‹ Doctrine et traitement homoeopathique des maladies chroniquesChapitre 229 sur 308 · Tressaillement dans une dent molaire · texte numérisé non relu

Tressaillement dans une dent molaire

Odontalgie tensive.

Douleur tiraillante dans une dent creuse.

Tiraillements saccadés dans une dent creuse.

Tiraillements dans les dents incisives du bas. 300. — Odontalgie déchirante, seulement en mangeant, et qui persiste encore un quart-d'heure après.

Odontalgie déchirante, lancinante, dans une dent creuse, seulement en mangeant (au bout de dix jours).

Odontalgie lancinante , qui ne permet ni froid ni chaud dans la bouche.

Elancements causés par le vent, dans une bonne dent, qui cause ensuite de la douleur qu»)d on y touche ; puis la mftchoire inférieure enfle (au bout de dix-huit jours).

Odontalgie laneinante, qui ne laisse pas dormir la Bwt» aTec ck leur dans la joue.

303. — Elancement brûlant dans plusieurs *dent^ qui, après afà mangé, deviennent douloureuses; elles le sont surtout la niâ avec chaleur dans la tête et ardeur à la joue. Une dent molaire cause de la douleur en appuyant dessus. Les dents sont sensibles pendant la mastication. Une dent molaire du bas cause de la douleur, oonone si eDe éMi

trop longue.

Les dents sont agacées, pendant un mois. 510. — Agacement des dents du haut.

Douleur à Tune des molaires postérieures^ avec gonflement del^

gencive.

La gencive est douloureuse, quand il prend de Feau fixttde dais a

bouche.

Enflure de la gencive, qui cause de l'ardeur en buvant et de la coê-

son en mangeant. Inflammation douloureuse de la gencive (au bout de six jours).. 315. — Ulcération à la gencive.

Ampoules cuisantes à la gencive et au côté interne des lèvres Un petit ulcère à la gencive tuméfiée.

La bouche et les lèvres sont sèches.

Sécheresse de la bouche, continuelle (au bout de trente heures). 320. -— Goût muqueux dans la bouche, le matin, en s*éveiflttit, â malaise à Testomac.

Beaucoup de salive dans la bouche (au bout de huit jours). L'eau lui vient sans cesse à la bouche; il est obligé de cracher

beaucoup.

Il lui semble avoir un poil sur la langue. Ecorchure et douleur au bout de la langue. 325. — Langue chargée.

Engourdissement de la langue.

Enflure de la moitié droite de la langue, sans douleur (au bout de

cmq jours).

Il a rhaleine très-cliaude.

Prurit au palais et au voile du palais. 530. — Elancements dans le voile du palais. Ulcère au palais, qui s*étend jusqu'à la gencive. Allongement de la luette, avec sécheresse dans la gorge. Gonflement de la luette.

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Grande sécheresse de la langue, avec earoueioent et prur&t dans les conduits auditifs.

355. -^Beaucoup de mucosités dajis la gorgô; exfioréation -continuelle (au bout de vingt-quatre heures).

Exscréation fréquente de mucus épais (le premier jour) (Foissac).

Exscréation de mucus salé.

Exscréation de matièsres jaunes très^étides.

Angine, avec beaucoup de mucosités dans la gorge. (au bout de quarante-huit heures).

340. — Douleur à la région du larynx , en soulevant un coips pesant.

Douleur pressive au côté gauche du cou, en avalant.

Mal de gorge en avalant (au bout de quatre jours).

Mal de gorge grattant, le matin; le soir, élancements.

Mal de gorge, avec des ^lancements de temps en temps. 345. — Cuisson au larynx, après avoir chanté.

Mal de gorge lancinant en avalant ; la gorge est douloureuse aussi au toucher.

DifiBculté d'avaler.

Mauvaise haleine, le matin.

Amertume dans la goi'ge.

550. — Amertume dans la bouche, le matin, après la sortie du lit.

Tout ce qu'il prend, même Veau, lui semble amer.

Goût amer, le matin.

Goût de pourri, le matin, en s'éveillant.

Goût d'huile dans la bouche (au bout de quelques heures), 35S. — Goût de sang, dans la bouche, le matin.

Goût acide dans la bouche, avec un peu d'amertume.

Goût aigre dans la bouche ^ après avoir mangé (au bout de trois, de dix jours).

Goût désagréable de mucus dans la bouche.

Sentiment de dégoût dans la gorge, Taprès-midi. 360. — Beaucoup de soif (au bout de cinq jours) .

Beaucoup de soif et sécheresse de la gorge (au bout de dix jours).

D boit plus que d'habitude.

Beaucoup de soif, même pendant le froid, sans désir des boissons.

.. Définit absolu d'appétit, 365. — Répugnance pour la viande.

D n'a d'appétit que pour les choses froides et crues.

EUe mange peu , tout la dégoûte de suite.

Défaut d'appétit, la langue étant nette.

Appétit, sans qu'il sache de quoi, avec afflux de salive à la boock 370. — Beaucoup d'appétit.

Faim canine, avec afflux de salive à la bouche.

Faim canine, qui cesse en se couchant un peu.

Elle a faim, -mais ne peut avaler les aliments.

Faim canine, avant le souper, avec défaut total d'appétit et tzcablement dans tous les membres; puis froid par tout le ccMrps^aie chaleur à la poitrine (le second jour). 575. — Faim canine vers le soir, et, après avoir im peu mangé, sensation de nausées au creux de Festomac.

Faim canine, le matin.

Faim rongeante, qu'une bouchée de pain apaise pour un instaot

Faim excessive.

Faim; le soir : il mange beaucoup, sans pouvoir se rassasier ; nuis, au bout d'un quart d'heure , il sent de la plénitude à restooac (au bout de quinze jours).

580. — Il a toujours faim, et, après avoir mangé, il éprouve dek plénitude à l'estomac, quoique la faim continue toujours.

Après avoir mangé , faiblesse qui ressemble à la faim canine, & qui cesse en recommençant à manger (le premier jour).

Après avoir mangé, faiblesse dans l'estomac.

Il a bon appétit, mais son estomac lui semble comme inerte.

Après avoir mangé, mal de ventre.

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