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Sommeil court, de onze à deux ou trois

364 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

heures; après quoi on ne peut plus dormir.

Pendant le sommeil les bras sont posés sur la tête.

L'agitation dans le corps empêche de rester longtemps couché dans la même situation.

— La nuit est fort agitée; on s'éveille souvent, et on parle haut en dormant, sansen conserver le souvenir le matin.

— Réveils fréquens la nuit, comme si l'on avait déjà assez dormi (la troisième nuit).

985. — Réveils fréquens, comme si on était troublé dans son sommeil (au bout de vingt heures).

Le sujet parle au milieu d'un, sommeil agité par des songes (au bout de dix jours).

La nuit, agitation causée par des rêves, chaleur et parler haut (au bout de sept jours).

Cris, la nuit, dans un sommeil agité (au ont de cinq jours).

— Le soir, en s'endormant, secousses convulsives dans le corps et jusque dans la tête; ensuite bourdonnerment et sifflement dans l'oreille. ;

090. La nuit se passe dans l'anxiété et les révasseries; le sujet est éveiilé par un rêve qui lui cause de la frayeur et qui lui donne des tremblemens, même après son réveil (au bout de vingt jours). © Pans la nuit, anxiété, comme si l’on était ou devenait fou; puis, pendant quelques minutes, nausées et frissonnement; ensuite, sentiment d’anéantissement dans le corps, comme si l'on était brisé (au bout de trois jours).

— Réveil dans l'anxiété, après minuit, avec difficulté de respirer (au bout de douze jours).

Réveils fréquens la nuit par des songes inquiétans (au bout de trente-six heures).

CHAUX. ne. 355

Le soir, dans le lit, battemens de cœur et anxiété (au bout de dix-sept jours).

999. Pendant le sommeil de midi, étant assis, réveil par des battemens de cœur.

La nuit, pendant un sommeil agité, battemens de cœur.

En dormant, on mâche souvent et on avale ensuite (au bout de sept jours). | D:

Les nuits, en s’éveillant, des rapports.

La nuit, chaleur brülante aux plantes des pieds (au bout de treize jours). |

1000. Le sujet s’éveille la nuit avec un spasme d'estomac (au bout de seïze jours).

La nuit, beaucoup de coliques, sans dierehés (au bout de Pie jours).

Pendant plusieurs nuits, accumulation de beaucoup de vents dans le bas-ventre (au bout de cinq jours ).

Le sujet est souvent éveillé la nuit par un songe inquiétant; puis il se rendort, se réveille pour la même cause, et ainsi de suite, à plusieurs à

La nuit, sommeil troublé par de nombreux : rêves (au bout de dix heures). | |

1005. Songes vifs, toutes les nuits.

— Songes vifs, PE dont on ne garde pas le souvenir.

— Long et profond sommeil le matin, avec beaucoup de songes, qui ont de la vivacité, mais roulent sur des événemens passés, peu importans.

= Songes vifs, ayant pour sujet des disputes, des discussions. |

Toute la nuit, des songes effrayans, et enfin un songe voluptueux, suivi (ce qui est extrêmement rare) d’une pollution (au bout de dix jours).

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1010. — Songes qui font frissonner, qui causent de l’effroi.

— Le sujet rêve de cadavres et de malades, il pleure beaucoup en dormant (du reste il n’a pas l’habitude de rêver) (la première nuit). .

Songe inquiétant vers le matin, ayant pour sujet le feu ou un meurtre (au bout de dix jours).

Des pensées effrayantes s'offrent la nuit à l'esprit, sans qu’on puisse les écarter.

— Le soir, après s'être couché, pensées attristantes, qui se dissipent et reviennent; le sujet prenait les objets environnans pour autres qu'ils n'étaient, craignait l'obscurité, et cherchait à voir la lumière; la sortie de vents dissipa tous ces accidens.

1015. Le soir, froid pendant plusieurs heures(au bout de dix heures et de treize jours).

Le sujet ne peut s’échauffer le soir, dans le lit, comme s'il manquait de chaleur ec bout de trente jours).

— Frisson par tout le corps, comme si l’on s'était refroidi (au bout de trois quarts d'heure).

— Frisson fébrile dans tout le dos (au bout de vingt-cinq heures).

