‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniquesChapitre 221 sur 308 · PIA · texte numérisé non relu

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prurit, et produisent des âancemonts là où les habillements touchent la peau.

Un violent élancement chatouilleux au bas du tibia droit. Douleur tensive dans le tendon d' Achille. 4520. — Douleur comme compressive dans Tarticulation du pied, après avoir marché au grand air.

Douleur tensive au cou-de-pied gauche, qui empêche de marcher

sur le pavé.

Pression dans Farticulation du pied gauche , conrnie si la botte

était trop étroite. •

Douleur dans les tendons de Tarticulation du pied , en marchant,

comme s'ils étaient trop courts.

Tension dans Tarticulation du pied, en marchant (les premiers jours).

i3âS. Douleur dans le pied, en marchant au grand air, comme si le tendon qui passe derrière la malléole s'était déplacé. Enflure des pieds (au bout de vingt-sept jours). Enflure des pieds après avoir beaucoup marché. Pesanteur dans les pieds, jusqu'aux genoux, dès le matin. Fourmillements dans le pied (au bout de quatre jours). 1550. — Fourmillements dans les pieds, avec élancements. Engourdissement du pied droit (au bout de deux jours). Engourdissement des pieds , en restant assis, surtout le matin. Douleur rhumatismale dans le pied droit (au bout de onze heures). Sueur des jambes, très*abondante, pendant la journée. 1555. — Sueur aux pieds.

Foiie sueur aux pieds, sans odeur, sans excoriation. Sueur aux pieds, surtout aux orteils, pendant quinze jours. Forte sueur aux pieds , d'odeur insupportable : les orteils s'écor-

chent.

Ardeur dans les pieds, la nuit.

1340. — Qialeur dans les pieds, la nuit. Propension à avoir les pieds froids.

Froid glacial aux pieds, Taprès-midi et le soir, en se tenant assis. Grand froid aux pieds^ le soir, dans le lit, et, quand il est passé,

froid aux mains.

Froid glacial aux pieds, surtout le soir, qui persiste encore longtemps dans le lit, 1343. — Fétidité des pieds.

Douleur lancinante à la plante des pieds, même en y touchant.

Elancement dans le cou-de-pied, surtout en marchant sur le paré. Eruption boutonneuse au cou-de-pied, avec prurit qui force à âe

gratter jusqu'au sang.

Fourmillement à la plante des pieds, et douleur dans les eors. i550. — Fourmillement ou élancements fourmillants à la plante des pieds et sous les orteils, plus pendant le repos qu'en marchant (au bout de quatre jours).

Elancement dans la plante du pied gauche , même en se tenant assis.

Fréquents élancements dans la plante du pied droit ( le premier jour).

Douleur rhumatismale à la plante du pied droit, tout près des orteils.

Crampes fréquentes au bord interne de la plante du pied. 15.H5. — Crampe prolongée à la plante des pieds, le soir, dans le lit.

Pnœit au côté extenie de la plante du pied gauche.

Elancement dans le talon, la nuit seulement (au bout de quaranteet un jours).

Elancement dans le talon et dans un cor^ pendant le jour.

Douleur brûlante, cuisante, lancinante, dans le talon, en se tenant assis.

1560. — Elancement spasmodique dans le talon, le soir, en remuant le pied.

Elancements et déchirements dans le talon, jour et nuit, plus douloureux pendant le mouvement que pendant le repos ; le talon était froid et comme engourdi.

U se forme aisément des ampoules au talon.

Douleur rhumatismale dans le petit orteil du pied droit.

Douleur rhumatismale dans le gros orteil. J365. — Pression lancinante dans le gros orteil du pied gauche, plus pendant le repos qu'en marchant.

Elancement brûlant à l'extrémité du gros orteil.

Chatouillement au bout du gros orteil du pied droit.

Douleur ostéocope dans le gros orteil.

Douleur d'abord chatouilleuse, puis cuisante, dans la dernière phalange du gros orteil du pied gauche.

1370. — «Douleur incisive dans les orteils, la nuit, surtout en recouchant sur le dos , avec rougeur au bout des orteils (au bout de quarante-et-un jours).

Un ongle d'orteil , depuis longtemps malade , se dessèche par la

suppuration, et est remplacé par un autre bien conforme. Douleur rongeante sur les orteils.

Prurit aux orteils.

Crampe dans les orteils , pendant plusieurs jours.

1375. — Crampe dans le second orteil.

Douleur pressive, brûlante, dans le cor.

Douleur tiraillante dans le cor, le soir.

Elancement dam les cors, même pendant le repos, et douleur lancinante à crier, quand on y trappe {au bout de quarante huit heures).

Ardeur et élancement dans le cor.

1380. — Inflammation du cor.

Les douleurs se taisent pendant les mouvements, comme en marchant au grand air, en faisant des armes, etc. (l'équitation exceptée), mais paraissent le plus souvent, et avec le plus de force, eu restant assis tranquillement, le matin et le soir.

Les douleurs sont beaucoup plus fortes, le soir et la nuit, que pendant la journée.

Tiraillements dans tous les membres (presque sur-le-champ).

Tiraillements arthritiques dans le genou et les articulations des

doigts.

