‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 4)Chapitre 30 sur 211 · Après un rapport, soda · texte numérisé non relu

Après un rapport, soda

Rapports -aigrelets, tous les jours, deux heures apres le repas.

Hoquet.

— Malaise, avec une sorte d’amollissement; envies de vomir éloignées.

BARYTE. 261

— Sentiment de malaise autour de l'estomac.

109. — Sentiment de malaise nauséeux dans l’estomac (en marchant), qui augmente par le toucher

exercé sur cette région (sans afflux de salive).

Vomissemens fréquens de mucosités.

— Toute la journée, le malade est comme rassasié,; ét ce qi il prend , il le mange sans faim.

— L'appétit est faible, quoiqu'on trouve bon

goût aux alimens; la Gti a disparu. | — L'appétit est faiblé et ce qu’on prend ne veut pas passer; les alimens ont leur saveur franche, mais ils répugnent. En prendre procure du malaise.

110. Perte d’appétit pendant trois semaines (au. bout de vingt-six jours ).

— Répugnance à manger, et cependant sensation comme de faim. |

— Tous les jours un grand appétit. Si l’on se ras-

sasie bien, on ressent ensuite beaucoup de malaise et de paresse; si, au contraire, on ne mange qu ’avec modération, la faim reparait très-peu de bai après (au bôut de plusieurs jours ).

— Douleur dans l'estomac.

— Le matin, avant de rien prendre, pesanteur dans l’estomac, avec malaise, que le déjeuner dissipe (au bout de plusieurs jours ). s

115. À la région précordiale , pesanteur comme | pe toi d’un poids qui rend Ja respiration difficile, qu'une inspiration profonde soulage, maïs qui devient plus à à Charge encore lorsqu'on porte un fardeau même tres- lédére

— Quelque peu qu’on s’introduise dans P estomac, on est rassasié de suite, et l’on éprouve un sentiment de poids douloureux dans ce viscère, comme

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s'il s’y trouvait une pierre; sentiment auquel se joint auSsi celui d’une sorte de rongement. |

— Pression à la région précordiale, avec gène de la respiration; en inspirant profondément, il semble que l'air s'arrête là ; en même temps la voix est rauque, et se perd après un fréquent crachement , mais revient bientôt; la pression augmente à la moindre prise d’alimens ; en appuyañt la main sur la région précordiale , et même déjà pendant la respiration ordinaire , on ressent des douleurs semblables à celles que causerait une plaie, durant plus de vingt-quatre heures (le premier jour ).

— En mangeant, lorsque la bouchée arrive dans l'estomac, sentiment de douleur, comme si elle était obligée de forcer le passage, et qu'elle slissät sur des parties excoriées. |

— Tout-à-fait à jeun même, on ressent dans la région stomacale une douleur semblable à celle que produirait une plaie, pendant plusieurs jours.

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