Propension à rester couché (au bout de cinq jours
Marcher lui est très^pénible ; elle est accablée et pâle (au bout de vingt-quatre heures).
Grande faiblesse dans les jambes^ et pesanteur dans les bras.
Lassitude dans tous les membres (au bout de trois jours).
Grande lassitude pendant une semaine, après trois jours de mal de dents, avec fièvre (au bout de cinq jours). 970. — Lassitude, le matin (au bout de neuf jours).
Lassitude par tout le corps, le matin ; les cuisses sont comme brisées dans le milieu.
Grande lassitude, surtout dans les jambes, depuis l'après-midi jus* qu'au soir (le cinquième jour).
Fmblesse cx)mme paralytique des membres, le matin, en s'éveillant.
Faiblesse dans les bras et les jambes.
975. — Grande faiblesse pendant la journée; la tête est très-malade
(au bout de trente-six jours).
Grande lassitude et envie de dormir dans la journée (au bout de
deux jours).
La fatigue fait qu'elle s'endort sur sa chaise dans la journée. Somnolence pendant la journée , aicec bâillements. Somnolence pendant la journée, avec bAillements, en se tenaiit
assis et en lisant.
980. — Continuels bâillements , pendant toute la matinée. Bâillements, larmoiement et somnolence; il est obligé de se
coucher, mais ne fait que sommeiller ( les dixième, onzième et
douzième jours).
Fréquents bâillements, le soir (les premiers jours). Grande somnolence dans la matinée (le second jour).
WATRUM CARBONICUM. 4!
Grande envie de dormir, le matin; il a de la peine à se lever (les
premiers jours).
985. — II a de la peine à s'éveiller le matin, quoiqu'il ne fasse que
sommeiller.
Grande envie de dormir, Faprès midi, avec bâillements (\e second
jour).
Sommeil insurmontable, Taprès-midi (au bout de onze jours): // s'endort difficilement et tard , le soir (les premiers jours). Le soir, il s'endort iard, quoiqu'ayant envie de dormir (le premier
jour).
990. — Le soir, elle passe plusieurs heures dans le lit sans pouvoir
s'endormir.
En se mettant au Ut, le soir, il perd de suite le sommeil; cependant il ne tarde pas à s'endormir (les six premiers jours). Sommeil pesant et profond.
Sommeil profond les premières nuits, puis agité pendant plusieurs
nuits.
Nuit agitée; elle s'éveille souvent, et ne s'endort qu'avec peine (au
bout de sept jours).
995. — Insomnie toute la nuit; elle ne peut se coucher que sur le
côté gauche.
Insomnie, la nuit, sans toutefois pouvoir ouvrir les yeux (au bout
de dix jours).
Nuit fort agitée ; il ne fait que se retourner (au bout de treize jours). Réveil soudain vers minuit, comme si on lui chatouillait le nez. Réveil fréquent, comme par un bruit ou une frayeur. 1000. — n s'éveille la nuit sans cause, et ne tarde pas à se rendormir
(les huit premiers jours).
Elle s'éveille la nuit, et ne peut plus se rendormir parce qu'elle ne
trouve pas de bonne position.
Le soir, dans un état de demi-sommeil, elle croit voir des soldats
marcher en l'air devant elle ; elle s'éveille souvent, mais les
images reviennent sans cesse, et ne disparaissent qu'après
qu'elle s'est levée et promenée dans la chambre (le premier
jour).
Sommeil plein de rêves ^ la nuit.
Beaucoup de rêves et Irissonuements pendant le sommeil. 1005. — Beaucoup de rêves très-vifs en dormant (au bout de .dix
jours).
Rêves inquiets la nuit, et réveil fréquent.
Beaucoup de rêves variés, chaque nuit, la plupart roulant sur des faits passés.
Elle ne foit que rêver toute la nuit*
Rêves voluptueux, au milieu d'un sommeil agité, avec fortes érections et pollutions.
1040. — Rêve voluptueux (la treizième nuit).
Rêves voluptueux, la nuit, avec pollution.
Rêves agréables , de mariage, de fête, les vingt premiers jours.
Rêves inquiétants, sur les derniers temps.
Rêves affligeants.
1015. — Rêves de voyages, qu'elle ne peut entreprendre, étant retenue par quelque obstacle ; sorte de cauchemar (au bout ée sept jours).
La nuit, beaucoup de rêves inquiétants.
Rêves tristes.
Rêves fort inquiétants, pendant le premier sommeil.