1385. — Tiraillements partout, même dans les os du bras. Douleur rhumatismale tiraillante de bas en haut, dans les bras et

les jambes, toute la journée, pendant le repos seulement, avec

grande lassitude.

Douleur rhumatismale dans les genoux et les coudes (au bout de

seize jours).

Turaillements et déchirements dans une ancienne cicatrice. Tressaillement et élancements en diverses parties du corps (au

bout de cinq jours).

1590. — Elancements çà et là, après chacun desquels la partie demeure privée de mouvement pendant quelques minutes.

Sensation de tressaillement en diverses parties du corps , même dans la tête.

Dès qu il remue un membre , celui-ci tressaille.

La jambe droite tressaille quelquefois pendant la journée, et ensuite la main droite tremble.

Toutes les parties du corps sur lesquelles elle se couche ou s'asseoit, lut font mal*

1595. — Douleur dans tous les membres, surtout dans les hanrfifts

(au bout de deux jours).

Tressaillements intérieurs dans les jambes , les bras et les Propension des membres à s'engourdir, même en se baissant,

sant les jambes Tune sur Vautre, levant les bras, etc. Elle craint à chaque instant de se donner des efibrts, des n est sujet aux efforts, qui sont suivis de raideur à la nuque* 1400. —Impatience en se tenant assis.

Agitation par tout le corps <au bout de vingtHpiatre heures). Inquiétudes dans les membres (au bout de six jours). Inquiétudes en allant en voiture.

Inquiétudes dans les membres, qui fait qu'il n'a de repos nulle part. 1 405. —Tremblement fréquent du coips entier (au bout de dix jours). Mouvement et tremblement par tout le corps. Révolution de sang dans le corps, trois jours de suite (au bout de

vingt-sept jours).

Révolution de sang, avec afflux du sang vers la tête et la poîfniie

(au bout de seize jours).

Le pouls 'se fait sentir dans tout le corps, principalement dans tout

le côté gauche de la poitrine. 1410. — Le pouls se fait sentir dans le corps et dans tous les meuH

bres, plus la nuit que le jour.

Il suffit d'une courte promenade pour échauffer beaucoup. Après la promenade, chaleur à la tète et au visage. Après avoir marché au grand air, le mal de tête et la lassitude augmentent beaucoup.

Bouffées de chaleur après le moindre mouvement. 1415. — Chaleur, oppression et anxiété, après avoir fîimé. Grande chaleur et oppression le soir.

Chaleur au bout des orteils du pied gauche, qui monte rapidement

tout le long du côté gauche, jusque dans la tête, où elle laisse

une faiblesse pénible.

Forte sueur en marchant.

Sueur abondante et épuisement, en se promenant. 1420. — Pendant le mouvement, forte sueur, qui a presque Todeur

des fleurs de sureau.

Le moindre mouvement, même en écrivant, le met en sueur. Ou elle a froid, ou elle éprouve de la chaleur, qui fiiit bientôt place

à la sueur.

Chaleur aux pieds, avec froid glacial aux mains, ou Tinverse; nuis

SEPIA. 415

parfois aassi froid glacial aux mains et aux pieds simultanément.

11 est très-^nsible à Fimpression de Vair froid. 14^. — L*air froid FaiTecte d'une manière foil désagréable. n est sensible au vent froid du nord* Frisson pendant les douleurs.

L'appUcation d'un corps chaud diminue les douleurs. Après avoir été mouillé, fort frisaon f<%rile, puis, au boutdequet ques heures, accès de syncope, et le lendonain coryza. i430. — Par l'efiet d'un refroidissement, spasme d'estomac, contraction avec ardeur.

Après av<Mr bu un verre d'eau, froid àiorme et dianhée aqueuse

jusqu'au moment de se mettre au lit.

Le moindre refroidissement détermine des douleurs rhumatismales

dans Tomopiate droite.

Bouflissure du corps entier, de la face, du ventre, des jambes, des bras, jusqu'au poignet, sans soif, avec asdmie, pendant trois semaines; tous les deux ou trois jours, fièvre, avec alternatives de froid et chaud, à des heures indéterminées, même la nuit; la chaleur est suivie de sueur abondante (au bout de quarantehuit heures).

Le soir, enflure des poignets, des coudes et des malléoles, qui se dissipe le matin, laissant de la douleur quand on touche les parties.

1435. — La peau du corps entier cause une douleur cuisante. La peau du corps entier est douloureusement sensible au moindre

attouchement.

Picotements à la peau, le soir, dans le lit, quand il s'échauffe. Prurit à la face, aux bras y aux mains, au dos, aux hanches, aux pieds, au ventre et à la vulve (au bout de deux, vingt, vingt-trois, vingt-huit jours).

Le prurit se convertit en ardeur.

1440. — Prurit et boutons pruriteux aux articulations, surtout dans le pli du bras et le jarret, le soir et le matin plus que pendant la journée (au bout de quelques heures).

Vésicules pruriteuses à' la face, aux mains et aux pieds. Ardeur et élancements dans l'ulcère, la nuit surtout. L'endroit malade, enflé, devient chaud, et cause une douleur brûlante.

1445. — L'épiderme se détache par plaques plus ou moins grandes,

«ordinairement arrondies, sans douleurs, surtout aux mains et aux doigts (au bout de quelques jours).

Taches d'un rouge de vin au cou et sous le menton, sans nuUe sensation.

