Le moindre travail lui déplatt
Il reste des heures entières immobile, sans penser à rien.
Le soir, il n'est propre à rien, ne peut ni travailler, ni parler, ni
se mouvoir ; il éprouve un grand malaise, sans savoir au juste
ce qu'il a.
Morosité telle qu'il ne répond à personne, ne peut souffrir personne
autour de lui, et trouve qu'on ne lui donne jamais assez vite ce
qu'il demande. Morosité et emportement.
55. — Opiniâtreté et inflexibilité, sans qu'elle-même puisse dire
pourquoi.
Il est mal disposé, comme s'il avait reçu quelque offense. Humeur querelleuse ; il se fikche de tout. En allant au grand air, elle est prise tout à coup de tristesse; il ne
lui vient à l'esprit que des pensées affligeantes, dont elle ne peut
se débarrasser, ce qui lui donne envie de pleurer. Elle est assiégée par une foule d'idées, la plupart désagréables et
relatives au passé, dont elle ne peut se délivrer, surtout le soir,
dans le lit, où elles l'empêchent de s'endormir (au bout de quatre
heures).
60. — A tous les événements de la vie, même les plus indifférents,
se rattachent des idées désagréables, relatives au passé, dont il
lui est impossible de se débarrasser.
Grande propension aux méditations philosophiques et religieuses. Elle s'imagine avoir de beaux habits, et prend pour tels des haillons. Démence ; elle brise ses effets, les jette, disant qu'elle a tout en
superflu, et devient maigre comme un squelette. Jour et nuit, elle dit des absurdités.
65. — Perle de la mémoire, surtout de celle des noms propres. Perte notable de la mémoire.
Au moment de se servir d'un nom, elle l'oubUe.
Tiùi MALADIES CHRONIQUES.
Elle ne conserve qu'un vague souventr, même de ce qu'elle îîri
de faire à Tinstant.
Embarrassé de sa propre personne, 0 évite la sodété. 70. «-^ Quand on lui parle « elle semble sortir d'un rdve ; elle a Tir
stupide , et il lui faut des efforts pour comprendre ce qu'on li
dit , pour y répondre avec justesse. Les discours qu'il a entendus lui reviennent involontairemaiti
l'esprit.
Etourdissements qui la rendent triste, idées vagues, avec irrêsoli-
tion.
Elle se promène cinq minutes dans la chambre , les yeuiouTCil!.
sans savoir où elle est.
Elle ne peut associer ensemble deux idées. 75. — Mal de tète , comme s'il n'avait pas assez donni. Mal de téte^ le matin, et pression au front jusqu'à midi. Mal de tète, le soir.
Mal de tète, après avoir marché au grand air. Grand vide dans la tète , étourdissement. 80. — Etourdissements, avec élancements dans la tête. Tête engourdie, comme par l'afflux du sang , surtout en \sssM
l'escalier.
Etourdissements, lorsqu'elle marche vite, ou remue brusqueoei
la tête.
Vertige.
Vertige, stupeur et grande faiblesse, le matin, à onze heures .d^
est obligée de se coucher, et reste assoupie dans TagitatioD jK'
qu'à trois heures.
85. — Faiblesse stupéfiante dans la tête, en marchant au grand lir.
avec idées désagréables, pendant plusieurs minutes. Stupeur, qui lui fait croire qu'elle a perdu l'esprit (Morga^i)- Vertige, étant assis ; en se levant, il chancelle. Vertige tournoyant, le soir, un quart d'heure après s'être mis»
lit ; deux jours de suite.
Vertige, quand elle est couchée sur le dos, la nuit. 90. — Vertige, le matins avec léger saignement de nez. Vertige ^t faiblesse, à tomber, le matin, en sortant du lit. Grand vertige, le matin, en sortant du lit, qui ne se dissipe flo*
bout d'une demi-heure (le dixième jour). Court vertige, à tomber de côté.
Vertige , en marchant.
SULPHDR. IW9
95. — Vertige^ à tomber en avant, en se levant brusquement de sa chaise.
Vertige en marchant, pendant quelques minutes (le troisième
jour).
Vertige, le malin, pendant trois jours, comme si le sol tremblait
(le troisième jour).
Vertige» en se baissant.
Vertige en marchant au grand air ; elle est obligée de se tenir pour i ne paa tomt)er.
100. — Vertige, pendant huit minutes, en marchant au grand air (au ,
{ bout de quatre jours).
Accès de vertige, en marchant, et anxiété quand elle regarde devant elle.
Vertige en aUaut sur une eau courante ; elle a comme une paraly-
I sie générale.
Vertige, le soir, en se tenant debout , avec afflux du sang vers le
cœur.
