Contraction en forme de crampe de la pamne de la main
gauche.
Déchirement saccadé dans la main, à partir des doigts. Déchirement pressif saccadé dans les os de la main, ceux du carpe
et les premières phalanges des doigts.
Ardeur lancinante, pressive, au bord externe de Tos métacarpien
du petit doigt gauche.
Petites secousses sourdes sur Fos métacarpien du doigt indicateur
gauche et autres parties de la main.
•480. — Faiblesse des mains, qui tremblent, surtout en les posant sur
la table et en écrivant.
Tremblement et sensation de chaleur dans la main gauche. Enflure des mains, le soir.
Prurit brûlant sur le dos des maîus, que le frottement ne fait pas
cesser, pendant huit heures.
' Petites taches rouges, indolentes,»sur le dos des deux mains. 485. — Petits boutons pruriteux au poignet : le frottement rend
le prurit plus vif.
Engelure à la main par un temps doux.
Déchirement pressif dans les premières phalanges des doigts de la
main droite, plus fort pendant le mouvement. Elancement tiraillant dans la première phalange du doigt indicateur de la main gauche, qui se dirige vers le bout du doigt. Crampe dans les doigts, qui restent longtemps crochus. 490. — Douleur incisive dans le petit doigt gauche, plus vive en le
fléchissant.
Elancements au bout de tous les.doigts.
Petits élancements au bout du doigt médius de la main gauche. Tiraillement dans la première phalange du pouce gauche et^au-
dessous du poignet.
Douleur tiraillante spasmodique dans le doigt médius gauche, avec
secousses, de sorte que ce doigt tremble. 495. — Douleur tressaillante entre le pouce et Tindex, en tenant la
plume pour écrire.
Déchirement à la première phalange du doigt indicateur, que le
mouvement de la main dissipe peu à peu. Douleur de luxation dans tout le doigt indicateur gauche, en le
pliant, en retendant et pendant le repos ; elle revient souvent ;
.durant cinq jours.
Envies très-douloureuses aux doigts.
ElaDcement pruriteui, prolongé, à la fesse gauche, près de Vaam. 500. — Tressaillement dans les muscles de la fesse gauche. Forte douleur dans les muscles qui entourent rarticuiatioii de k
hanche, en levant la cuisse.
Douleur sourde passag^e dans les os isdiions, en se
assis.
Douleur de luxation dans la hanche droite, en marchant;
plusieurs heures.
Tiraillement dans la hanche gauche.
505. — Douleur paralysante dans larticulation de la cuisse, en
chant.
Douleur de luxation immédiatement au^lessus de TarticiiIatioB de
la cuisse, seulement en marchant.
Inquiétudes dans lies jambes, qui ne permettent pas de les laisser a
place, le soir.
Pesanteur et lamtude dané les jambes, surtout les cuisses etlesft-
noux.
Sentiment de faiblesse dans les jambes, comme après wm gniide
fatigue.
510. — Grande lassitude et pesanteur dans les jambes, après denx
heures de marche.
Glande pesanteur dans les jambes ; elle peut à peine Hfemter Fe»-
calier, et elle est <d>ligée de s'asseoir suivle-diamp. Lassitude douloureuse dans les jambes en se tenant debout ; elks
ne peuvent supporter le poids du corps. Douleur contusive dans les membres inférieurs, en- montant Fe^
calier ; faiblesse telle, en descendant, qu'elle court risque de
tomber.
FaiMesse de la jambe droite, surtout à la cuisse, qui est dooloa-
reuse en se tenant debout.
515. ^— Défaut de force dans les cuisses. Elancement pruriteux tout au haut du côté interne de la cuisse. Douleur lancinante dans les muscles de la cuisse droite, seulemâit
en se tenant debout.
Elancement au côté interne de la cuisse gauche. Tiraillement pressif au côlé interne de la cuisse gauche, dans Taine,
depuis la branche ascendante de Tischion jusque derrière la
cuisse.