Rêves efirayants.
1020. — Bêves confus, tourmentantSy dès qu'il est endormi ; il se réveille au bout d'une heure, avec le ventre tendu et la langue sèche«
Rêve inquiétant, qui fait crier (la troisième nmt).
Rêve effrayant, qui arrache des cris, et très-vif (au bout de six heures).
Nuits agitées, avec rêves effrayants.
Sursauts fréquents pendant le sommeil.
1035. — Sursaut pendant le sommeil de l'après-midi.
Après minuit, elle parle haut en dormant, mais ne s'en souvient pas le lendemain matin.
Le soir, en s'endormant, secousses pressives dans le haut de la tête.
Le soir, en s'endormant , des éclairs passent devant les yeux.
Le soir, après s'être mis au lit, odontalgie pressive , pendant plusieurs jours.
1030. — La nuit, pendant le demi-sommeil , et au réveil, douleur pressive dans les dents.
La nuit, sécheresse de la gorge et de la langue, sans soif.
La nuit, elle est réveillée par le mal de ventre.
Forte colique pendant la nuit (là première nuit).
Au bout d'une heure, il est réveillé par une oppression sur la poitrine et l'estomac.
MTRUM QiRBQfiaClBi. tô
i035. — La ^uit, avant de s'endormir, il lui semble que son corps entier soit devenu d'un volume et d'une pesanteur énormes.
La nuit, elle tousse beaucoup, se plaint de grattement dans la goi^e, et dort d'un sommeil fort agité.
Crampe dans le mollet, en étendant la jambe dans le lit, plusieurs matins de suite.
La nuit, sorte de cauchemar ; en s'éveillant, U ne pouvait se relouer (au bout de dix-huit jours).
La nuit, accès de vertige, avec forts battements de cœur, bourdonnements d'oreilles, chaleur et ansûété extrêmes, froid et trera* blaoïent.
i040. — La nuit, révolution par tout le corps, qui Finquiète beaucoup, et Toblige plusieurs fois à se lever.
Les battements de coeur ne lui permettent jamais de se coucher sur le côté.
Elle ne peut se coucher la nuit que sur le côté droit ; de Vautre côté, elle éprouve des douleurs (au bout de sept jours).
La nuit, inquiétudes dans la jambe et le pied gauches (au bout de quelques heures).
La nuit, inquiétudes dans les jambes, qu'elle ne peut pas laisser en repos.
i045. — Toute la nuit, agitation dans le corps ; «lie ne peut s'endcHrmir que vers le matin, et rend beaucoup d'urine.
La nuit, sommeil agité, avec pandiculations et tressaillements dans les membres (au bout de dix-huit jours).
Le soir, en s'endoimant, violent sursaut, prmcipalement de la jambe gauche.
La nuit, en dormant, convulsions, tantôt dans un doigt , tantôt dans un bras, ou dans les muscles de la face , ou par tout le corps.
La nuit, carpfiologie.
1050. — Froid toute la journée, et point de selle (le quinzième jour).
Froid aux pieds et aux mains (au bout de cinq jours).
Froid glacial, continuel, aux pieds, surtout le matin et le soir, presque toujours avec chaleur à la face, forts battements de cœur et anxiété.
Froid aux pieds et aux mains, avec chaleur à la tète.
Frissonnements continuels, le matin, après avoir quitté le lit; il ne peut parvenir à s'échaufiér (au bout de vingt jours).
1055. — Le matin et le soir, il lui est impossible de s*échauffer.
Froid et frissons par tout le corps, dans la matinée, pendant un quart d'heure (le treizième jour).
Frisson, souvent soudain, sans chaleur après, dans la matinée (le septième jour).
Frissonnement, le soir (les douzième, treizième et quatorzième jours).
Frissonnement, avec soif, toute la journée (les neuvième et dixième jours).
i060. — Froid continuel, pendant plusieurs jours.
Accès de fièvre . d'abord douleur pressive dans les tempes, tête entreprise et pression dans les yeux ; puis envie de vomir, avec froid par tout le corps, surtout à la poitrine et aux bras ; bâillements, raideur de la nuque, sans chaleur ni soif ensuite (au bout d'une demi-heure).
Frisson, le matin, après le réveil, qui cesse en quittant le lit (le second jour).
Frisson, le matin, en quittant le lit, et pinceurs fois aussi dans l'après-midi (le septième jour).
i065. '— Frisson par tout le corps, toute la journée, avec îipoid aux mains et chaleur i(ux joues ; le soir, froid glacial aux mains , avec joues rouges et front brûlant, sans soif.
