‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniquesChapitre 17 sur 308 · Sécheresse du larynx · texte numérisé non relu

Sécheresse du larynx

Sécheresse du larynx, quand elle va au grand air (le second jour).

Cuisson dans la gorge, avec toux sèche (le cinquième jour).

Oppression de poitrine, avec respiration courte.

Forte cuisson dans la poitrine, après le dîner, avec pression au ^ creux de Testomac et mauvaise humeur.

650. — Cuisson dans la poitrine, toute la journée, le soir suitout, avec pression sous le sternum, oppression et battements de cœur (le vingt-unième jour).

Enrouement^ deux jours de suite (au bout de dix jours).

Enrouement complet ; il ne peut parler haut.

Enrouement et beaucoup de toux.

Toux et coryza, le jour et la nuit, pendant une semaine (au bout de huit jours).

655. — Toux fréquente, avec sifiSement dans la tracfiée-artèr».

Toux grattante, parfois avec enrouement, et avec chaleur dans les mains (au bout de quatre jours).

Toux grattante, avec cuisson dans toute la poitrine, enrouement, chaleur à la "paume des mains et à la plante des pieds, courbature dans les jambes, défaut d'appétit, nausées, chaleur et forte sueur, la nuit, sans soif, et constipation (au bout de deux jours).

Toux provoquée par un chatouillement dans la gorge.

Toux excitée par un chatouillement (le troisième jour). 660. — Toux sèche, le matin, avec chatouillement dans là poitrine (au bout de huit jours).

Toux sèche, avec etchifrènement, à la suite d'un refroidissement.

Violente toux sèche, surtout l'après-midi et le soir, en passant du froid au chaud.

Tussiculation, avec rftle dans la poitrine (le quatrième jour).

Toux brève, avec expectoration et ronchus dans la poitrine. 665. — Toux, surtout le matin, avec crachats puriformes, tantôt salés, tantôt fétides.

Toux, avec expectoration de mucus purulent verdfttre et cuisson dans la poitrine (le vingt-ciiiquième jour) .

Crachement de sang en toussant, le soir (le septième jour).

tiéne de la respiration, le matin, dans le lit.

Asthne^ dans la matinée (aussi au bout de huit jours). 670. — Asthme, avec vive excitation de l'appétit vénérien.

D'abord asthme^ avec enrouement, voix creuse, grattement dans la gorge et le larynx ; puis, toux brève dans la journée, creuse

et fatigante pendant la nuit, avec douleur cuisante dans la trachée-artère, afflux du sang vers la tête, et ronchus dans les voies aériennes ; plus tard, crachats puriformes et teints de sang.

Elle perd souvent la respiration en se promenant.

Tension sur la poitrine, en faisant des inspirations profondes.

Violente oppression de poitrine, peu après avoir mangé, pendant une heure.

<>73. — La partie inférieure de la poitrine est trè&-sensible, le soir.

Pression sous le sternum, le matin, en faisant de profondes inspirations (le vingt-deuxième jour).

Oppression de poitrine, avec contraction de Testomac, après le dîner (le troisième jour).

Douleur pressive au côté gauche de la poitrine.

Pression à la région cardiaque.

(580. — Douleur incisive et contusive au sternum, que le mouvement et l'inspiration dissipent parfois.

Elancement dans le côté de la poitrine et du ventre (au bout de vingt jours).

Douleur lancinante entre les dernières fausses côtes gauches, seulement en respirant.

Elancements dans la poitrine, que la respiration augmente parfois, et qui deviennent quelquefois assez vifs pour ne pas permettre de se coucher sur le côté douloureux.

Elancements dans la poitrine, en se redrassant après s'élre baissé (au bout de dix-sept jours).

085. — Elancements à la région du cœur, que Tinspiration augmente parfois.

Elancements, avec toux, dans le côté gauche de la poitrine, qui permettent à peine de respirer (le quinzième jour).

Douleur tiraillante dans les muscles pectoraux (avec oppression de poitrine), surtout le matin et le soir.

Tressaillements fréquents à la région d'une côte gauche, qui coupent la respiration, et que des inspirations profondes font cesser (le troisième jour).

Tressaillements brillants, comme des commotions électriques, dans le côté droit de la poitrine Qe dix-neuvième jour). 090. — Battement, avec ardeur, dans le cjté gauche de la poitrine.

Battement lancinant, douloureux, dans le sternum, au-dessus du cartilage xiphoïde, et ensuite élancements dans les deux côtés de la poitrine, le soir, au lit (le troisième jour).

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Plusieurs fois dans la journée, craquement très-douloureux au cœur (le septième jour).

Battements de cœur en montant Tescalier (le premier jour).

Battements de cœur, qui réveillent la nuit, étant couchée sur le côté gauche.

695. — Battements de cœur, sans anxiété, à la moindre occasion.

Battements de cœur, le soir en se couchant, et dans la journée en restant assis (le quatrième jour).

