Rêves voluptueux
Rêves d'occupations journalières.
Rêves pénibles, efirayants, avec sursauts de frayeur.
Fréquents sursauts, la nuit, après lesquels il a de la peine à se ren— dormir.
La nuit, elle s'éveille en sursaut, se gratte à la cuisse, et se rendort de suite.
530. — La nuit, une douleur dont elle ne sait pas le siège la réveille à demi ; mais, le matin, elle croit que cette douleur avait lieu dans le ventre.
Réveil, après minuit, par des tranchées dans le ventre.
Réveil à deux heures du matin, pendant plusieurs nuits, après quoi il est longtemps sans se rendormir.
Fréquents réveils, la nuit, avec froid.
Crampe dans le mollet, la nuit.
535. — La nuit, en s^éveillant, sueur abondante aux articulations.
La nuit, et le matin, en s'éveillant, il se trouve couché sur le dos ; plusieurs nuits de suite.
Il ne peut dormir avant minuit, à cause d'inquiétudes générales et d'une mobilité extrême de tous ses membres.
Frissonnements fréquents aux bras, aux cuisses, au dos et au basventre.
Froid fébrile, plusieurs fois dans la journée, avec couleur bleue des ongles, et perte de toute chaleur vitale aux bras et aux jambes. 540. — Froid interne et envie de dormir.
Frisson par tout le corps, de bas en haut.
Froid passager, et qui parcourt le corps, dans la matinée.
Toute la matinée, il a de la peine à s'échauffer dans une diambre chaude.
Froid, même dans une chambre chaude (le second jour). 545. — Frisson, sans froid extérieur.
Grand froid, avant le diner, avec frisson et claquement de dents, pendant un quart-d'heure.
Le soir, froid, pendant une heure, sans chaleur ni sueur ensuite.
Froid par tout le corps, même auprès du feu, avec chaleur insolite à la face et à la poitrine.
Grand froid, la nuit, dans le lit, avec froid aux pieds, chaleur à la face et à la poitrine.
SASSAPARILLA. 357
580. — Froid, la nuit, en s'éveillant (au bout de neuf jours).
Frisson, la nuit, sans chaleur ensuite (le cinquième jour).
Froid, le matin, dans le lit, pendant un quart*d'heure.
Du firoid lui parcourt le corps, dès qu'elle s'expose au grand air.
Frisson, avec chair de poule, et fortes éructations, dans la matinée. 555. — Frisson, le soir, en se couchant, qui cesse dans le lit (le second jour).
Tendance au froid et au frisson, le matin ; puis, jusqu'au soir, chaleur, avec sueur, par tout le corps.
Accroissement de la chaleur; il se sent gai et plus fort le soir (le neuvième jour).
Chaleur par tout le corps, pendant peu de temps.
Grand chaleur par tout le corps, après le déjeuner. r>60. — Chaleur, le soir, dans le lit, une heure avant de s'endormir, avec palpitations de cœur et sueur au front ; deux soirs de suite.
Le corps entier semble se trouver dans un état continuel de fièvre.
SEPIA,
Ce suc, d'un brun noir, dont on ne s*est servi jusqu^à présent qu'en peinture, est contenu dans une poche que renferme le corps d'un mollusque marin, appelé Sepia octopoda (1). Cet animal se lance dans l'eau, pour la troubler autour de lui, et s'assurer ainsi de sa proie ou se dérober à ses ennemis.
11 se dissout très-aisément dans l'eau, en toutes proportions ; mais , à l'état ordinaire , il est insoluble dans Talcool.
Pour l'adapter aux besoins de l'homœopathie, on le traite à la manière de toutes les autres substances sèches.
La sepia s'est montrée surtout efficace lorsque, étant d'ailleurs appropriée à l'ensemble de la maladie, celle-ci présentait les symptômes suivants :
Abattement et pleurs ; tristesse ; mélancolie ; morosité; découragement ; anxiété, le soir, dans le lit ; anxiété, avec bouffées de chaleur; disposition à s'effrayer; aversion pour les occupations ordinaires; indifférence * pour les siens ; accès momentanés de vertige, avec perte de connaissance, en marchant au grand air ou en écrivant ; vertige ; faiblesse de la mémoire ; mal de télé et inaptitude aux travaux de cabinet; pesanteur de tête; mal de tête avec nausées ; accès de goutte à la tête, avec douleur térébrante, à crier, et avec vomissement; céphalalgie pulsative, surtout à l'occiput ; afflux du sang vers la tête , en se baissant ; froid à la tête ; prurit à la tête , au nez , dans
(\) Voyez Mérat et Delcns, Dictionnaire uidcersel de matière médicale. Paris, 1834, t. VI, p. 323.
