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Vertige, en se tenant assis et debout, le soir

Accès de vertige, vers le soir, au grand air ; la moindre contenu

tion d'esprit aggrave Faccident.

Vertige en se levant.

Grand vertige, avec fort mal de tête.

Le matin, en se mettant sur son séant, dans. le lit, vertige et envie de vomir, qui Tobligent à se. recoucher de suite. 60. — Vertige stupéfiant, le matin, en se levant.

Le matin, en sortant du lit, il chancelle sur ses jambes. Les accès de vertige semblent monter douloureusement du dos . . . vers la nuque et la tête.

Souvent des vertiges, éXosit assis seulement, et non en naarohant , mais surtout en voiture, où il perd tout à coup ses sens pendant UDe minute, toutefois sans obscurcissement delà vue. Vertige et tournoyements , tous les matins , une demi-heure après le lever, en marchant et en se tenant assis, avec mal de télé pendant une heure ou deux.

65. — Le matin, grand vertige qui Tobligeà s'appuyer en marchant, avec nausées ; plusieurs jours de suite , et si fort Taprès^^midi , qu'il Toblige à se coucher (le douzième jour). Vertige pendant le déjeûner, avec chaleur à la face et sueur au

front.

Le matin, en se levant, stupeur vertigineuse, avec nausées à vomir, qui diminue dans la voiture , mais revient dans la chambre (au bout de trente^huit jours).

Vertige, incertitude de la démarche, titiibation. Etourdissements et vertiges : il craint toujours de tomber en se remuant ou se baissant , et il n'est pas solide sur ses jambes, pendant plusieurs semaines.

70. -* Etourdissements (au bout de quatre jours). Mal de tête des plus violents , qui lui anâche des cris (au bout de

quarante-six jours). Afflux du sang vers la tète, avec élancements à Tocciput. Afflux du sang vers la tête, en se levant de sa chaise. Afflux du sang vers la tête, qui est lourde, avec.battementsau vertex et ao front.

75. — Afflux du sang vers la tempe droite. Afflux du sang vers la tête, avec ardeur et rougeur de la face. Fatigue dans la tête (le premier jour) {F&issac). Pesanteur de tête.

m MALADIES CHRONIQLi:S.

Céphalalgie gravative, comme s'il y avait^du plomb dans la tête;

la douleur augmente depuis le matin jusqu'au soir. 80. — Pesanteur, déchirements et élancements dans la tête, au front

surtout»

// lui semble ne potwoir pas porter sa tête. Chaleur dans la tête.

Chaleur dans la tête, avec anxiété.

Ebranlement dans le cerveau en frappant la terre du pied. 85. — Pincements dans la tête en marchant. Secousses, sans douleurs, dans la tête.

Secousses pressives au milieu du front, qui se renouvellent en

tournant brusquement la tête , en se baissant et en parlant (an

bout de dix jours).

Mal de tête, comme quand on a faim.

Mal de tête, la nuit. %

90. — Un léger travail de tête cause une céphalalgie pressive au finmt

(au bout de trois jours).

Céphalalgie pressive , aVec mauvaise humeur, et pesanteur dans

tous les membres^ . * Pression dans les jdeux oâtés de Tocciput. Presnon à Tocciput, et bientôt après élancements dans le front,

avec frissonnements à la nuque et dans le dos. Presâon dans la tempe et au-dessus de Fœil droit, après un léger

refroidissement.

95. — Pression à Tocciput et à la nuque , le matin. Pression dans la tête, avec lassitude du corps. Pression, le matin, au-dessus du nez.

Douleur pressive à Tocciput, qui diminue en garnissant chaudement la tête.

Pression, le soir, sur le sommet de la tête, jusque dans les yeux

(au bout de <lix-*huit jours).

100. — Pression au front, depuis le matin jusqu'au aoir. Sensation de pression au front ^ aindessus des yeux. Pression à la tempe droite^ depuis midi jusqu'au soir (au bout de

dix*neuf jours).

Douleur pressive au front et dans les yeux, comme aux q^roches

d'un coryza.

Douleur pressive au front, le matin, en quittant le lit» que le mouvement n^augmente pas.

105. — Le matin, forte céphalalgie pressive jusque dans les yeux,

SILICEA TERRA. 435

avec grand froid ; Faprès-midi, nausées et faiblesse à se trouver

mal (le onzième jour).

Pression et tension dans la tête.

Douleur compresdve à la partie antérieure du cerveau, qui augmente depuis midi jusqu'à deux heures (le premier jour).

(Foissac).

Compression du cerveau (le second jour). {Foi9$ac). Forte pression saccadée et profonde au sommet de la tôte, par ac*

ces, qui durent une ou deux minutes.

110. — Tension dans les yeux et le front, avec lassitudeLdu corps. Mal de tête, comme si le cerveau et les yeux étaient refoulés en

avant.

Mal de tète , comme si le crâne allait éclater. Violent mal de tête , comme si des élancements perçaient le haut

du crâne.

Céphalalgie qui remonte de la nuque au sommet de la tête (au bout

de trois semaines).

115. — Sensation désagréable de tournoiement dans la tête. Dpuleur térébrante au front, plusieurs jours de suite. Douleur déchirante, comme si la tête allait éclater, et battement

dedans , avec horripilations; il est obligé de se coucher, et ne

&it que se retourner dans son lit, pendant quatre heures ; la

douleur diminue en serrant la tête.

Déchirement dans le devant de la tête, tous les soirs, de quatre à

sept heures. ^ Douleur déchirante du front vers les os pariétaux, toute la journée,

qui augmente vers le soir, et que le mouvement aggrave (au

bout de .treize jours).

1%. — Céphalalgie déchirante, pulsative, avec rapports. Déehireinents et élancements dans la tête, Taprès-midi. Elancements dans les tempes.

Elancements dans Tocciput.

Elancements de bas en haut dans le cerveau. 123. Douleur lancinante au front (au bout de quelques heures). Elancements dans la tête, avec beaucoup de mauvaise humeur (au

bout de onze jours).

Elaneements et battements dans le front, le matin* Elancement tiraillant pressif au vertex et au-dessus des sourcils.

Douleur pulsative au front, Faprès-midi, pendant une heure.

130. — Douleur pulsative dans le côté gauche du front (le quatrième jour).

Après les maux de tête, sa vue s'obscurcit.

Sensibilité de la tête, comme après une forte céphalalgie (au Boni de dix-sept jours).

La tête fait mal quand on y touche.

Douleur contusive sur le sommet de la tête. i55. — Douleur causée par le chapeau aux bosses occipitales.

Douleur tressaillante au front, surtout la nuit.

Douleur pruriteuse au côté droit de l'occiput.

Frémissement, sans froide sur le cuir chevelu, conmie si les cheveux se hérissaient.

Le front est comme engourdi.

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