Cessation du flux leucorrhéique
Fréquents étemuments, sans coryza.
Fort enchifrènement ; il ne respire que par une seule narine ; le
quatrième jour, à midi, le nez redevient libi^. La narine gauche est bouchée, tuméfiée, rouge et douloureuse au
toudier.
Fort coryza (le quatrième jour).
SSO. — Apreté au larynx.
Enrouement , lassitude de la poitrine, que la toux fait quelquefois cesser pour un instant.
Mucosités dans la trachée artère, le matin, qu'une loux légère detache aisément, laissant une grande faiblesàe dans la poilriit avec lassitude dans le corps et les membi*es, plusieurs jours à suite.
La poitrine est chargée de mucosités, avec ronchus en
Grattement chatouilleux dans la gorge, avec sensation de resse, qui force à tousser.
3S5. — Excitation à tousser, dans la trachée-artère, pendant la ration ; la toux n'est ni sèche ni grasse.
Toux brève, de temps en temps, comme par faiblesse de la pcn trine, avec voix faible et enrouée.
Tussiculation.
Continuelle envie de tussicuier, comme s'il y avait beanooap de mucosités dans la poitrine, avec sensation de ronflement.
Continuelle envie de tousser, par suite de Tenrouement de la tnchée.
360. — Toux chatouilleuse, comme par Tefiet d'une cuisson profcnk dans la trachée-artère ; le grattement remonte jusque dans ii gorge.
Beaucoup d'excitation à tousser, avec peu d'expectoration ; peadant plusieurs nuits.
Toux violente, ébranlante, profonde.
Toux fatigante, qui cause une forte douleur contusive à Tépigastre.
Oppression continuelle en toussant.
365. — Toux grattante, avec crachats verdàtres, d'un goût sucré, dé^ sagréable, et enrouement ; ensuite sensation de cuisson dans b poitrine et la trachée-artère.
Toux terrible, avec expectoration et crachement de sang.
Crachats jaunes, qui viennent de la trachée-artère, et qui ont m goût putride.
Expectoration de goût salé.
Accès d'asthme, respiration courte et anxiété, le soir. 370. — La respiration devient courte, le soir, avec anxiété ; il est obligé de l'accélérer longtemps avant de pouvoir faire une inspiration profonde, qui dissipe tout.
Asthme et manque de respiration en montant l'escalier, et au moindre mouvement. *
Asthme, comme si les vêtements étaient trop serrés.
Oppression pénible sur le haut de la poitrine, qui (d)lige à (aire fréquemment des inspirations profondes.
STANNUM. 489
Oppression de poitrine, comme s'il remontait dans la gorge quelque chose qui coupe la respiration.
^75. — En foisant des inspirations profondes, il éprouve souvent un sentiment agréable de légèreté.
Quelquefois, pendant le repos, il semble que la poitrine s'élargisse, quoiqu'il y ait sentiment d'anxiété, comme dans les battements de cœur.
Respiration courte et pénible par faiblesse des organes, avec grande vacuité de la poitrine, sans pourtant que Fair manque.
Oppression de poitrine, comme si elle était contractée en dedans.
Serrement pressif dans la poitrine, en se tenant assis, qui augmente pendant Tinspiration.