Frisson par tout le corps, depuis le matin jusqu'au soir, avec chaleur aux mains, froid aux joues, sans soif.
Frisson dans le dos, le soir, après s'être mis au lit, sans chaleur ensuite.
Froid, le soir, après s'être mis au lit, sans soif, avec ardeur dans le ventre,|peQdant un quart d'heure; ensuite, chaleur et sommeil ; puis, à trois heures du matin, réveil au milieu d'une forte sueur, avec soif (le premier jour).
Frisson, le soir, à cinq heures ; après s'être mis au lit. chaleur , avec soif (le septième jour).
1070. — Frisson, le soir, avant de se coucher, bientôt suivi d'une chaleur qui rend la couverture insupportable (letroidème jour).
Bouffées de chaleur, avec douleur. tiraillante de la nuque au dos (le vingt-deuxième jour).
Bouffées de chaleur, fréquenmient répétées, avec mauvaise humeur, tristesse et anxiété, puis abattement, pendant une demiheure.
Chaleur qui dure peu, avec accablement, par accès fréquents.
NATRUM CARBONICUH. ^
Chaleur et sueur par tout le corps, sans soif, avec épuisement général, dans toutes les attitudes.
1075. — Sueur énorme, par leffetdu mouvement.
Sueur topieuse, surtout dans le dos, en se remuant (le vingt-cin-* quième jour).
Sueur, surtout aux mains (au bout de trente-sept jours).
La sueur brûle, surtout au front.
Sueur nocturne, plusieurs nuits de suite. 1080. — Forte sueur, la première nuit.
Sueur y le matin.
Vers le matin, sueur, avec soif, pendant plusieurs jours.
46 iMALADIES CHRONIQUES.
.Mil— I «I
NATRUM MURIATICUM.
ï^our épurer le sel commun, on le fait fondre dans trois fois son poids d*eau distillée bouillante ; on filtre la liqueur ; et on la laisse cristalliser à une température de 40 degrés R. On prend alors un grain du sel cristallisé, et, pour les besoins de Thomœopathie, on le traite de la même manière que les autres substances sèches.
Nous ne possédons presque aucun fait pur qui soit relatif à la véritable action curative du sel marin dans les maladies de Thomme, et, dans les quelques cas où on Ta vu réellement procurer un soulagement rapide, par exemple, dans des crachements de sang et autres hémorrhagies, il est évident qu'aux doses énormes où on l'administrait (une pleine cuillerée à soupe) il ne pouvait agir que comme dérivatif sur l'eslomac et les intestins, de même que les sinapismes , appliqués aux mollets, calment parfois les maux de dents, pour quelque temps, avec assez de promptitude.
Cependant si, comme Texpérience le démontre, tout ce qui a la faculté de guérir des maladies, doit être capable aussi de porter atteinte à la santé de Thomme qui se porte bien, il serait difficile de comprendre comment le sel marin dont, depuis tant de siècles, les peuples, même à demi civilisés, font journellement usage pour relever le goût de leurs aliments, a pu être employé si longtemps, et en quantité assez considérable, sans nuire à la santé de ceux qui en faisaient usage habituel, si ces effets nuisibles étaient réellement bien plairs et bien manifestes ; car c'est sans avoir la moindre vraisemblance
NATRUM MURIATICUM. 47
pour lui que Lind attribue le scorbut des gens de mer k rinfluence de la viande salée, puisqu'une foule d'autres causes se réunissent chez eux pour donner lieu au développement de cette cachexie.
Si donc on admet que Tusage modéré du sel marin ne
comprcmiet en rien la santé de Thomme, on sera tenté de
* conclure de là qu'il ne possède point de vertus curatives
dans les maladies. Et cependant il y en a de très-puis^
santés, qui sont cachées en lui.
On'ne saurait donc choisir un meilleur exemple pour prouver que la manière spéciale dont Thomœopathie prépare les substances médicinales, ouvre, en quelque sorte, la porte à un monde tout nouveau de facultés, que la nature y avait tenues jusqu'alors emprisonnées. .
En effet, le sel marin, dynamisé d'après les principes de l'homœopathie, est un des médicaments antipsoriques les plus énergiques, comme on en pourra juger d'après le tableau des effets qu'il provoque chez l'homme bien portant.
