‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniques (volume 4)Chapitre 82 sur 211 · Crampe dans la plante du pied gauche · texte numérisé non relu

Crampe dans la plante du pied gauche

En marchant, il survient des ampoules au talon, qui dégénèrent en une sorte de grand furoncle , avec douleur lancinante et pruriteuse (au bout de huit heures).

Tout le corps est comme malade ; le sujet crache beaucoup, et craint le grand air (au bout de vingtdeux jours ). ,

Le soir, malaise, comme avant un accès de fièvre interinittente.

Grande sensibilité à T'air froid ; les pieds sont comme morts le soir.

885. L’humidité au grand air produit une impression désagréable, et tombe de suite sur la poitrine.

— Après avoir travaiilé dans l’eau et lavé, les aCcidens s ’agoravent et se renouvellent.

Accidens semblables à ceux qui naissent d'un refroidissement; raideur de la nuque et des muscles du col, élancemens dans le col, dans la tête et au dessus des yeux, avec toux (au bu at de quelques jours).

Aprèsune promenade, malaise, enrouement, avec serrement de poitrine.

Beaucoup de sensibilité au froid, le soir (au bout de dix neures). .

890. Le sujet est très-frileux, et toujours, avec beaucoup de soif.

— Frissonnemens fréquens, et teinte jaune de la peau.

Froid intérieur, avec agitation}' anxiété et tremblotement.

Grand froid à l'intérieur; le sujet est obligé de s’envelopper les mains, qui sont froides; mais il a chaud aux pieds.

805. — Au moindre contact d’un air froid, peau anserine aux cuisses et aux jambes, à tel point que ces parties sont devenues douloureuses (au bout de dix-neuf jours).

Le sang se porte à à la tête ét à la poitrine, après une raideur douloureuse dans l’épine du dos: (au bout de dix-neuf jours).

Chaleur dans la Ajst et dans la tête, tandis qné le reste du corps est gelé, pendant toute la journée (au bout de vingt-quatre jours).

Afflux du sang vers la tête,'avec sortie de sang par l'anus, pendant léisietits jours de suite (au bout de douze jours).

Chaleur fébrile presque continuelle ;‘elle ‘rend d'abord accablé, plus plongé dans l'anxiété, et enfin la sueur survient.

Page 1