‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 4)Chapitre 22 sur 211 · Éruption miliaire rouge sur la poitrine · texte numérisé non relu

Éruption miliaire rouge sur la poitrine

Toute la partie supérieure du corps est rouge, comme couverte de scarlatine. s

Douleurs au sacrum , augmentant par le mouvement et la marche.

Douleurs tiraillantes et gravatives dans hi lombes et le sacrum, seulement pendant le di étant assis, debout ou couché, dans la journée, qui disparaissent pendant [a roles et ne se font pas sentir la nuit.

Violente douleur pulsative à la région des lombes

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et du sacrum, pendant le repos, qui ne change pas par l'effet du toucher.

100. Douleur tiraillante dans l'articulation de l’épaule droite (au bout de quatorze jours).

Craquement dans le FoHRs quand on remue le bras.

= Douleur,commed ébranlement, dans l'articulation du coude, quand on étend le bras droit devant soi.

Le LS droit . peser un quintal etn ‘avoir pas de force.

Dans la nüit (vers trois ou quatre heures) le sujet étend involontairement le bras hors du lit, et s’éveille en raison des douleurs qu’il y éprouve, ce bras étant froid, raide, et lourd comme du plomb dans l’articulation du coude : on ne peut le rémettre dans Îe lit qu’à l'aide de l’autre bras, parce qu'il est La raidé, et que les mouvemens y causent des douleurs déchirantes dans les articulations de ang du coude et du poignet.

105. La peau de la face fñterne des mains se détache {au bout de quatre jours).

Prurit accompagné d’ardeur aux fesses.

Vive douleur dans l’articulation de la hanche en marchant.

Douleur vive dans l'aribalaries de la cuisse droite, comme si la moelle de los était ébranlée, augmentant par la situation couchée et assise, et durant une demi-heure (au bout de quelques heures).

: Dans la cuisse (cependant seulement en marchant et en yÿ touchant avec force), douleur semblable à celle. d'une forte contusion, et empéchant de marcher. dr p.110. Craquement dans les mouvemens du genou.

Douleur dans le genou, comme s’il était déboîté, quand on s’asseoit ou qu'on tourne la jambe.

Douleur danstoute la jambe gauche, en marchant, comme si on avait fait un faux pas. te À

Agitation dans les jambes.

re dans le mollet { par l'effet dugreffoidiséément?) À |

115. Intumescence rapide des pieds > Jusqu'au mollet. Froid aux pieds. .

Eldhcement au-dessus du talon droit.

Une pustule pleine de pus au petit orteil; causant beaucoup de douleur (surtout la nuit), semblable à celle qui résulte de la plaie faite par une écharde, quand elle passe à la suppuration (au bout de deux heures). bo

Le gros orteil das rouge, enflé et douloureux, et tout le pied se gonfle; ordinairement l'orteil commence le soir, dans le lit, ‘à causer des douleurs.

120. L’élévation charnue sous le gros orteil cause des douleurs dans la marche, comme si elle était ul cérée en dedans.

Froid des pieds et des mains, même étant bien enveloppés, et dans une chambre chaude.

Petits picotemens dans les orteils, au bout des doigts et dans la tête.

Douleur à l’occiput, dans la poitrine et le long dés côtes, en descendant dés deux omoplates.

Sensibilité inaccoutumée au froid. sé

120. Après une sortie en plein air, violent mal dé téte, qui dure toute la soirée.

Be sujet se trouve très-mal d’une sortie au grand air,

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Il s’'échauffe très-facilement en marchant au grand air. :

Le liquide exhalé par les ulcères devient fétide.

Il lui semble que les tendons des Jnbes sont trop courts.

130. Dans les bras et les jambes, disposition à à s'étendre. | :

Violente douleur rhumatismale tiraillante dans tous les membres, les mains, les pieds, le col, la nuque, la tête, etc.

Vers le soir, le sujet devient tout à coup mal à son aise, comme s’il allait se trouver mal; le grand air lui fait du bien, cependant il éprouve encore quelquefois des picotemens dans le côté droit (au bout de dix-jours).

Pendant toute la journée il est las et il a la tête entreprise, sans être ni triste ni gai (au bout de vingtquatre heures).

Fatigue .extrême.

135. Grand accablement dans les membres et inaptitude complète à travailler.

Le matin, en sortant du lit, le sujet ne peut souvent pas se tenir debout, tant il se sent accablé (au bout de quarante-huit heures).

Accablement indescriptible; souvent le sujet ne peut pas même rester assis, et il est fréquemment obligé de se tenir couché des heures entières, tant ses Lies sont épuisées ( au bout de vingt-quatre heures).

Somnolence pendant la journée: le sujet est obligé de se coucher et de dormir dans l'après-midi, sans quoi les yeux lui font mal.

Somnolence dans la journée : le sujet est obligé de . se coucher avant et après midi.

140. Quand il est inactif, par exemple à table, il a beaucoup de tendance à s'endormir; mais lorsqu’ il travaille, la somnolence se dissipe.

Aprèsfle souper, envie irrésistible de dormir, et cependant, après s'être couché, il ne dort pas bien la nuit.

Plus il se couche de bonne hinitte À et mieux il dort; plus il se couche tard, et moins il peut dormir la nuit. -# s

Sommeil fort agité ; il ne fait que se tourner et se retourner.

