DU TRADUCTEUR
Lorsqu'au commencement de cette année J'ai publié une nouvelle traduction de l'Organon du D'. Hahnemann, j'ai cru faire une chose utile en ‘procurant à mes compatriotes les moyens de connaître et d'apprécier unetocirine dont les partisans se multiplient chaque jour sur divers points de l’Europe. L'accueil fait à ce livre prouve que j'ai atteint mon but. Le même motif me détermine aujourd’hui à offrir au public la traduction du Traité des Maladies chroniques; car si l'Organon contient les principes généraux et les bases théoriques de l’homæopathie , c’est dans le traité des maladies chroniques qu'on en trouve l'application. Cet ouvrage forme donc le complément nécessaire du premier. La renommée du D'. Hahnemann et la bonne foi quisignale ses productions sont déjà un grand titre de recommandation. Dès lors, tout homme impartial doit considérer comme un devoir de ne juger qu'après
examen une théorie et une pratique si éloignées de Te a
Il AVERTISSEMENT DU TRADUCTEUR.
celles qu’on enseigne dans les écoles, et sur lesquelles je m’abstiens d’ailleurs d'émettre aucune opinion personnelle, n'ayant jamais eu l’occasion de les mettre à l'épreuve, et de constater expérimentalement si elles justifient l'enthousiasme quelles excitent parmi leurs partisans.