520. — Douleur incisive au côté interne de la cuisse gauche. Pression pulsative, sourde, au côté interne du milieu de la caisse.
STANNUM. 495
Douleur de luxation à la cuisse, au-dessous de rarticulation, en
Déchirement tiraillant dans la cuisse gauche, ppndant le repos et le
mouvement.
Tiraillement pressif au c6té externe de la cuisse droite, lorsqu'étant assis, il la croise sur la cuisse gauche. 525. — Prurit lancinant au côté exterae de la cuisse, que le frottement ne dissipe pas pour longtemps (au bout d'une demi-heure). Un bouton pruriteux à la cuisse gauche. Pression dans Tarticulation du genou droit. Douleur tensive dans le jarret gauche.
Raideur dans le jarret droit.
550. — Raideur subite du genou, qu'elle ne peut ployer qu'avec de grandes douleurs.
Déchirement tiraillant dans Tos, depuis le genou jusqu'au milieu de
la cuisse, en se tenant assis.
Pression déchirante dans le genou droit, en devant, en dedans et
sous la rotule.
Déchirement dans les ligaments du côté interne du genou gauche. Grattement brûlant au côté externe du g^ou gauche. 535. --Elancement sourd au côté externe du genou droit, seulement en <(e tenant debout : il cesse ,en s'asseyant et par le mouvement du membre.
Petits élancements douloureux au genou et au jarret gauche, en se
tenant assis.
Lassitude dans le genou, avec propension à l'assoupissement. Tressaillement pruriteux sous la rotule.
Douleur contusive dans les jarrets et les mollets, comme après une loagQQ marche, le soir, pendant le repos et le mouvement.
540. -^ Grand froid aux genoux et aux pieds. Déchirement tiraiUant dans la jambe, en se tenant assis. Déehiremeût, en forme de crampe, dans la jambe droite, en marchant.
'nraillemenC douloureux au côté externe du mollet gauche, pendant le repos et le mouvement.
Tension dans la jambe gauche.
^5. — Tiraillement du jarret droit vers le mollet. Grande lassitude des jambes, la gauche surtout, principalement en se tenant debout, avec douleur cuisante à la plante des pieds.
En marchant, surtout au soleil, les genoux fléchissent, avec
tude par tout le corps, et sueur au visage. Raideur douloureuse au côté interne du mollet gauche, en se
debout.
Foile crampe dans le mollet, presque toute la nuit. 550. — Pression dans tout le mollet droit. Pression au-dessous du mollet gauche, pendant le repos et le
vement.
Pincement au haut de la jambe, dans les muscles internes à
tuoUet.
Pesanteur douloureuse dans les muscles externes du mollet gwk
en marchant. ,
Il semble que la jambe soit fortement serrée par un lien. 555. — Sensation douloureuse dans la jambe gauche posée svb
droite, en se tenant assis.
Pression pulsative sur le tibia droit.
Petiles taches rondes, jaunes, à la cuisse gauche , (pendaot d»
jours).
Petite enflure sur le tibia, avec un point rouge, donlooreoi*
toucher.
Douleur aux pieds, depuis les malléoles jusqu'à la plante, eoset^
nant assis, moins en restant debout et en marchant. 560. — Chaleur désagréable dans les pieds, peu sensible à Yeitàka Vive ardeur aux pieds et aux mains.
Chaleur passagère dans 1^ s pieds.
Enflure rougeâtre des pieds, surtout autour des chevilles : il sei#
que les pieds soient serrés.
Enflure subite autour des malléoles, le soir. 565. — Douleur au-dessous des deux malléoles, le soir étant coock.
dans le lit.
Déchirements, avec secousses dans les deux malléoles du ^
droit, et de là jusque dans les orteils, en se tenant asos. Fourmillement dans les pieds, qui remonte peu à peu dao^ ^
jambes.
Elancement pruriteux au-dessus de la malléole interne gaocb^^
à Texteme.
