Songes effrayans (au bout de cinq jours
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. «+400. DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.
| + Songes inquiélans, de sorte qu’en s’éveillant le sujet était tout hors de lui.
Les choses désagréables qu il avait entendues pendant la journée lui revenaient la nuit en songe, et alors il s’éveillait tout troublé.
: Plusieurs nuits de suite , vers deux heures, réveil avec agitation d'esprit; tout ce qui pouvait lui porter ‘préjudice, lui revenait à la tête et le tourmentait, de sorte qu’il ne savait souvent où se mettre, pendant sept nuits (au bout de douze heures).
Des songes effrayans gènent la respiration; le sujet crie et il est baigné de sueur.
- 545. Dès qu'il était au lit la nuit, et qu’il fermait À Jes yeux, toutes sortes d'images lui venaient à l'esprit.
Idées extravagantes, les nuits.
Le sujet se fatigue en songe.
Une idée fixe l'empêche de s'endormir avant minuit.
Songes qui fatiguent la tête.
550. Songes effrayans; le sujet se plaint et gémit en dormant {au bout de douze heures).
Le soir, dans le lit, un malaise avoisinant la syn- cope, empêche pendant deux heures de s'endormir.
La nuit et le matin, pression à la fossette du cœur (au bout de neuf jours).
La nuit, il survient une faiblesse voisine de la syncope, avec envies de vomir.
La nuit, fréquentes envies d’uriner, agitation hypocondriaque, pusillanimité sueur désilté défaut de sommeil. ,