Sommeil agité et interrompu ; il dort peu et s'éveille souvent. |

145. Ce n'est que vers quatre heures du matin qu'il tombe, jusqu'à sept, dans un sommeil profond, une sorte de stupeur, pendant laquelle il sue.

Sommeil rempli de rêves (apres deux jours).

La nuit, il rêve tout éveillé.

Rêves romantiques.

Pendant toute la nuit, nausées qui empêchent de dormir {au bout de huit heures); la nuit suivante il s'éveille très-souvenñt, et au milieu de grandes douleurs dans le ganglion au dessus de la main.

10. La nuit, un accès; grande anxiété, comme s'il allait mourir, avec sueur froide, battemens de cœur sensibles à l'oreille, et larmoiement involontaire ; il ne peut pas remuer les yeux, et se trouve dans l'impossibilité de parler, tandis que la respiration se fait avec difficulté et avec bruit, et que les mains tremblent (au bout de NON PRES 4

La nuit, bouillonnement de sang extraordinaire;

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il croit que le sang va lui crever les vaisseaux et le cœur.

Quand il s ’éveille l nuit, des étincelles lui passent souvent devant les yeux.

Avant de s'endormir, violent frisson.

Le soir, souvent du froid fébrile. .

155. La nuit, de neuf heures à minuit, frissons alternant avec de la chaleur, et en même temps beau-

coup d’agitation (au bout de dix jours). d Froid vif, pendant toute la journée (au bout de trois heures). .

Sueur le matin.

Il sue toutes les nuits, et il a très-chaud le matin.

Humeur chagrine le matin. |

156. Grande A pobtion: à verser des bé, avec des pensées de mort.

Parler beaucoup,ouentendre parler, fatigue le malade, et lui fait porter le froid aux mains et aux pieds.

Exaltation extraordinaire.

Le mauvais temps influe beaucoup sur le sujet.

IT. Carhonate de Baryte, ( Baryta.)

On prend du chlorure de baritm cristallisé, qu'on reduit en poudre fine, et qu'onfait bouillir, pendant deux minutes, avec six parties d'alcool, afin de séparer le chlorure de strontium qui pourrait se trouver mélé avec lui. Le reste de la poudre est dissous dans six parties d’eau distillée bouillante, et précipité avec du carbonate d’ammoniaque, par exemple avec une dissolution aqueuse de sel de corne de cerf. On lave à plusieurs reprises, dans de l’eau distillée, le carbonate de baryte qui s’est précipité, et on le fait sécher.

BARYTE. 251

Un grain de ce sel est traité comme je l'ai dit dans le chapitre consacré à la préparation des médicamens antipsoriques, c'est-à-dire porté d'abord au millionnième degré d'atténuation sous forme de poudre, après quoi on la porte successivement, en dissolution, jusqu’au sextillionnième degré (VI) de dilution. | On imbibe de cette liqueur médicamenteuse deux petits globules de sucre, qui, mêlés avec un peu de sucre de lait en.poudre, forment une dose dont l’action salutaire dure bien au delà de quarante à quarante-huit jours, lorsque la substance a été choisie parfaitement homæopathique au'cas pour lequel on Padministre. "

Le baryte est d’un grand $ecours dans une multitude de circonstances , et-surtout lorsque les maladies chroniques qu’il s'agit de guérir offrent pour symptômes prédominans ceux qui suivent : Mal de tête, immédiatement au dessus des yeux; calvitie; éruption au dessus des oreilles et derrière; éruption au lobule de l'oreille; sécheresse désagréable dans le nez; croûte au dessous du nez; raideur de ja nuque ; picotemens dans la nuque; secousses isolées dans les dents; élancemens brülans dans une dent creuse, lorsqu'on met dessus un corps chaud; sécheresse de la bouche; pesanteur d'estomac après.le repas ; mal d'estomac à jeun et après avoir mangé; faiblesse des facultés génitales ; coryza ; engouement muqueux de la poitrine; langue chargée, avec toux la nuit; toux pendant la nuit; douleur au sacrum; douleur dans le muscle deltoïde, en levant le bras; engourdissement du bras, quand on se couche dessus; engourdissement des doigts; sueurs fétides des pieds ;

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grande disposition à se refroidir; défaut de forces; sommeil interrompu par des songes; convulsion , la nuit, dans les datés du corps entier; sueurs nocturnes.

À mes symptômes de la baryte pure, j'ai ajouté ceux de l’acétate de baryte, parce que l'acide acétique est celui de tous qui change le moins l'essence médicinale des terres et des métaux ; mais, pour distinguer ces derniers, je les ai fait précéder du signe—. Je n’ai point admis ceux du chlorure de barium, attendu qu'ils s'éloignent trop de mon but, le chlore altérant beaucoup leffet médicinal des métaux qui sont combinés avec lui.

La baryte réclame encore de nouvelles recherches au sujet des changemens particuliers qu’elle détermine ET botime en sänté. e

J'ai reconnu que, pour calmer les effets par trop violens de cette substance, il fallait faire flairer souvent une dissolution de camphre.

— Vertige.

— Vertige dans les mouvemnens du corps.

Vertige et mal de tête en se baissant (au bout de vingt-cinq jours).

Vertige et nausées en se baïissant.

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