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Mal de tête à la moindre contrariété

Mal de tête, le matin, en commençant à marcher, et qui se renouvelle par d'autres mouvements.

Mal de tête au front, au-dessus des yeux, qui l'éveille tous les matins, et se dissipe peu à peu, après avoir quitté le lit, pendant vingt-un jours de suite.

Mal de tête qui commence aussitôt après s'être mis au Ut, deux soirs de suite.

Douleurs de tête, la nuit, après des nausées dans la soirée. 145. — Grand mal de tête sourd, avec nausées, rapports et afiDox de salive à la bouche.

Douleur sourde dans la moitié gauche de la tête.

PHOSPHORUS. 2il

Douleur sourde au front, avec chaleur.

Céphalalgie étourdissante et mauvaise humeur, le matin , en s'éveillant, et après la sortie du lit (le second jour).

Céphalalgie sourde, stupéfiante (au sommet de la tête). î 50. — Mal de tête sourd, comme à la suite d'une débauche nocturne.

Vif sentiment de stupeur, avec douleur pressivedans la tête, inaptitude au travail, surtout de cabinet, et envie de dormir ; Fassoupissement le diminue un peu, mais il revient aussitôt après le réveil, avec douleur cuisante sur certains points de la tête, quand on y touche ; plusieurs jours de suite.

Céphalalgie étourdissante, comme aux approches du coryza.

Pesanteur, faiblesse et vide dans la tète, le matin. " Pesanteur de tête ; il voit comme à travers une gaze. 155. — Grande pesanteur de tête (au bout de dix-huit jours).

Pesanteur de tête (le premier jour).

Plénitude de la tête, avec obturation des oreilles, sans diminution de Touïe, si ce n'est en avalant.

Plénitude dans la tête.

Plénitude dans le cerveau, qui n'empêche pas de penser. 160. — Douleur contusive dans le cerveau, depuis Taprès-midi jusqu'au soir, qui se dissipe en s'endormant.

Céphalalgie pressive çà et là, qui dégénère en douleur contusive.

Pression qui passe çà et là dans la tête.

Céphalalgie pressive au front, jusqu'aux yeux.

Céphalalgie pressive au front, le soir.

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