VII PRÉFACE DE L'AUTEUR
suivront avec ponctualité. Peut-être que, rebutés par l’étrangeté de quelques uns de mes principes, ils aimeront mieux les rejeter sans examen , sans les soumettre au creuset de l’expérience, et sans chercher à les utiliser.
Du moins ne puis-je guères me flatter que ces importantes Communications solent mieux accueillies que ne Font été jusqu’à présent mes vues générales sur lhomoœæopathie. Car , ne voulant pas croire à l’efficacité de ces doses si faibles et si étendues, qui sont cependant la meilleure manière de développer la puissance d'ynamique des médicamens appliqués d’après les principes homæopathiques, et que des milliers de faits me permettaient enfin de présenter au monde médical comme étant celles qui conviennent le mieux, on a préféré, pendant des années, d'exposer lesmalades à des dangers, en forçant les doses, et l’on a manqué le but de cette manière, ainsi qu'il m'était arrivé à moimême, tout le premier, avant que je me fusse arrêté à mon mode actuel d'étendre et d’atténuer les substances médicamenteuses,
Que risquait-on néanmoins en se conformant dé suite à mes prescriptions, ét mettant en