Battements de cœur, en se baissant (le vingt et unième jour).

Battements de cœur, en écrivant, avec pression sourde au front et étourdissements (le huitième jour).

Elancements à Textérieur de la poitrine. 700. — Ardeur qui dure peu à l'extérieur du côté droit de la poitrine.

Trifisaillement douloureux à la région claviculaire gauche.

Mal de reins instantané, qui empêche pendant quelque temps de se baisser et de se tenir droit (le cinquième jour).

Mal de reins des plus violents, après la promenade.

Douleur gravative au sacrum, qui. survient tout à coup en s'asseyant^ et cesse par le mouvement.

705. — Elancements et douleur au sacrum, seulement en restant assis, et non en marchant.

Elancement rapide dans le sacrum, qui empêche de se mouvoir pendant quelques minutes, le sohr (le troisième jour).

Douleur incisive, avec ardeur et grattement, au sacrum.

Douleur contusive dans le sacrum, qui conserve la même intensité pendant le repos et le mouvement (le neuvième jour).

Douleur, semblable à celle d'un coup, sur un petit point de Tos iliaque droit, en appuyant la main dessus (le troisième jour). 710. — Douleur cuisante au sacrum, même pendant le repos, et sans qu'on y touche.

Douleur cuisante au sacrum, qui demeure la même pendant le repos et le mouvement (le second jour).

Pustules purulentes au sacrum, qui sont très-sensibles au toucher.

Douleur au dos (au ix>ut de vingt jours).

Violent mal de dos dans la journée, et surtout la nuit, qui ne permet pas de se coucher autrement que sur le côté, et qui augmente en parlant et en faisant des inspirations profondes (le septième jour).

7i5. — Douleur tensive dans le dos, après le dtaier et la nuit, parfois

aussi seulement en se baissant, auquel cas elle cesse ei^ se redressant (le premier et le dix-huitième jour).

Tension et tiraillement entre les omoplates^ au grand air.

Raideur et tiraillement dans le dos, jusqu'à Tanus, étant assis et couché.

Tiraillement au bas du dos (au bout de dix-huit jours).

Déchirement entre les épaules et dans Fépaule gauche. 7^. — Elancements dans le dos, qui s'étendent parfois jusqu'au côté droit de la poitrine, le soir.

Violents élancements entre les épaules et dans tout le dos, plus vifs pendant Tinspiration, avec tension au raclûs pendant les mouvements du tronc.

Douleur rongeante entre les épaules.

Douleur contusivedans le dos, pendant plusieurs jours, qui s'étend parfois jusqu'à la nuque, et la nuit devient assez vive pour empêcher de se retourner.

Ardeur et élancements dans le dos, le matin, qui cessent après avoir quitté le Ut, quoique le dos demeure sensible et comme contus (le neuvième jour).

725. — Fourmillement prurileux par tout le dos (le second jour).

Vésicules sur le dos, qui causent un vif prurit, surtout le soir, en se déshabillant.

Pression et élancements au-dessous de l'omoplate. gauche, l'endroit étant sensible lorsqu'on appuie dessus.

Ardeur et pression à l'extrémité inférieure de Tomoplate droite, qui se reproduisent souvent, et se dissipent par le mouvement.

Elancement à l'omoplate droite, après le dîner (le septième jour). 730. — Térébration-dans le milieu de l'omoplate droite, qui s'étend jusqu'au cartilage xiphoïde»

Raideur de la nuque.

Raideur et paralysie à la nuque.

Tension à la nuque, en se tenant assis et en marchant, qui augmente par les mouvements de la tète.

Tiraillement spasmodique à la nuque, avec gêne des mouvements de la tête (le vingt et unième jour).

755. — Douleur tiraillante à la nuque, en lisant, avec mauvaise humeur et impatience (le vingt-deuxième jour).

Déchirement dans les muscles de la nuque (le premier jour).

Déchirement tiraillant soudain à la nuque, qui augmente par les mouvements de la tête.

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Ëiancementsdans la nuque, qui se répètent souvent, le soir.

En avalant, elle sent les mouvements du pharynx dans la nuque. 740. — Douleurs lancinantes passagères, à la nuque.

Douleur paralysante prolongée à la nuque et entre les épaules, le matin.

Craquement des vertèbres du cou pendant les mouvements de la tête.

Pustules suppurantes à la nuque, qui ne causent de cuisson que quand on y touche.

Déchirement lancinant soutenu au côté droit du cou (les seizième et dix-septième jours).

745. — Tumeur, de la grossem* d'un pois, au côté droit du cou, qui augmente toujours de volume, et cause de la douleur quand on y touche ; en même temps, enrouement, aphonie , cuisson et grattement dans la gorge et la poitrine, qui augmentent par la toux, et pesanteur sur le sonmiet de la tête, pendant cinq jours (au bout de onze jours.)

Gonflement des glandes du cou.

Le goitre augmente.

Forte pression dans le goitre.