Il déploie surtout ses vertus curatives dans les cas où se rencontrent les symptômes suivants :
Tristesse; chagrin et inquiétudes pour l'avenir; anxiété; propension à s'effrayer ; propension au dépit ; violçnce ; vertige à tomber en avant; vertige, avec secousses dans la tête et étourdissements ; faiblesse de la mémoire ; impossl-r bilité de penser; céphalalgie étourdissante; pesanteur de tête toute la journée, surtout à l'occiput, et obligeant de clore les paupières ; mal de tête, le malin ; pression dans toute la tête et dans les tempes ; mal de lête^ le matin, en s* éveillant ; mal de tête, comme si le crâne allait éclater; céphalalgie déchirante, lancinante » qui oblige à se coucher ; élancements au-dessus des yeux ; douleur pressive au-dessus des yeux ; élancements dans l'os pariétal ; battements et tiraillements au front ; battements dans la
tête ; martellement dans la tête ; battement dans la tête pendant les mouvements du corps ; croûtes sur le cuir chevelu; éruption boutonneuse au front; cuisson dans les yeux; ophthalmie; chassie dans les coins externes des yeux ; collement des paupières, la nuit, par de la chassie; larmoiement ; âcreté des larmes ; occlusion des paupières le soir ; obscurcissement de la vue en marchant et en se baissant ; obscurcissement subit de la vue , à l'apparition d'un mal de tête déchirant et lancinant; trouble de la vue, comme s'il y avait une gaze devant les yeux ; presbytie ; diplopie ; confusion des lettres en lisant ; points noirs devant les yeux ; commencement d'amaurose ; élancements dans les oreilles ; tintements d'oreilles ; bruit dans les oreilles; bourdonnements dans les oreilles ; àuveXé de l'ouïe ; anosmie ; douleur cuisante dans les os des pommettes , en mangeant ; prurit à la face ; boutons à la face; dartres autour de la bouche ; gonflement de la lèvre supérieure ; gerçures à la lèvre supérieure ; yésicules douloureuses au toucher au côté interne de la lèvre supérieure; gonflement fréquent des glandes sous-maxillaires ; fistule dentaire ; vésicules sur la langue ; mal de gorge clu'onîque, comme s'il avait toujours quelque chose à avaler; exscréation de mucosités ; crachats muqueux, le matin ; goût putride dans la bouche, à jeun ; goût acide dans la bouche; amertume dans la bouche; rapports; rapports aigres; rapports répugnants après avoir pris des aliments gras ou du lait ; soda ; ardeur qui remonte de l'estomac ; défaut d'appétit ; perte de l'appétit pour le pain ; appétit excessifs à midi et le soir ; faim canine j avec satiété après avoir peu mangé ; grand appétit pour les choses amères; dégoût pour les aliments gras ; soif continuelle ; sueur au visage en mangeant; éructation après avoir «lanjeysoda après avoir mangé; nausées exprès avoir mangé; envies de vomir, avec tortillements dans l'estomac ; envies de vomir,
NATRUM HURIATICCM. 49
suivies de vomissement d'aliments aigres; vomissement des aliments; pesanteur iT estomac: pression à Testomac, le matin ; pression à Testomac, avec nausées et prostration soudaine des forces; pression au creux de Pestomac; spasme d'estomac ; douleur au creux de l'estomac, en appuyant dessus ; gonflement au creux de l'estomac, avec douleur cuisante en appuyant la main dessus ; douleur corripiente au creux de l'estomac ; secousses au creux de l'estomac ; crampe dans le diaphragme, en se baissant ; élancements à la région hépatique ; élancements sous les côtes gauches ; douleur à la région splénique ; douleur pressive dans le côté gauche de l'hypogastre ; gonflement du ventre ; enQure du ventre ; douleur dans le côté gauche du ventre ; tranchées dans la journée; déplacement de vents; borborygmes dans le ventre ; gargoidllements dans le ven* tre ; constipation tous les deux jours ; constipation cfironiqiie ; selle difficile, avec douleur déchirante, lancinante, à l'anus et dans le rectum ; selles trop fréquentes ; selles molles ; ardeur à l'anus en allant à la selle ; ardeur à Ta- Qus; élancements dans le rectum; cuisson et battement dans le rectum; hémorrhoïdes ; douleur aux hémorrhoîdes; émission involontaire de l'urine, en marchant, en toussant, en éternuant; émission de t urine la nuit: écoulement de mucus par l'urètre, chez l'homme; bien* norrhée ; excitation exagérée des parties génitales ; désir inmiodéré du coït; impuissance ; durée. trop longue des règles : règles trop abondantes ; avance des règles ; retard des règles; retard et peu d'abondance des règles: mal de tête avant, pendant et après les régies; mauvaise humeur avant le» règles ; mélancolie avant les règles; tristesse à l'apparition des règles ; douleur spasnjodique dans l'hypogastre pendant les règles ; prurit à la vulve ; éloignement pour l'acte vénérien, chez la femme; flueurs blanches; Acreté des flueurs blanches.