— Frisson fébrile partout le corps, avecbäillemens fréquens, sans soif et sans chaleur ensuite (au bout de deux heures et demie).

1020.—Frisson fébrile par tout le corps, avec froid aux mains et chaleur au visage (au bout de quarantehuit heures).

—— Frisson.fébrile par tout le corps, avec chaleur

au front, joues chaudes et mains glacées, sans soif (au bout de trois heures).

Avant midi, froid et chaleur, alternativement ( au bout de quatre jours ). .

Tantôt du froid, tantôt de la chaleur ; le sujet est obligé de se mettre au lit. |

— Le soir, ense couchant, chaleur au dehors, avec froid à l’intérieur (au bout de soixante-douze heures).

1025. — Fièvre le soir ; froid glacial à l'extérieur, avec. chaleur interne et soif vive; froid même dans le lit, et cependant sueur, quoiqu’on ne puisse s’échauffer ;sur lafin, sueur abondante (au bout de dix heures).

Soif vive et chaleur brülante, alternantavec du froid.

Avant midi,, mal de tête, qui va toujours en augmentant, avec chute soudaine des forces, qui per- ‘ met à peine de rentrer à la maison, grande chaleur au front et aux mains, et vif désir de boissons acidules. Après que le sujet se fut mis au lit, les mains devinrent glacées, quoique le pouls füt vite (au bout de vingt et un jours).

— Ardeur et rougeur de toute la Dies avec chaleur du front, froid des mains, et grande soif, pendant plusieurs heures (au bout de douze heures).

Tous les matins, à onze heures, chaleur fébrile, sans soif, et sans froid préalable, pendant une heure; le sujet sent de la chaleur, et il est chaud au toucher, avec la face un peu rouge; vient ensuite de l'anxiété et une sueur légère, surtout aux mains, aux pieds et à la face, pendant quatre jours de suite (avant l'établissement des règles).

1030. Chaleur pendant plusieurs soirées de suite, de six à sept heures.

—La nuit, chaleur sèche (au bout de douze heures).

— Vers le matin, chaleur sèche (au bout de six

Fièvre depuis le matin jusqu'à midi ou apres;

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d’abord déchiremens dans les articulations et pesanteur de tête, puis lassitude qui permet à peine de se mettre sur son séant, et pesanteur dans les membres, agitation , pandiculations, chaleur et sensation semblable à celle qui précède lapparition de la sueur, avec tremblement étagitation dans tous les membres.

Sueur le matin (dans la matinée suivante ).

1035.— Sueur le matin, tous les matins (au bout de sept jours). HDI

. Sueur le matin, trois matinées de suite.

Sueur copieuse le matin ; Pendant plusieurs matinées de suite.

Le soir, dans le lit, le sujet s 'échauffe de suite, et il sue toute la nuit.

Sueur la nuit, en général avant minuit, mais dans laquelle les jambes restent froides.

1040, Sueur la nuit, aux jambes seulement, visqueuse au toucher (au bout de quelques jours). :—Sueur accablante, jour et nuit, pendant trois jours.

Incapacité de se lire: à aucun travail (au bout de sept jours).

Grandeirr itabilité, pesanteur des. pieds et horreur du travail.

Indifférénce non habituelle, insouciance pour tout, taciturnité (au bout de huit jours).

1045. On ne peut décider le sujet à parler, quoiqu'il ne soit pas de mauvaise humeur (au bout -de six heures et demie).

— Sentiment de force, et en même temps défaut de volonté [au bout de sept jours).

— Désoût pour le travail, indifférence pour tout’; le sujet est enseveli dans ses réflexions ; il s'inquiète du présent et de l'avenir.

Le matin, après avoir peu travaillé, grande lassitude, ser ae susceptibilité extrême.

Acces hésedts ds pusillanimité et de susceptibilité.

1050. Caractere fàcheux, abattu: |

— Esprit très-sérieux, plein de soucis pour le pré: sent et l'avenir; tristesse poussée presque jusqu'aux larmes. Et:

Le sujet pleure quand on ef adresse des remor trances.

Il a des envies de pleurer, le soir at bout de cinq jours ).

La moindre chose l'inquiète et le dispose à verser des larmes.

1055. Mélancolie et abattement extrêmes, avec une sorte d’angoisses.

Irritabilité, le sujet pleure po des riens; le soir, après s'être endormi, il a, étant à demi éveillé. des rêves qui lui causent Peau d’ ang soisses (aû bout de. trente jours).