Vive douleur dans Tarticulationdu bras, qui empêche de lever celui-ci, pendant deux jours.

750. — Sentiment de pression sur Fépaule droite, qui cesse en appuyant la main dessus, mais revient bientôt (le quatrième jour).

Douleur tiraillante dans l'articulation du bras droit.

Douleurs rhumatismales dans les épaules.

Douleur rhumatismale dans Tépaule gauche , puis , de là, dans le bras, jusqu'au petit doigt; le mouvement Texaspère d'abord, mais finit par la faire cesser.

Elancements dans les épaules, parfois avec prurit 755. — Douleur contusive dans les articulations des épaules.

Le bras est conmie roide ; elle ne peut le lever.

Grande pesanteur dans le bras droit, qui empêche de le lever.

Douleur rhumatismale dans le bras droit, à Tépaule surtout.

Douleur rhumatismale dans le bras droit, jusqu'au poignet , qui est fort doulourehx pendant le repos.

760. — Douleur rhumatismale dans le bras droit» jusqu'aux doigts , avec faiblesse , surtout la nuit, pendant la sueur ; eUe cesse en quittant le lit.

Tressaillements, involontaires, fréquents, dans le bras, pendant la journée.

Douleur corripiente et fouillante dans Thuraérus gauche, qui s'étend jusqu'à la peau, où elle se termine par une chaleur brûlante, à midi, en retirant son habit (le dixième jour).

Douleur dans le bras droit, qui ne permet pas de le lever.

Pincement dans les muscles du bras, que le frottement fait cesser. 755. ... Douleur rhumatismale dans le bras droit et les deux derniers doigts, à trois heures du matin, que le frottement diminue, et qui cesse en quittant le litl

Déchirement profond au côté postérieur du bras gauche.

Douleur rhumatismale dans le milieu du bras , en se tenant debout.

Douleur contusive dans les muscles du bras gauche et du côté gauche de la poitrine , mais seulement quand on y touche et qu'on fait agir le bras.

Douleur tiraillante dans le coude^ deux soirs de suite, en se couchant.

770. — Déchirement dans le coude, depuis sa pointe jusqu'au pli du bras (le premier jour).

Tressaillement dans Tavant-bras, au-dessous du pli du bras (le second jour).

Douleur de crampe au côté externe de l'avaat-bras droit, que le mouvement ne dissipe pas (au bout de quatre heures).

Tension tiraillante au <^té interne de l'avant-bras gauche.

Tiraillement à la face supérieure de Favant-bras droit, par accès. 775. — Douleur rhumatismale dans les avant-bras, jusqu'aux doigts.

Elancement dansl'avant-bras droit (au bout d'une demi-heure).

Douleur de luxation dans Tavant-bras droit (le cinquième jour).

Tressaillements dans les mains, surtout quand elle empoigne quelque chose.

Tressaillement dans le poignet droit.

780. — Tressaillement douloureux sur le dos de la main droite , le matin.

Tiraillement roidissantdans les tendons du dos de la main droite , qui diminue en appuyant dessus (le douzième jour).

Tiraillement douloureux dans k main droite, en écrivant, avec tension jusque dans l'avfmt-hras, en remuant la main.

Douleur déchû*ante, tiraillante, dans l'os métacarpien du doigt annulaire droit, au grand air.

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Violent déchirement dans Tos métacarpien du doigt indicateur droit, le soir (le onzième jour).

785. — Térébration dans les os du métacarpe, le soir, dans le lit.

Térébration dans Fos métacarpien du pouce droit, et ensuite dans les os de Favant-bras (le vingt-cinquième jour).

Térébration dans Fos pisiforme de la main droite , le matin, dans le lit , plus sensible en appuyant ou en se couchant sur la partie (le huitième jour).

Raideur dans le poignet gauche, en tenant une chose, qu'il, est obligé de lâcher ; en même temps, raideur de la main (le vingtdeuxième jour).

Chaleur et sensibilité douloureuse à la paume des mains, et surtout au bout des doigts (au bout de douze heures). 790. — Chaleur brûlante dans la paume des mains.

Enflure des mains, l'après-midi (le dixième jour).

Engourdissement de la main gauche, le matin, dans le lit (le huitième jour).

Tressaillement, tantôt dans les mains, tantôt dans les pieds , avant et après minuit, dans le lit.

Tremblement des mains, surtout le matin (le dixième jour). 795. — Sueur aux mains.

Forte sueur aux mains.

La peau des mains est sèche, et se fendille (le vingt-deuxième jour).

Sécheresse et froid aux mains (au bout de neuf jours).

Gerçures aux mains (au bout de treize jours). 800. — Deux taches rouges sur le dos de la main, derrière les doigts. -^

Dartres sur la main gauche (au bout de quatorze jours).

Sensation de tressaillement dans les articulations des doigts.

Tressaillement dans le pouce gauche.

Douleur entre les doigts annulaire et médius, en soulevant un vase.

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