Boutons lenticulaires, rouges, indolents, çà et là, aux mains, qui, lorsqu'on les pique, laissent échapper un peu de liquide.

Après une piqûre d'abeille, et éruption miliaire rouge, pruriteus^, par tout le corps, inflammation des yeux, et sueur perlée au front, le tout en quelques minutes.

En allant au grand air, petits accès de vertige et de battements de cœur.

1450. — Ordinairement, pression dans le foie en se promenant.

En se promenant, ballonnement du ventre, avec émission de ventb par le bas.

En allant à Tair froid, toutes sortes de douleurs dans les os longs, surtout à leurs extrémités.

A chaque mouvement du coi*ps il éprouve du malaise, comme pour vomir, et une faiblesse telle qu'il est obligé de se coucher par terre.

En allant au grand air, le ventre s'emplit de vents sur-le-champ. 1455. — Accès de nausées, le matin, en se promenant : sa vue s'obscurcit, il est pris de chaleur depuis une heure après midi jusqu'à six heures, avec déchirements dans tous les membres et persistance des nausées; le soir, faiblesse portée jusqu'à la syncope, avec mélancolie, tout aiSectait vivement ses nerfs ; la nuit, émission copieuse de vents très-fétides (au bout de quatre jours).

Accès de douleur pressive, tiraillante, à la région ombilicale, ensuite déjection de mucosités par l'anus, avec violents efforts et élancements; peu après, afiSux du sang vers la poitrine, avec agitation, qui, au sortir de table, se convertit en une sorte de fièvre ; alternatives de chaleur interne et de froid, avec sueur à la tét«, depuis une heure jusqu'à quatre ; puis mal de tête, qui laisse une douleur à la nuque. La même chose arrive le lendemain.

Accès de sensation comme d'une main froide entre les deux omoplates ; puis froid par tout le corps, ensuite spasme de poitrine, à suffoquer : au bout de quelques minutes, convulâons de la jambe droite, et tressaillements du bras droit; enfin il reste du tremblement dans les jambes toute la journée (au bout de dix jours).

Accès de nausées, le matin» après la promenade : la vue s'obscur»

cit, les aliments ne plaisent pas, ils causent de la chaleur; douleurs dans tous les membres, les nausées continuent; mal de tête et faiblesse à se trouver mal.

Syncope en allant en voiture doucement.

i460. — Spasmes qui durent des jours entiers, pendant toute une

semaine, avec pouls tantôt faible, tantôt serré. Sensation d'engourdissement par tout le corps, môme à la langue,

avec mal de tête et absence complète d'idées, le soir. C'est pendant le repos et en se tenant couchée qu'elle se trouve

le mieux.

Pendant les règles, obscurcissement de la vue et faiblesse, qui To-

bligent à se coucher.

Un temps lourd lui cause de l'oppression : il se trouve mieux quand il éclaire et qu'il tonne.

i 465. — Une demi-heure de promenade Tépuise complètement, au point de lui donner des nausées et de lui enlever la respiration.

Faiblesse telle qu'elle croit être sur le point de tomber en syncope

(au bout de sept jours).

Le matin, grande lassitude, avec inquiétudes dans le corps.

Accès de syncope , dans la matinée (au bout de vingt-trois jours).

Accès de vertige à tomber en syncope, pendant deux heures, avec respiration très-courte.

1470. — Accablement dans les jambes; tout y fait mal; elles sont douloureuses même au toucher ; les douleurs disparaissent en dansant.

Douleur contusive dans les jambes.

Beaucoup de lassitude dans les jambes.

Grande prostration, le soir, à sept heures.

Paresse du corps et de l'esprit, avec difficulté de respirer (au bout de huit jours).

1475. — Lassitude extrême et respiration cour^.

Pesanteur dans tous les membres.

Pesanteur dans les pieds, en marchant.

Pesanteur dans les jambes, en se promenant (au bout de quelques

heures).

Lassitude, surtout dans les genoux.

1480. — Paralysie subite d'une jambe pendant deux heures, m. 27

Le dépit la rend comme paralysée.

Faiblesse extrême (au bout de vingt-quatre heures).

Lassitude dans tous les membres, avec froid (le troisième jaai%

Lassitude qui Voblige à se coucher, le matin (au bout de deai heures).

1485. — Il se sent lourd et accablé (au bout de vingt-quatre heures).

Lassitude extrême, le matin, en sortant du lit.

Grande lassitude dans le lit, en s*éveillant de bonne heure.

Peu d'heures après la sortie du lit, prostration et malaise.

Syncope, le matin, au sortir du lit, avec absence d*idées ; pois frissons, avec chair de poule et bâillements, pendant une heure : langue très-pftle; pouls faible et lent. U90. — L'après-midi, après un dîner frugal, paresse et somnolence.

Il s'endort, plusieurs jours de suite, Taprès-midi (au bout de deux jours).

Grande envie de dormir dans la journée.

Envie de dormir dans la journée : elle s'endort dès qu'elle est assise.

Grande envie de dormir à midi, qui se dissipe dans la soirée. 1405. — Etant assis, il a envie de dormir, et il s'endort en lisant.

Grande lassitude et envie de dormir dans la journée : cependant il dort bien la nuit.