Il s’afflige et se plaint d’événemens passés depuis lons-temps.

— Inquiétude d'esprit, comme s il étaitarrivé quel- -que chose de ficheux, ou qu’on craignit des reproches; cependant persistance du goût pour le travail.

Tristesse, découragement, disposition irrésistible a pleurer (au bout de GILET et six heures).

1060.— Tristesse extrême, comme si l’on attendait une nouvelle fâcheuse a bout de vingt-quatre

heures ).

Agitation.

Le sujet se tourmente et craint, comme 5 il devait lui arriver un malheur (au EE de quatre jours ). Inquiétudes poignantes, comme si un malheur

360 DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

inévitable devait arriver à lui ou à d'autres (au bout de vingt-trois jours ).

fndtilétade et chagrin; tous les événemens sont envisagés du mauvais côté, on cherche du mal partout (au bout de vingt-quatre heures ).

1065. Accès fréquens de chaleur générale soudaine, comme si l’on avait versé de l’eau chaude sur le corps; tristesse extrême de l'esprit, avec écoulement de larmes; le sujet croit qu'il va mourir.

Tout bruit qui a lieu dans le voisinage l’effraie, surtout le matin.

— L'esprit est en proie aux plus vives craintes pour l'avenir.

Le sujet a REDE de perdre l'esprit.

IL croit qu’on s’aperçoit du désordre de sa tête.

1070. Un sujet se croyait malade à la mort, et re pouvait cependant assigner aucun mal dont il souffrit (les premiers jours ).

Grande anxiété et battemens de cœur.

Pendant l'anxiété, fréquentes secousses à la région précordiale.

Activité inquiète; le sujet se propose mille choses, mais n’accomplit rien; après cet état d'activité il est tres-abattu.

Impatience, désespoir.

1095. Beaucoup de mauvaise humeur (au bout de quelques heures). MEET.

Disposition telle à s'emporter pour des riens, que le sujet eut des vertiges toute la soirée, et qu'il se coucha de meilleure heure qu’à l'ordinaire, mais sans pouvoir dormir (au bout de vingt jours).

Grande susceptibilité et irritabilité (après un refroidissement ?) UE |

Mauvaise humeur, deux soirs de suite, sans cause.

Le matin, avant d'aller à la selle, grande irritabilité; le sujet se fâche Das des riens, et tout le met en colère.

1080. Esprit malade, nfauvaise humeur i insupportable et changement total de caractère (au bout de seize jours).

Caractère tres-enclin à la mauvaise humeur; rien ne paraît bien.

Fréquens accès de mauvaise hüméur, et alors le sujet rejette Rod de salive.

Disposition à la mauvaise humeur.

— Grondeur, chagrin, de trè.-mauvaise humeur, et très-indifférent pour les choses les plus importantes ; il fait tout avec répugnance et comme par force.

1085. Mauvaise humeur et caprices continuels, pendant trois jours (au bout de vingt-huit jours).

.— Dès que le sujet est à rien faire et tranquille, il a envie de dormir, devient de mauvaise Pre et se contrarie de tout. | oh

— Au grand air, il se trouve fort bien; mais des qu'il rentre chez lui, le mal de tête reparaît plus fort; le sujet devient de mauvaise nm dre et il est peu disposé à parler. | |

— Pendant toute la journée, mauvaise humeur et taciturnité; mais, sur le soir, gaité et loquacité Ca bout de trente-neuf heures).

— Dans une partie de la journée, inquiétude; puis sérénité, et enfin contentement de soi-même (au bout de soiïxante-deux heures).

1090. Il est gai, et voudrait avoir de la société pour pouvoir causer (1) (au bout de dix heures).

(1) Ce parait être là le produit HAS réaction , d’un cet consécutif, 0

+363 DOCTRINE HOMOROPATIIQUE.

. VII. Graphite ( Graphites\.