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4es;oreilles; cbute des cheveax; iaif>o$sibîULtédkiuvrii:' les -paupièces, la nuit ; pesanteur et abaissement de la paupière supérieure^ pression dans les yeux ; founkiillemeint dansleâ yeux, le soir, h h luaûèrei coUbment des paupières, la nuit ; gonflement des paupières» le soir; croûtes sèches au bord. des paupières, le matin, .C(^. s'éveillant; presbytie; ga%e devarU les yeux; pointô. noireii^t bandes de feu/ deyaat les yeux ; taches noires, qui voUiff^nt devant hs .ywa>; amaurose, avec resserrement des pupilles; excès ;'de sensibilité de roreille à la musique; difficulté d'eu- 4endre; bourdonnements d' oreilles ;^ inflaoûuûation et ér-up- ;tion chroniques au bout du nez; défaut d'odorat; teinte jaunede la face; prurit à la face; iaflammatîôn erysipélateuseet boufibsure de tout un côté de la face, partant d'un chicot de dent ; lèvres sèches, fendillées ; gonflement :de la gattdve ; saignement de la gencive ; cuisson à la geatcive; odontalgie lancinante; sécheresse de la bouche, haleine odorante ; langue chargée , blanche ; cuisson au bout de la langue; constriction dans le pharynx; muco- .sites dans la gorge; exscréation de mucosités, le matin; soif le matin ; faim canine ; acidilé dans la bouche ; après -avoir mangé ; répugnance pour les aliments ; répugnance pour la viande et le lait; voracité; rapports répugnants, -avec naufiées,.après avoir mangé des choseô grasses ; rapports; rttpports aigres j rapports' ayant le goût des aliments ; afflux de salive à la bouche, surtout après avoir bu; afflux de salive à la bouche, précédé de salive et de tortillements -à l'estomac; douleur pressive, lancinante, au creux de l'estomac^ battement à la région épigastrique ; douleur au creux de l'estomac, en marchant; mald^estomac après le souper; sueur après avoir mangé; pesanteur d'egtomac en mangeant ; pesanteur d'estomac . après avoir mangé ; difficulté de digéner ; grattement et ardeur dans la gorge, après fivoir mangé ; sensation de vacuité dans r estomac;
360 MALADIES CHRONiaUES.
ardeur dans Festoinac et le bas-ventre ; térébration dans les hypocondres ; élancements dans Thypocondre gauche ; fouillement , pression et tranchées dans Thypogastre; pression dans Thypogastre, qui remonte jusqu'au creux de Testomac; sensation d'un corps dur dans Thy* pogastre ; gonflement du ventre ; sensation de vacuité dans le ventre ; froid au ventre ; ascite ; production abondante et déplacements de vents ; borborygmes dans le ventre , surtout après avoir mangé ; tranchées dans le ventre, après les mouvements du corps ; vaines envies d*aller à la selle ; retard des selles ; selles trop molles; selles muqueuses ; écoulement de sang en allant à la selle ; sorties de mucosités sans matières fécales, avec élancements et déchirements à Tanus et dans le rectum ; selles insuffisantes; selle en crottes de mouton ; ardeur dans le rectum en allant & la selle ; suintement de liquide par Tanus ; fourmillement dans le rectum ; prurit & Tanus ; afflux de sang vers l'anus ; sortie des hémorroïdes ; prolapsus du rectum en allant à la selle ; pression sur la vessie ; miction la nuit; urine foncée; cuisson dans T urètre en urinant; endolorissement du testicule ; faiblesse des parties génitales ; prurit aux parties génitales ; gonflement du scrotum; suppression des règles; pression sur les parties génitales ; cuisson aux parties génitales et entre les cuisses ; chaleur aqx parties génitales ; règles trop peu cfbondantes; douleurs contusives pendant les règles; écoulement d'un liquide jaune par le vagin.