Propension au sommeil^ même pendant la matinée.

Il a envie de dormir de bonne heure le soir, avec mal de tête (au bout de trois jours).

Il s'assoupit presque sur-le^^hamp, avec sueur à la face. 1500. — Coma à type tierce, se reproduisant quatre fois; Tenfiuit dort presque toute la journée; partout où il s'asseoit il s'endort, en se plaignant de douleur au front.

Beaucoup de bâillements à midi et l'après-midi , après la promenade.

Beaucoup de bâillements et depandiculations.

Pandiculations, le matin, dans le lit.

Elle reste longtemps, le soir, sans avoir envie de s'endormir. 1505. — // s* endort le soir.

Le soir, l'envie de dormir lui vient tard.

Le soir^ il s'endort tard (au bout de quelques heures).

L'agitation ne lui permet pas de s'endormir.

Il s'endort tard quand il ne se couche pas de bonne heure.

SEPIÂ. 449

1510. — La nuit, il ne dort que depuis dix heures dusoir jusqu à Quatre heures du matin.

Agitation, le soir, dans le lit ; il s*éveille aussi de très-bonne heure,

le matin.

Insomnie, la nuit, à cause des idées qui lui assiègent Tesprit. Elle s'éveille à une heure du matin, et ne peut plus se rendormir. Excitation toute la nuit, et cependant bien-être et énergie dans la journée.

15i5. — Sommeil agité, pendant plusieurs semaines, avec beaucoup de rêves et de jectitation ; plus tard, soiûmeil calme. Sommeil agité, avec fréquents réveils., après minuit. La nuit, grande agitation dans les membres. Fréquents réveils^ la nuit^ un grand nombre de nuits de suite ( au

bout de six jours).

Sommeil profond, mais avec beaucoup de rêves vifs. 1520. •— Peu de sommeil la nuit, avec rêves vifs. Sommeil interrompu par des songes vifs et désagréables (au bout

de seize heures).

Beaucoup de rêves, la nuit : il parle à haute voix en dormant. Il parle haut fendant son sommeiL Il gémit la nuit, en dormant, sans se souvenir de ses rêves. 1525. — Sommeil agité, avec rêve désagréable; il appelle à haute voix, remue les jambes, et lève le bras, qu'il abaisse ensuite lentement.

A minuit, il se met sur son séant, et commence à rfre; interrogé, il se pince les yeux, et se dresse tout raide, les bras étendus en avant, les mâchoires serrées; après avoir bu une gorgée d'eau , il dit une foule de choses dépourvues de raison. Rêves inépuisables toute la nuit.

Rêves tourmentants.

Rêve inquiétant ; au réveil, fourmillements et élancements dans la poitrine.

1530. — Rêve inquiétant.

Rêve effrayant.

Rêves terrifiants, qui la font crier en dormant. Rêve de dispute.

Rêves inquiétants, qui la chassentdulit(au bout de dix-neuf jours). 1535. — // s'éveille la nuit ayant peur et criant. Cris la nuit, en dcninant.

Rêves qui lui causent du dépit.

fâO MALADIES CHRONIQUES.

Des rêves voluptueux et des érections troublent son sommeil. Réves-qui lui inspirent des inquiétudes (le second jour). 1540. — Rêve voluptueux, avec pollution. Rêves lascifs pendant le sommeil (la quatorzième nuit). Il est obligé de se lever la nuit, et de se promener une demi-b^K. Beaucoup d'anxiété pendant la nuit.

Vers minuit, au milieu d'une forte sueur , sorte de syncope , pat-

dant un quaii d'heure, sans perte de connaissance, mais sm

faculté de parler, ni de remuer.

1545. En s' endormant, tremblement interne, avec prurit à la cuisse.

qui cesse après s'être gratté.

En s' endormant, révolution de sang, qui d'abord eflTraye, ensoik

resserre la poitrine.

Sommeil agité pendant la nuit, à cause de rêves inquiétants et (k

chaleur; elle ne peut rester cinq minutes tranquille ( au bout de

sept jours).

La nuit, beaucoup d* inquiétudes par tout le corps y d'où une grande

agitation.

La nuit, réveil par une chaleur anxieuse.

1550. — La nuit, chaleur qui cause de Tagilation.

Le matin, en s'éveillant, il a très-chaud.

La nuit, chaleur fébrile, avec rêves désordonnés et sueur à la tête.

Insomnie, la^nuit, et quand il s'assoupit, rêvasseries.

Lorsque, lajiuit, il ferme les yeux, étant éveillé, il se présente à son imagination une foule d'images qui disparaissent quand il les ouvre.

1555. — Vers minuit, réveil avec froid, anxiété extrême, tressaillements et tiraillements spasmodiques dans les cuisses , la poitrine et les mâchoires, pendant une demi-heure.

La nuit, il s'éveille avec anxiété et spasmes dans le ventre, puis dans la bouche, la poitrine, Tarticulatiou de la hanche, et battements de cœur.

Peu de sommeil, la nuit à cause d'une douleur dans l'articulaticHi de la cuisse, en se remuant.

La nuit, forte douleur rhumatismale, qui s'étend de l'articulation de

la cuisse jusque dans le pied, et empêche de dormir. La nuit, convulsions dans les membres.

io60. — Sursaut de frayeur pendant le sommeil, à midi. En s' endormant, fréquents sursauts de frayeur.