On prend un grain de la mine de plomb le plus pure possible, en le détachant d'un crayon anglais très-mince; et on le porte au millionnième degré d'atténuation pulvérulente, suivant le procédé que j'ai décrit lorsque j'ai fait connaitre la manière de préparer les remèdes antipsoriques. La dissolution d'un grain de cette poudre dans de l'alcool aqueux, exécutée comme il a été dit aussi plus haut, est ensuite portée, dans de l'alcool pur, au sextillionnième (VI), à l'octillionnième (VIF) et au décillionnième (X) degré de dilution, en imprimant chaque fois deux secousses au flacon. Sous cette forme, le médicament peut servir à titre d'antipsorique homœæopathique. On le donne à la dose d’un, deux, trois globules de sucre imbibés de la dissolution.

Le graphite le plus pur est un charbon minéral contenant une petite quantité de fer, qui ne S'y trouve probablement qu'en mélange ,et qui ne parait point appartenir à l'essence du minéral; ce qui le prouve sans réplique, c'est que Davy est parvenu à transformer le diamant en graphite, en le traitant avec du potassium.

La première idée d'employer cette substance en médecine est due au docteur Weinhold, qui y fat conduit, dans son voyage en Italie, en voyant que les ouvriers d’une fabrique de glace à Venise l'employaient extérieurement contre les dartres : il les imita, et décrivit les résultats auxquels il arriva, dans une petite brochure en allemand intitulée : Le, graphite considéré comme moyen curatif contre les dartres (2° édit., Meissen, 1812). Il faisait appliquer le graphite à l'extérieur, avec de la salive ou de la

GRAPHIFE. 363

graisse, où l’employait en frictions sons forme d’onguent, ou enfin le prescrivait sous celle d'emplâtre; intérieurement il le donnait avec succes dans plusieurs cas, à la dose d’un gros par jour, sous forme d brins ou de pilules.

Nous allons un peu plus loin, et nous trouvons que le graphite est un antipsorique fort utile, soit qu'il existe ou non des dartres, dans les maladies chroniques (non vénériennes). Nous le jugeons in diqué dans les cas où les symptômes actuels (et passés) que présente le malade ont le plus possible de ressemblance homæopathique avec ceux que cette substance produit chez les sujets bien portans, et qui vont être exposés tout à l'heure. Une dose de la - dilution indiquée précédemmenta coutume d'exercer une salutaire action pendant trente-six à quarantehuit jours au moins. Le graphite convient surtout lorsque quelques uns ou plusieurs des symptômes suivans prédominentchezle malade. Bourdonnement dans la tête ; état comme d'ivresse, le matin, en sortant du hit; chute des cheveux, même de ceux des côtés de la tête; prurit à la tête; teigne; sueurs à la tête en allant au grand air ; chaleur passagère à la face; aversion pour la lumière du jour; confusion des lettresen lisant; obscurcissement de la vue quand on se baisse; lueurs qui passent devant les yeux; pression et élancemens dans les veux, avec larmoiement; éruption creuteuse derrière les oreilles; bruissementet tintement dans les oreilles; bourdonnement dans l'oreille; sécheresse de l'oreille interne; sécheresse faligante du nez; Croûtes sèches dans le nez; ulcération des coins de la bouche; ulcères à l’intérieur des lèvres; mal de dents lancinant après avoir bu froid; rapports; nausées le matin; nausées toutes

+ 36 l DOCTRINE HOMOEOPATHIQUE.

les fois qu’on a mangé; répugnance pour les alimens cuits; faim immodérée; faiblesse d'estomac; pesanteur à l'estomac; pesanteur -dans le bas-ventre; dureté dans le bas-ventre ; ballonnement du ventre en sortant de table; ballonnement du bas-ventre (tænia); accumulation D fatidstiéts déplacement de flatuosités; sortie de vents en trop grande quantité; constipation chronique, avec dureté du ventre, et dureté à la région du foie; selles habituellement trop molles; écoulement de mucus par le rectum; douleurs hémorrhoidales à l'anus; besoins d'uriner la nuit; appétit vénérien immodéré; éjaculation presque involontaire, sans érection; sommeil de l'appétit vénérien; défaut d’érection le matin ; règles coulant en trop petite quantité, trop pâles; règles reparaissant trop tard; spasmes dans le bas-ventre pendant les règles; douleur dans la poitrine pendant les règles; Gibléé pendant les règles; flueurs blanches; obstruction du nez, coryza dans le jour, lorsque le temps se refroidit; voix fausse en chantant; toux; toux pendant la nuit; asthme, oppression de paitrine ; oo Ta nu qu ; goutte noueuse aux doigts ; excoriation entre les cuisses; dartres aux cuisses; engourdissement de la cuisse; froid des pieds, le soir, dans le lit; chaleur brülante des pieds; suppuration aux orteils; difformité; épaisseur des ongles des pieds; engourdissement du côté gauche de la poitrine, des bras, des jambes ; crampe dans la fesse,

