‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 4)Chapitre 153 sur 211 · Sommeil agité, avec des rèves confus, effrayans · texte numérisé non relu

Sommeil agité, avec des rèves confus, effrayans

Rêves qui inspirent de la terreur.

Rêves attristans.

Sommeil agité, réveil fréquent par des rêves pénibles. |

La nuit, , des rêves pénibles ; qui sont très-vifs.

800. Le matin, après avoir beaucoup rêvé la nuit, un bonge très-pénible et qui tourmente beaucoup l'ésprit.

Le sujet est réveillé tes nuits par de l'anxiété (au bout de onze jours).

Cris et parler confus en dormant.

Le sujet jette deux ou trois cris d’ anxiété en dormant (au bout de dix jours).

Nuits agitées, avec gémissemens , en dormant.

. 805. L'enfant a le sommeil très agié et se plaint en dormant.

Anxiété au moment de s'endormir (au” bout de dixhuit jours).

Le sujet est réveillé souvent dans la dat par de l'anxiété. ” %

Il éprouve de la frayeur, de l'anxiété, en. dormant, veut crier et ne le peu pas : espèce de cauchemar.

Après minuit, accés d’anxiété en s’éveillant,.qui ne permet pas de Ée anae haleine, dure deux er et se reproduit deux nuits de suite. |

810. Après un sommeil profond , le matin, en s’éveillant, pensées trés - afiligeantes ; préoccupation de la mort (au bout de seize heures). |

472 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

La nuit, songes qui causert beaucoup d'anxiété (au bout de douze, trente-six heures).

La nuit, en se retournant dans le lit, battemens de cœur, avec anxiété. .

Le sujet est réveillé le matin par un bouillonnement de sang.

La nuit, la position couchée lui devient insupportable ; il est obligé de se lever.

815. Il s'éveille la nuit avec des ve rtiges et des nausées (au bout de dix-huit jours).

La nuit, faim en s’éveillant.

Soif la nuit; le sujet est obligé de boire souvent, et il boit peu à la fois (au bout de seize jours).

La toux et des douleurs de poitrine ne lui permettent de s'endormir que long-temps après minuit.

La nuit, douleurs au sacrum, avec des élancemens dans les ga hanches et le côté gauche de la poitrine (au bout de quatre jours).

820. La nuit, tiraillemens dans la gencive et dans tout le côté gauche du corps, qui réveillent.

Le sommeil ne rafraîchit pas (au bout de seize heures).

Le matin, en s’éveillant, lassitude et pesanteur que bout de etai rit heures).

Le matin,en s'éveillant et tandis qu’on est encore au lit, relâchement et sorte de détente des membres, qui disparaissent en se levant.

On s’endort le soir avec du froid (au bout de quatorze jours).

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