SEPIA. 421

I s En s'endormant, convulsions dans les jambes . * La nuit, l'agitation qu'il éprouve par tout-le corps ne lui permet pas de rester tranquille ; elle ne fait que se retourner, et dès 2Î. qu elle ferme les yeux, elle se trouve plus mal.

n La nuit, ^)rès un court sommeil , il s'éveille avec une grande agitation dans le corps, qui ne lui perjnet pas de rester traniF quille.

£ : i 565 • — Le matin, en s'éveillant , anxiété, qui cesse après avoir quitté

le lit.

g^ // s* éveille à trois heures du matin, et ne peut plus se rendormir. Elle s'éveille, plusieurs jours, vers quatre heures du matin. Elle s'éveille à une heure du matin, et ne peut plus se rendormir. Avant minuit, elle reste couchée tranquillement, sans dormir. 1570. — Nuit sans sommeil, quoiqu'elle ne soufiBre pas; seulement elle ne peut rester en repos (au bout de vingt jours)# La nuit, tiraillements et pression au. creux de Festomac (au bout de douze heures).

' La nuit, elle est réveillée par une douleur pressive et contusive dans rhypogastre.

Plusieurs nuits de suite, réveil par un élancement brûlant dans le

talon (au bout de cinq jours).

La nuit, violente céfitolalgie pulsative (au bout de vingt jours). ' 4575. — La nuit, pression-éans les yeux (au bout de deux jours). La nuit, fort prurit dans Toreille droite, qui suinte. Le matin, en s'éveillant, pression dans l'oreille gauche, pendant . un quart d^heure.

La nuit , il est fréquemment réveillé par une douleur tiraillante

dans les dents molaires, qui remonte jusqu'au front. La nuit, il est souvent réveillé par des battements dans les dents . molaires, qui.s'étendei)[t vers l'occiput. 4580. —La nuit, douleur dans les dents molaires. Toute la nuit, tiraillements dans les cors. La nuit, élancements au bout du coude, chaque fois qu'il s'éveille.

La nuit, vertige en se mettant sur son séant, dans le lit. La nuit, à deux heures, réveil par de violentes tranchées, quelquefois aussi par une douleur pressive au-dessus et autour de l'ombilic, avec tremblotement au cœur et plénitude du pouls, nausées, grande faiblesse et sédieresse de la bouche, trois nuits de suite. ^ .

Jm MALADIES CSmONIQUES.

4585. —Le soir, dans le lit, fortes palpitations de cœur, et

de tous les vaisseaux.

Le soir, dans le lit, violents battements dans la tête, qui semble s

mouvoir.

Le sommeil est interrompu, la nuit, par des maux de rems (s

bout de douze jours).

La nuit, engourdissement des bras, jusqu'aux mains.

La nuit, toux chatouilleuse sèche, avec sorte de spasme de pci-

trine.

1590. ~ Le sommeil est troublé par une toux fréquente et de h

douleur dans les pieds.

La nuit, elle ne peut fermer les yeux, à cause de la toux (au boot

de quarante jours).

La nuit, elle est obligée de se relever souvent pour uriner. La nuit, les m'ains s'engourdissent souvent (la sixième nuit). La nuit, il s'éveille avec des nausées et des envies de vomir. 1695. — La nuit, en dormant, grande douleur contusive et épuisement dans les ouïsses et les bras, qui cessent de suite en s^é-

veillant.

Le matin, en s'éveillant, début de fcNTce dans les bras et les janAes

(au bout de cinq jours).

Le matin, en s'éveillant, sensation de fiiiblesse , semblable à celfe

que produiraient des nausées.

Sommeil prolongé, non réparateur (au bout de vingt-trois Jours). Sommeil fatigant (au bout de quinze jours).

1600. — n s'éveille tard, avec peine et avec lassitude dans les meôobres.

Le matin, il lui est difficile de quitter le lit. Le matin, après s'être éveiUé, lassitude, avec alternatives de frisson

fébrile et d'asthme. * •

Le matin, grande soif après le réveil.

Le matin, un peu de sueur après le réveil. 1605. — Le matin, il s'éveille avec beaucoup de froid et de l'agitation intérieure (au bout de vingtrquatre heures). Pouls lent (56 à 58 pulsations) (au bout de trente-deux jours). Abmtce totale de la soif, pendant onze jours. Fièvre, faiblesse, urine chaude.

Frisson, plusieurs fois par jour, sans froid. 1610. — Frisson fébrile continuel, à midi.

SEPIA. 425

Froid conUnuel, jour et nuit, avec pincements dans le ventre, pendant plusieurs jours.

Froid continuel.

Froid intérieur, toute la journée, pendant plusieurs jours. Froid, de temps en temps, la nuit, dans le lit. 1615. — Froid, à six heures du soir, qui Foblige à se coucher. Elle ne peut pas, de toute la journée, s'échauffer dans une chambre

chaude.

Elle frissonne toujours , dans une chambre chaude, au moindre.

mouvement.

Froid, avec soif, vers le soir ; la nuit suivante, sueur. Grand froid, pendant une heure, et après qu'il est dissipé, soif, le soir (au bout de trente-six heures) et le matin (au bout de quarante-huit heures).