les mollets, etc.; facilité à se donner dés tours de

reins; tiraillemens dans les membres; défaut pendant long-temps de transpiration au corps; sueur au moindre mouvement; difficulté à s'endormir; assoupissement pendant la nuit; frayeur dans le sommeil ; songes effrayans et inquiétans; sommeil

lé matin qui fatigue la tête; sommeil la nuit qui nerepose pas ; révasseries en dormant ; anxiété la nuit, qui chasse du lit; inquiétude; angoisses le matin; mauvaise humeur; aversion pour Île travail. |

Dans les cas où il y a depuis long-ternps constipation, et où ordinairement les régles retardent de plusieurs jours sur leur époque ordinaire, le graphite ne peut souvent être remplacé par aucun autre remède.

Vertige lorsqu'on regarde en Due

En se baissant, et après, vertige, pendant quelques minutes, comme si on allait tomber en avant, avec nausées. | ;

Après un bon sommeil, le matin, violent vertige (au bout de quinze jours).

En s’éveillant, le matin, vertige (au bout de sept jours). |

5. Le soir, en se promenant, brnéieniénr: démarche chancelante.

,» Lesoir, vertige et stupeur; le sujet fut obligé de se coucher (au bout de trois jours). ri

Après le sommeil de midi, incapacité pendant quatre heures de se livrer au travail de tête.

La tête comme enivrée. . j

Le matin, la tête est fortement entreprise; il ya comme du mal de mé pendant une heure (au bout de quatre jours).

10. La tête est ent treprise et lourde, surtout le matin (au bout de deux jours).

La tête est entreprise des le matin, avec nausées et vomissement acitle.

Sentiment de pesanteur et de constriction au front.

Le matin, mal de tête, comme si on n’avait pas dormi (au Bee it de dd bi

366 DOCTRINE HOMCROPATHIQUE.

Tous les matins, en s'éveillant, mal de tête pendant une demi-heure.

15. Le matin, en s'éveillant, mal de tête violent, avec vomissement et déjections alvines, jusqu’à la sueur froide et à la syncope (au bout de vingt-quatre heures); après quoi la personne fut, par faiblesse, obligée de rester deux jours couchée, avec des alternatives continuelles de froid et de chaud.

Mal de tête en allant en voiture.

Mal de tête en mangeant et après (au bout de vingtquatre heures).

Deux heures après être sorti de table, pression au front , de dedans en dehors, |

Mal de tête, pression sur la tête (au bout de vinetquatre heures).

20. Pression, tantôt ici , tantôt là, dans le cerveau, enfin derrière l'oreille gauche (au bout de vingtquatre heures).

Douleur gravative dans la tempe g éche , pendant une minute.

Beaucoup de pression à l’occiput et à la nuque.

Mal de tête gravatif à l’occiput.

Mal de tête à la nuque, comme si elle était raide, avec tiraillemens dans le front.

25. Tiraillemens dans le front, pendant une demiheure, qui reviennent plusieurs jours de suite,

Douleur tiraillante dans la tête, qui descend de la face jusque dans le col,

Élancemens passagers dans la tempe gauche (au bout de onze jours).

Le matin, en s’éveillant, douleur déchirante (?) dans le front, pendant une bout CA

GRAPHITÉ. 367

La tête comme serrée dans un étau et comme pleine. |

30. À midi, céphalalgie, comme si la tête était serrée, principalement à l’occiput, en descendant vers la nuque, de sorte que cette dernière, quand on lève les veux, cause de la couleur comme si elle était brisée; plus tard, la douleur descend dans le dos, et gagne la poitrine.

: Mal de tête, le soir, comme si elle était malade, brisée (au bout de dix heures).

Bruissement dans la tête (au bout de trois jours).

Mal de tête, avec nausées, qui semble venir du bas-ventre ; sensation fort désagréable (au bout de sept jours ). |

Déchiremens dans la tête, le matin (au bout de vingt-quatre heures ).

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