔt à^rès qu'on s'est gratté (le deuxième jour1 et après). '.'"! hh '"./:'. " \ "'■

Eruption de bbùtôhs "Snrlèlfrtfftt j 1é&(tà%ï tël^t>i-

29a DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

sième orteil gauche, qui , lorsqu'on y touche , causent une pression douloureuse et cuisante (le dixième jour).

En marchant, de suite sensation de force plus grande et de plus grande facilité de mouvement ( au bout d'un quart d'heure) , suivie d'une grande faiblesse pendant tout le temps de l'action du zinc.

En marchant, grande faiblesse datis les jarrets et dans le sacrum, toute la journée (le premier et le deuxième jours).

Le matin, en s'éveillant, fatigue telle qu'on croit ne pas pouvoir se lever du lit ( le deuxième et le troisième jours).

685. Le matin, dans le lit, sentiment de pesanteur dans le corps et de lassitude dans les jambes.

Le matin , en s'éveillant, sentiment de pesanteur et de lassitude, comme après un sommeil trop lourd.

Lassitude, bâillemens fréquens et grand abattement de tout le corps.

Bâillemens continuels.

Bâillemens , et envies continuelles de bâiller, le matin, après avoir bien dormi la nuit.

690. Bâillemens fréquens, toute la journée (le premier jour).

Envie continuelle de dormir; le matin même on peut à peine rester éveillé.

Sommeil souvent interrompu la nuit.

Réveil fréquent, la nuit, sans cause (au bout de cinq jours).

Le sujet se réveille souvent la nuit, et il a delà peine à se rendormir; le matin, il a des rêves pénibles.

695. Rêves pénibles pendant le sommeil (au bout de trente-trois jours).

Sommeil fort agité 7 avec des rêves effrayans.

zinc. 2g3

Le sujet est réveillé souvent, dans la nuit, par des rêves effrayans (la première nuit).

Le sommeil est agité, comme par des songes multipliés et très-vifs; le matin, en s'é veillant, sentiment de lassitude.

Sommeil profond, fatigant, troublé par des rêves nombreux. *

700. Toute la nuit le sujet rêve; il s'éveille de temps en temps, et le matin il est fort las.

Après minuit, rêves si vifs, qu'il les a encore présens à l'esprit le matin.

Rêvasseries pendant le sommeil.

Rêves dégoûtans (au bout de deux jours).

Rêves désordonnés (le premier jour).

7o5. Nuit agitée; en s'éveillant, le sujet crie.

Rêve inquiétant, la nuit, laissant encore de la peur après le réveil.

Réveil en sursaut, la nuit, par une frayeur, avec secousse involontaire dans la jambe gauche (la cinquième nuit). ,

Secousses par tout le corps en dormant , soit le jour, soit la nuit (au bout de trente-deux heures et de deux jours).

La nuit, agitation dans les jambes, qu'on ne peut tenir tranquilles (au bout de dix jours).

710. Le sujet est réveillé , la nuit, par le froid aux pieds (au bout de trente-six heures ).

La nuit , point de côté (au bout de huit jours) *

La nuit, violentes douleurs dans le sacrum et le ventre, avec élancemens dans le côté gauche et douleur tiraillante dans les jambes (au bout de quarante jours).

Fréquens frissons fébriles qui descendent le long

±Q;4 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

dû dos, pendant cinq jours (aii bout de trois jours).

Frissonnemens continuels, avec augmentation de lu chaleur interne.

* ?7 i<&. Accès de fièvre , dans la journée , à plusieursreprises; frissonnemens et frisson, chaleur passagère partout !ïecqrpi5, violent tremblement clans tows les membres^ sentiment de malaise extrême, qui fait presque tomber, en syncope; sensation de vacuité dans l'estomac, fort battement par tout le. Corps, respÙWtiôYi courte et chaude, sécheresse extrême de la bouche, chaleur et sécheresse des mains.

Sueur copieuse, dans la nuit (au bout de trentetrois jours).

Sueur par tout! le corps, surtoubaitx jambes, pendant plusieurs nùiits (au bout de trois jours). f ■ Trois heureâ aprè& le dîner, au milieu d'une pression au dessous des fausses côtes, surtout à droite*^ hypocondrie, répugnance pour Je travail, et malaise général, sans aucune trace cependant de surcharge d'estomac ou de vents ( au bout de cinq jours). ^ Bkposition à la paresse (au bout de; six jours); i > 7^0. Indifférence (au bout de treize jours); \

Le soir surtout , humeur morose , taciturne. ■'» i 1 ' 'Humeur e&trêiiïement triste; et chagriiïe» <■'

Tristesse insupportable. :'

- (Dlàpôsitfonap chagrin, à ktâditurniité, pendant plusieurs jours. ; . î :. • n .

7&5;/Mékneoliei ; rî-' "- ''i} -l:r ? ■ :; ' '' f ,;î Mauvaise humeur, disposition à^së^ fâcher^; 1^ sujet îiëiupporte pas qu'on parle autour de luiy et tout bfutt lui est désagréable. :i ; '"•'"■

Grande sensibilité au bruit (au bout de vingt-quairé\ quarante-huit heures).

La moindre altercation produit un tremblement intérieur.

Après une petite altercation ,. tremblement qui dure long-temps , comme si on avait froid au corps.

y3o. Imagination très-active (le premier jour).

La conversation d'autrui, même de personnes chè|es, attaque les nerfs et impatiente. t Impatience extrême, mais sans mauvaise humeur (le premier jour).

Inquiétude, inconstance (au bout de deux jours).

Tranquillité, mais grande propension à la colère? (au biout de dix-neuf jours).

7,3 S« Grande disposition à la colère, qui renduesmalade.

Le sujet désire d'avoir quelqu'un sur lequel il puisse exercer sa colère , sans motif ( le septième j our ).

Humeur très-variable; tristesse et mélancolie, à midi; le soir, satisfaction et joie ( les deuxième et troisième jours).

Le sujet est parfois très - joyeux ( le premier jour)(i>

Une bagatelle suffit pour le faire rire et aussi pour le chagriner.

Page 1