1620. — Frisson, même à la tête, avec froid glacial aux msdns, bâillements et grande l|issitude.

Frisson en se mettant au lit; puis, dans le lit, chaleur à la face. L'après-midi, à cinq heures, fièvre ; d'abord soif, puis, après avoir bu de Veau froide, frisson et propension à se coucher, ensuite sommeil et moiteur générale.

A onze heures du matin , en écrivant, froid d'abord aux pieds, puis au reste du corps, avec frisson ; il est obligé de se coucher, et à quatre heures du matin il éprouve une grande chaleur, puis sue modérément du corps entier (le neuvième jour). A quatre heures après midi , frisson, avec chaleur au front, pendant une demi-heure.

1625. — Frisson fébrile, alternant avec de la chaleur, jusque dans la nuit.

Alternatives de chaleur à la tête et de frisson aux jambes (au bout

de treize jours).

Au milieu d'une chaleur fébrile, mêlée de frissons, mal de tête sourd, pesanteur au front, après que des milliers d'étoiles ont passé devant les yeux, où il éprouve de la chaleur et de la pression ; en même temps, beaucoup de nausées et grande oppresaon, sans gêne de la respiration, depuis le matin jusqu'au soir (au bout de trois jours).

Chaleur presque continuelle au corps, avec rougeur de la face, et sueur à la tête et au corps, violent mal de tète gravatif, battements de cœur et tremblement général; après la chaleur, fix>id et onglée aux mains ; pendant quatre jours.

Fièvre mtermittente; plusieurs fois dans la journée, à des époques indéterminées f d'abord chaleur générale, avec sueur à la Cioe, violente soif et amertume de la bouche; ensuite froid généra, même à la face, avec vomituritions, et pression au front» jusque dans les tempes ; pendant la chaleur, vertige à tomber.

4630. — Violent frisson pendant une heure, puis forte chaleur, aref apathie; ensuite, sueur abondante, le soir; urine brune et d^odeur forte (le premier jour).

Le matin, un peu de froid ; ensuite, toute la journée, chaleur à h face et aux mains, avec pâleur du visage, sans soif ni sueur; dans la matinée, pesanteur d'estomac et mal de tête en se baissant (au bout de six jours).

Chaleur fébrile sèche, continue, avec rougeur k laface, grande soiC difficulté d'avaler, élancements dans l'omoplate droite, qui coupent la respiration, et déchirements dans les bras et les jambes (au bout de treize jours).

Accès de chaleur passagère, comme si on l'arrosait d'eau chaude, avec rougeur à la face, sueur générale, anxiété, et sécheresse dans la gorge, sans soif.

4655. — L'après-midi, pendant deux heures, chaleur au front et tiraillements dans les cuisses.

Chaleur anxieuse, depuis quatre ou cinq heures du matin jusqu^à cinq ou six du soir.

Accès de chaleur, tous les jours, de une heure à six ; pendant plusieurs jours.

Bouffées de chaleur, le soir; ensuite prurit.

Grande chaleur jusqu'à minuit (les huit premières nuits). 1640. — Transpiration continuelle, jour et nuit.

Le soir, avant âe s'endormir, sueur douce.

Forte sueur générale^ la nuit^ depuis le soir jusqu'au matin.

Beaucoup de sueur, surtout à la tête, pendant le sommeil.

Sueur, la nuit, de haut en bas, juscju à la moitié des moltets. 46i5. — La nuit, sueur froide à la poitrine, au rfiw et aux cuisses (au bout de trente-six heures et de six jours).

Sueur, toutes les deux nuits.

Sueur, tous les matins, dans le lit, après le réveil; surtout aui jambes.

Sueur générale, le matin, après le réveil.

Le matin, après le réveil, sueur, qui persiste, fort abondante, toute

^ la journée, et qui Fépuise tellement que, le soir, il ne peut se

i tenir sur ses jambes (au bout de treize jours).

I i 650. — Sueur copieuse le matin (au bout de trois jours). Sueur, le matin, avec anxiété, plusieurs jours de suite. Sueur douce, inodore, le matin, pendant trois heures, plusieurs

jours de suite, sans faiblesse après.

Sueur d'odeur aigre (au bout de trente jours). Sueur aigre, la nuit^ cinq jours de suite (au bout de sept jours). 1655. — Odeur répugnante de la sueur, presque semblable à celle de la fleur de sureau.

SILICEA TERRA.

Après avoir réduit du cristal de roche en petits morceaux, en le faisant rougir et Téteignant dans de Teau, à plusieurs reprises, ou après avoir lavé du sable pur et blanc avec du vinaigre distillé, on en prend une demi-once, qu'on mêle avec deux onces de soude effleurie : on fond le tout dans un creuset de fer, jusqu'à ce que Teflervescence ait complètement cessé, et que la masse soit à Tétât de fonte tranquille et limpide : on le versé alors sur une plaque de marbre. Le verre transparent qui résulte de là est mis dans un vase en verre, avec quatre fois son poids d'eau disljllée, et couvert avec une feuille de papier. Pendant que la dissolution s'opère, la silice se précipite d'elle-même, au fond du vase, sous la forme d'une poudre blanche comme de la neige. Elle se sépare ainsi de la soude, dont le principe caustique, mis en évidence par la fusion, produit, avec l'oxygène de l'atmosphère (et de l'eau?), l'acide carbonique qui était nécessaire pour la saturer et pour qu'elle laissât précipiter la sUice. La liqueur claire qu'on décante est de la soude pure, dissoute dans l'eau. Pour obtenir la silice, on emploie de l'eau mêlée avec un peu d'alcool, afin qu'elle se rassemble plus aisément au fond du vase. On la réunit sur un filtre, qu'on place ensuite entre plusieurs feuilles de papier gris, chargées d'un grand poids, afin de lui enlever son hamidité ; après quoi on la laisse sécher à l'air ou dans un endroit chaud.