Obstruction du nez ; enchifrhnement ; séeheresse du nez ; coryza et éternument ; éternument incomplet ; enrouement ; exscréation ; < poitrine grasse, avec toux ; ronchus dans la poitrine; toux le matki; toux chatouilleuse, en marchant et en faisant des inspirations profondes ; toux brève chronique ; toux spasmodique, le soir, dans le lit; en toussant, mal de tète, comme si le front allait écla* ter; asthme en marchant vite; asthme en faisant un travail mécanique ; gêne de la respiration, le soir, dans le lit; oppression de poitrine; douleur tensive dans la poitrine; élancements dans la poitrine en faisant des inspi* rations profondes; élancements dans la poitrine en toussant ; battements de cœur, avec anxiété ; battements de cœur à chaque mouvement du corps ; élancements dans un des seins; élancement dans les hanches et le sacrum; douleur incisive dans le sacrum ; douleur contusive paralysante dans le sacrum ; pression tiraillante dans le dos ; douleur tensive dans le dos; lassitude dans le dos; pression à la nuque ; goitre ; croûtes dans Taisselle ; pesanteur paralysante du bras ; lassitude des bras ; douleur fouillante dans le bras ; élancements dans Tarticulation de la main ; ^n«* gourdissement et fourmillemerU dans les doigts; douleur, comme de luxation, à la hanche ; douleur tiraillante dans les jambes; raccourcissement douloureux des tendons du jar^ret; dartres aux jarrets ; lassitude dans les genoux et les mollets ; douleur cuisante à la malléole en y touchant et en posant le pied par terre ; pesanteur dans les pieds ; ardeur aux pieds ; enflure des pieds ; tiraillements près* sifs dans les membres ; parler beaucoup fatigue ; le dépit entraine des suites fâcheuses ; les aliments acides sont nuisibles ; mange^ du pain nuit ; propension aux efforts, aux luxations; varices; cors aux pieds ; maigreur; propension à se refroidir ; accablement physique ; paresse en se levant, le matin; lassitude; lassitude hystérique; sonmo-
NATRUM BIDRIATtëUH.. 51
lence dans la journée ; sommeil plein de rêves; rêves inquiétants, avec pleurs ; rêves pénibles, la nuit, et réveil pendant des heures, ou difficulté de se rendormir ; soif, la nuit ; douleurs dans le dos, la nuit ; tremblement nerveux, la nuit ; émission d'urine toutes les heures, la nuit; fréquent froid intérieur; agitation, avec frissons j défaut de chaleur vitale; froid aux mains et aux pieds ; sueur en marchant; sueur prompte et abondante à la suite du mouvement ; sueur, le matin ; altération de la fièvre intermittente par Tabus du quinquina*
Le sel marin peut être répété avec avantage, à la suite d'un autre médicament, lorsqu'il continue à être indiqué homœopatbiquement.
Le camphre est un assez faible antidote contre ses effets par trop intenses; faire respirer Téther nitrique réussit beaucoup mieux.
Tristesse et abattement (après réruption ortiée).
Mélancolie extrême.
Disposition à la tristesse.
Propension à la mélancolie; il n'a goût à rien (le second jom*). 5. — ' Abattement mélancolique et tristesse toute la journée , sans cause connue, avec battements de cœur continuels, sans maladie (le neuvième jour).
Accès rapides, mais courts, de mélancolie.
Mélancolie et chagrin.
Plein de chagrin, il fait son propre tourment, en ne s'attachant qu'à des idées qui peuvent lui être désagréables, ce qui l'affaiblit beaucoup.
11 demeure pendant des heures entières occupé à réfléchir sur son avenir* 10. — Il s'épuise à rechercher tout ce qui a pu lui arriver de désagréable.
Elle prend tout en mauvaise part, et fond en larmes.
Lorsqu'elle est seule, elle ne peut s'empêcher de pleurer.
Les larmes lui viennent aux yeux dès qu'elle songe à ses malheui*s passés.
Il croit lire de la pitié dans les yeux de tout le monde, et se met à pleurer.