Prurit sur le cou-de-pied gauche.
570. — Pression déchirante au talon droit. Déchirement tiraillant entre les os métatarsiens des deuxdenzi^
orteils.
STANNUM. 497
En s'appttyaiit sur le c6ié externe du talon droite donleor sourdement luicinante, qui s'éteod jusque dans le mottet, seulement en marchant, et qui cesse en levant le pied. * Douleur de crampe à la plante du piedrdroît, en.se tenant aam. Yive pression en travers de la plante du pied droit , en ae tenant assis.
375. — Pincement lancinant en divers points du corps, alternativement.
Pesanteur tant^ dans un os, tantôt dans un autre. Pesanteur dans tous les membres, lassitude de la poitrine, et alternativement beaucoup d'anxiété.
Douleur contusive dans les membres, et surtout au-dessus du
sacrum.
Par Tefiet de la peur, foiblesse dans le bras et la jambe gauches , qui se dissipe la nuit.
880. — Après avoir marché au grand air, chaleur intérieure, surtout dans la poitrine et le ventre, sans soif. Elancements brûlants, pniriteux, par tout le corps, surtout au tronc,
le matin, dans le lit, pendant quelques jours. Prurit rongeant, en se déshabillant, par tout le corps, qui oblige
à se gratter.
Petits éhncementsdans tout le côté gaudbe du corps; le lendemain,
dans le côté droit.
Eruption pruriteuse par tout le corps.
885. — Beaucoup de douleurs, surtout celles qui sont pressives, tiraillantes, oonmiencent doucement, augmenleat lentement, et diminuent avec lenteur.
Les accidents semblent disparaître en marchant ; ils reviennent de suite pendant le repos ; la lassitude seule est plus pronoRcée* pendant la marche.
L'étain détermine le miurasme et la phthisie. Grande faiblesse de corps et d'esprit ; il ne s*arréte longtemps à rien, et une irrésistible envie de dormir Toblige de se coucher ; il s'éveille souvent au milieu de rêves indifférents. Défaut de force, comme si elle avût les jambes brisées. 590. — Accablement énorme ; il veut être toujours assis ou couché.
Grande lassjtude, avec propensioncontinuelle à s'asseoir ; il la sent surtout en marchant lentement, de sorte qu'involontairement il précipite ses pas.
En Biarefattit vite, il sent moins la fidUefise; mais elle est ib grande après.
Tremblement et débat de soutien par tout le corps'; oependmk mains 'ttràiblènt phis en se posant sur un obfet qn^ai k sisissanl.
Lassitude par tout le corps, surtout après avoir monté Fescds. pendant sept jours.
595. — Grande lassitude dans la journée ; il est obligé de se cgoAb.
mais ne peut dormir ; dès quMl s'assoupit, il est pris de jb-
tige.
Accablement et somnolence, qui rempéchent de rien faire. Grande lassitude en descendant Tescalier, avec essouflement; é
n*avait rien senti en montant.
Véritable épilepisie (Meyer, Abraham).
Pandiculations et bâillements (au bout de quelques minutes). 600.— Beaucoup de bâillements en marcbant au graiid air, maisiTK
de l'oppression.
Quelque envie qu il ait de bâiller, il ne lej^ut, même esû. onni^
la boucbe autant que possible.
Fréquents bâillements, comme s'il n'avait pas assez dômiL
Envi^dc dormirt ayrès lone promaïade au. grand air, et rêve i^
qu'elle ferme les yeux.
Envie de dormir et propension aux bâillements^ ses yeux se fe-
ment.
605. — AssoupisseuMni, le soir, qui est interrompu par des i]Mjai^
tudes continuelles dans les jambes.
Fréquents sursauts, la nuit, dans le lit Fréquent réveil, la nuit, comme s'il avait assea dormi. A mie heure du matin, après le réveil, agitation par tout le ooipS)
avec fouillement dans les tibias.
Profond sommeil pendant plu»eurs nuits.