On dynamise ensuite la silice d'après le procédé usité pour toutes les autres substances sèches.

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Ce médicament convient surtout lorsqu'on rencontre les symptômes suivants :

Propension à la colère ; mauvaise hunieur; aversion pour le travail; surexcitabilité; dépit et contrariété à la moindre occasion: découragement; scgitation; défaut de mémoire; malaise en lisant et écrivant ; incapacité de penser ; étourdissements ; sorte dMvresse, le soir ; vertige, qui oblige à se tenir ; chaleur dans la tête ; mal de tête en s'échauffant ; céfhalalgie depuis lanuquejusqu^ au verteœ; qui empêche de dormir la nuit ; mal de tête journalier; déchirements, avec chaleur au front, pendant la matinée ; pesanteur au front, depuis midi jusqu'au soir; douleur tiraillante dans la tête; douleur danala tête, comme si elle allait éclater; céphalalgie pulsative ; migraine ; déchirements et élancements dans les yeux et les os de la face ; sœur à la tête, le soirj croûtes humides et pruriteuses à la tête ; élévations tuberculeuses sur la peau de la tête ; chute des cheveux; presbytie; photophobie; aveuglement parla lumihre du jour; cataracte; taches noires qid voltigent devant les yeux; sorte de voile gris devant les yeux ; amaurose ; étincelles devant les yeux ; faiblesse des yeux ; confusion des lettres en lisant à la lumière artiHScielle ; accès d'aveuglement subit ; nécessité^de reeourir aux lunettes pour lire et écrire ; fistule'laS^^ymale; larmoiement m grand air; déchirements dans Tes «yeux; suppuration des yeux, qui les colle le matin; rougeur des yeux, avec douleurs dans les angles ; inflam'tnàtion des yeu^j, bruit dans les oreilles : dureté de rouie; douleur térébrante dans les oreilles ; élancements de dedans en dehors dans les oreilles ; éruption boutonneuse sur le nez; rougeur du bout du nez ; éruption boutonneuse dans le nez ; sensation pénible de sécheresse dans le nez; obstruction des deux narines; anosmie; epistaœis; fendillement de la peau du visage; chaleur à la face ; gon* flement osseux à la mâchoii^ inférieure ; tiraillement et

élancement pendant la nuit dans la mâchoire inférieure; raideur dans le cou, qui empêche de fermer les mâchoires ; ulcération à la partie rouge de la lève inférieure ; dartre au menton; gonflement des glandes sous-maxillaires; fouillement et élancement dans les dents ; douleur téré^ brante dans les dents; douleur déchirante dans les dents et la joue entière, jour et nuit ; secousses dans la dent, en la suçant avec la langue; odontalgie déchirante, qui se dirige vers Foreille en mangeant ; saignement de la gencive; sécheresse dans la bouche ; cuisson à la langue; ageusiie; mucosités continuelles dans la bouche ; amertume de la bouche, le matin ; rapports ; rapports aigres; rapports ayant le goût des aliments; nausées le matin ; nausées continuelles et vomissement y nausées après tous les mouvements, qui échauffent ; nausées après avoir mangé ; vomissement après avoir bu ; nausées tous les matins, avec douleur dans la tète et les yeux, en tournant ceux-ci ; impossibilité de digérer la viande; envies de vomir, avec fripon; grande soif; tout ce qu'il mange lui répugne; répugnance pour les choses cuites ; dégoût pour la viande; Tenfant refuse le sein, et -vomit dès qu'il le prend ; pesanteur d'esto^ mac; pesanteur d'estomac après avoir bu rapidemeat; douleur au creux de testotnac en appujfant-^dessM; étreinte au creux de l'estomac; mal d'estomac, depuis des%nltées^ après avoir mangé ; plénitude après avoir mangé ; 3ureté et gonflement à la région hépatique ; dureté et gonflement du ventre, à droite et dans le milieu^ au-dessus^ Tom. bilic, avec dureté en y touchant; tension et dureté du ' ventre, chez les enfents; gonflement du bas-ventre; ardeur dans le bas-venlre ; borborygmes dans le ventre, en remuant le corps; déplacement de vents; émission difficile de vents ; hernie inguinale douloureuse ; pincements dans le ventre ; tranchées dans le ventre ; tranchées dans f Aypogastre, sans diarrhée; colique de constipation ; mal de