Obstruction du nez ; sécheresse fatigante du nez ; coryza ; enchifrènement ; enrouement ; conversion du catarrhe en coryza : toux le matin et le soir, avec crachats salés ; toux, avec constipation ; crachats difficiles à détacher de la poitrine ; asthme en marchant ; oppression de poitrine et asthme en marchant, en montant, et le soir dans le lit ; pression sur le sternum ; douleur de poitrine
SEPIA. 36i
pendant le mouvement; douleur cuisante dans le milieu de la poitrine; élancement dans le côté gauche de la poitrine; élancement à la poitrine pendant le travail de tête; point de côté en respirant et toussant; mal de reins ; douleur pressive au sacrum ; battement au sacrum; faiblesse dans le sacrum, en marchant ; douleur dans le dos et les reins ; fréquentes douleurs dans le dos, fouille* ment , tranchées et pression ; frissonnements dans le dos; éruption pruriteuse au dos; déchirements et crampes dans le dos ; raideur du dos ; raideur de la nuque : sueur aux aisselles ; dartres suintantes dans Taisselle gauche ; lassitude des bras ; raideur dans le bras ; douleur de luxation dans Farticulation des bras ; tension à Pavant-bras ; iiraillemenl dans le bras , qui oblige à le laisiser pendre ; élancements dans Tarticulation de la inain , pendant le mouvement; ardeur à la paume des mains ; sueur froide aux mains ; déformation des ongles des doigts ; élancement déchirant depuis le bord supérieur du bassin, en contournant Taine, jusque dans le devant de la cuisse ; paralysie des jambes ; froid auao jambes et aux pieds; secousses lan* cinantesdans la cuisse, qui obligent desoulevAr la jai{4)e; élancements dans les jambes ; douleur tiraillante dans les jambes et le gros orteil ; crampe dans les mollets ; enflure des jambes et des pieds ; tressaillements des pieds peu-dant le sommeil, dans la journée ; élancements sur le coude-pied ; ardeur et fourmillement dans les pieds ; sueur aux pieds : suppression de la sueur des pieds ; ardeur dans les pieds ; fourmillement et engourdissement à la plante des pieds ; élancements dans les cors ; engourdissement des bras et des jambes , surtout pendant un travail manuel; raideur des articulations de la main, du genou et du pied ; ulcères aux articulations des doigts et des orteils ; agitation et battement dans tous les membres ; douleurs brûlantes en beaucoup de parties du corps;
362 MALADIES CaHRONIQUES.
accès de chaleur passagère*: chaleur par l'eflfet du dépit et d'une conversation animée ; accès de chaleur en se tenant ' assis ou en marchant au grand air ; battements de cœur; sueur en se tenant assis ; forte sueur au moindre mouvement du corps; manque de chaleurnctturelle; sensibilité au grand air; grande propension à se i^froidir: propension à contracter des efforts; térébration déchirante de l'épigastre aux vertèbres lombaires; crampe d'estomac, avec spasmes de poitrine ; tressaillements dans les muscles des membres; taches brunâtres à la poitrine, au ventre et au dos ; secousses et tressailleinents dans les membres pendant la -journée ; fréquentes pandiculations ; grands inconvénients du dépit ; fatiguéà trembler; paresse et difficulté de mou- :voir le corps; prostration des forces; manque de force en s' éveillant; défaut de solidité dans le corps; accès de lassitude ; fatigue prompte en se promenant ; élancements dans les bras pendant les efforts physiques ; envie de dormir dans la journée; envie de dormir de trop bonne heure le soir ; hallucinations pendant le sommeil ; rêves; rêves effrayants, inquiétants; réveil fréquent, la nuit , san^ cause ; sommeil non réparateur; sueur pendant la nuit ; sueur le matin; sueur aigre, le matin.
Les effets trop intenses de la sépia s'emblent être cal-
-més par les acides végétaux ; mais le meilleur antidote
est réther nitrique; l'antimoine cru et le tartre stibîé
sont moins avantageux; dans le cas où la circulation
est trop excitée, il faut recourir à l'aconit.
Abattement, tristesse.
Tristesse, surtout le soir.
Tristesse, surtout en marchant an grand air. Tristesse exlrêuie, avec lassitude inaccoutumée. 5. — I! est triste, au sujet de sa santé. Sa maladie et l'avenir lui font uattre des idées sombres. Mélancolie, surtout le matin.
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Inqcôétudas aa sujet de sa santé, et grande faiblesse. Elle se fait des idées tristes de sa santé, et craint de mourir-- 10. — Tout ceicpi'ette éprouve sepeint à mo esprit sousilescouletrs
les plus sombres. ' > < >
Pour peu qu'die pense à ses maux passés; son pouls s'aooélèfre, et
elle perd la respiration.
Grande tristesse, et accès fréquents de pleurs, qu'elle peut à peine
réprimer.
Propension à pleiu'er.
La moindre chose l'irrite et la fait pleurer. .