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ventre, avec diarrhée; fièvre vermineuse chez les scrofuleux ; plusieurs selles féculentes par jour ; constipation ; paresse du ventre ; resserrement du ventre, avec beaucoup d'inutiles envies d'aller à la selle; prurit à l'anus; miction fréquente; pissement au lit^ la nutY ; absence des désirs vénériens et faiblesse des organes copulateurs ; fréquentes idées lascives involontaires ; excès d'appétit vénérien; prurit au prépuce; rhgles trop peu abondantes; cessation des règles pendant plusieurs mois ; règles trop hâtives et trop peu abondantes ; écoulement de sang par la matrice pendant la lactation; flueur s blanches acres, excoriantes; ftueurs blanches en urinant; flueurs blanches, avec tranchées dans le ventre, à la région ombilièale ; prurit à la vulve»

Eternumenl incomplet ; éternuments immojIéré& ou trop fréquents; obstruction du nez depuis des années; enchifrine^ ment; coryza continuel; coryza fréquent; coryza qui fait cesser un enchifrènement chronique; enrouement ; asthme pendant le repos ; asthme en travaillant ; asthme en marchant vite ; respiration bruyante en marchant vite ; perte de la respiration en se couchant sur le dos ; perte de la respiration en se baissant : perte de la respiration en courant; perte de la respiration en toussant; toux, avec crachement de pus ; toux, avec crachats muqueux ; toux suffocante, la nuit; oppression de poitrine; oppression de poitrine en toussant et en éternuant; battement dans le sternum; élancement de la poitrine jjiu dos; élancement audessous des côtes gauches; mal de reins; tiraillement spasmodique dans le sacrum, qui oblige de se coucher et ne permet pas de se redresser ; élancement dans le dos ; déchirement dans le dos ; courbature au tronc ; élancement dans les lombes, en se tenant assis et couché ; douleur contusive entre les omoplates; faiblesse dans le sacrum, le dos et la nuque : gonflements glandulaires à la

Duque ; douleurd'engourdissement dans le bras sur lequel il est couché ; pesanteur du bras ; impossibilitéde tenir longtemps le bras levé; faiblesse et tremblement du bras à la suite d'un léger travail ; douleur tiraillante dans le bras; rhumatisme dans les bras ; verrues au bras : commencement deparalysie à Tavant-bras, la main laissant tomber les objets qu'elle saisit ; élancements pendant la nuit dans l'articulation de la main, qui remontent jusque dans le bras ; fourmillements dans les doigts : douleur dans les articulations des doigts en les comprimant ; raideur et défaut de force dans les doigts ; panaris ; tiraillement et raideur dans les jambes; pression dans les muscles de la cuisse ; enflure du genou : douleur tiraillante dans les jambes; engourdissement des mollets; engourdissement des pieds, le soir; le soir, après avoir travaillé, crampe du mollet; élancement dans la malléole en appuyant le pied par terre ; froid aux pieds ; sueur aux pieds ; suppression de la sueur des pieds et froid aux pieds; fétidité des pieds; enflure des pieds; chatouillement voluptueux, à rendre furieux, en grattant doucement un petit point de la plante du pied ; tubercules cutanés durs et douloureux à la plante du pied ; cors aux pieds ; élancements dans les cors ; ulcération au gros orteil, avec douleur lancinante; révolution de sang et soif après avoir bu unpeu^evîn; propension aux efibrts; sueur en marchantdoucement:proinptitudc à se refroidir en se découvrant les pieds; fétidité des ulcères ; prurit par toutle corps, aux jambes, avecmauvaise mine ; ulcères pruriteux à la cuisse et à la cheville ; charbon; élancements pendantlanuitdanstoutesles articulations ; convulsions dans les membres, jour et nuit ; épilepsie ; rhumatisme dans les bras et les jambes ; crampe dans lesbras et les jambes; engourdissement des membres ; faiblesse dansles membres, le soir \ courbature danslesmembres, le soir; faiblesse nerveuse; prostration générale; ten-

SILIGEA TERRA. 451

dan ce à se trouver mal en restant couché sur le côté ; envie de dormir l'après-midi; fréquents bâillements; il s'endort tard, le soir, dans le lit; sonmieil très-léger pendant la nuit; beaucoup de rêves et fréquents réveils; beavcmip de rêves ^ toutes les nuits; rêves inquiétants ; ron-' flementen dormant; sursauts pendant le sommeil ; parler en dormant; sueur la nuit; images effrayantes devant les yeux pendant la nuit ; sécheresse du nez, la nuit ; fréquents frissons tous les jours; sueur abondante et aigre, la nuit.

Je n'ai trouvé que le foie de soufre calcaire qui fût l'antidote de la silice. Le camphre ne diminue que fort peu les accidents déterminés par cette substance.

Abattement.

Abattement et mélancolie.

Envie de retourner à son pays.

Envie de pleurer, pendant deux heures, sans cause. 5. — La moindre parole qu on lui adresse la fait pleurer.

11 est souvent pris d'une anxiété telle qu'il ne peut rester assis.

Agitation et impatience, par accès fréquents.

Il se fait souvent de grands scrupules à Toccasion de choses insignifiantes.

Propension à la frayeur.

iO. — Une frayeur le plonge dans une grande anxiété.

Sensibilité extrême au bruit.

Entendre parler haut lui est désagréable.

Inconstance, versatilité.

La mauvaise humeur empêche de rien entreprendre. i5. — Morosité et désespoir.

Lassitude de la vie.

Caprices.

Fantasque» il prend tout en mauvaise part.

Mécontentement.

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