Vertige, avec envies de vomir.
105. — Vertige à tomber de côté, avec envies de v(Mnir, en marchant
II au grand air.
Mal de tête, avec nausées, .
L Mal de tête semblable à celui que causeraient des déplacements de vents.
Mal de tête, tous les matins, aujdessus des yeux; étemuments con- . tinuels.
' Mal de tête, plus f(»rt au grand air que dans la chambre.
110» -— Mal de tête , dans lequel il lui semble que ses yeux se ferment. Mal de tète, seulement en montant Fescalier. Fort mal de tête, le matin, au vertex, pendant douze heures. Douleur au sommet de la tête, en mangeant, toussant et se mouchant.
Forte douleur au milieu de la tête, en toussant et étemuant. lis. — Gr^nd mal de tête, surtout en se baissant. Chaque pas retentit douloureusement dans la tête» Mal de tête à Focciput, à partir de midi ; elle est obUgée de rester
assise tranquillement pendant quatre heures. Mal de tête au vertex , comme si on appuyait sur le cerveau ( le
neuvièmejour).
Pression sur le devant de la téte^ comme après une orgie nocturne ;
» [. é^iiiM;^
510 IIALÂDIES CHRœnQUES.
aa boul é& quelques jours ^ elle dégénère en un
brûlant dans le o6té droit de la tète et les dents, qui
par le contact de Teau froide.
120. — Douleur pressive au front, surtout dans la matinée. Premon dans la tête, le matifi , immédiatemeBt a|irès k anli
du lit.
Céphalalgie pressive : chaque pas retentit doid<
front, qui est couvert de sueur.
Céphalalgie pressive, surtout au vertex, cœnme si les
comprimés de haut en bas.
Céphalalgie pressive au-dessus de Toeil gancbe» raprès-midi. 135. — Céphalalgie pressive au front, plus forte pendant le
ment.
Pression dans la tète, d'une tempe à Tautre, le matin , en
du lit.
Migraine ; vive doideur pressive au'-dessous de F os pariétal gioek.
aussitôt après le souper.
Douleur dans toute la tête , comme si elle était eon^mmée à
dehors en dedans.
. Céphalalgie pressive, dans la chambre, qui cesse ^fi se déooSii^ 130. — Pression dans la tête , tous les deux jours , le matin, à M
ou neuf heures.
Violente pression au front.
Pression aux tempes, et tension dans la tête, en méditant. Pression douloureuse, de temps en temps, depuis le vertes jusqu'à
fond du cerveau, surtout le soir et la nuit, dans le Ut : la doo-
leur oblige de froncer la peau du front et de contracter les f»
pières.
Mal de tête la nuit ; prefôion iûsupportri)Ie, et toujours croissurte,
au bas de Tocciput et au vertex, avec pression sur les yenx,
qu'elle est obligée de fermer; froid extrême et forte suemr fiHîde,
pendant laquelle elle est obligée de se promener dans la chambre (au bout de cinq jours).
155. — Douleur pressive, de dedans en dehors, au front. Céphalalgie, surtout dans la matinée ; comme si la tête était tirée
en avant et en bas.
Sentiment de plénitude dans la tête, comme si elle regoi^t de
san^.
Sentiment de plénitude et de pesanteur dans la tête. Sentiment de pesanteur sur le sommet de la tête.
S13LPHDR. Sli
140. — Peàanteur de M^ qui loi rend tous les njuDuvemeiits désagréables.
Pesanteur de tète, en se tenant as^is ou couché, se remuant et se
baissant.
Pesanteur dasfis la tite^ comme si elle allait tomber en avant ; la
marche soulage; ensuite, petits élancements dans la tète* Mal de tête, comme.si un poids pesait sur le cerveau. Céphalalgie, comme s'il avait une planche devant la tète. 145. — Tensi(^ au .front* Doulepr tensive dans la tête.
Douleur tep^ye dans les yeux, seulement en les levant, le matin, dans le lit, en s'éveillanl. , .
Céphalalgie frontale, comme si la tête était serrée dans un étau» Douleur constrictive aux tempes, le matin^ plusieurs jours de suite. iSO. — Douleur constrictive dans le c6té gauche de la tête. I Pincement du cerveau d'une tempe à r autre, paidant une minute, à plusieurs reprises.
Tiraillement à travers le front et la tempe (les premiers jours). Douleur tiraillante à Tocciput, tellement forte, en mangeant, qu'il ^ est obligé de cesser.
^ Déchirement dans la tête, qui ressort parToreille. 185. — Déchirement dans la tête, comme avec une scie. Déchirement et pression dans la tempe gauche et Fœil. Décl^rement au front.
Déchirement dans la ifiiè^ plus le soir que le matin, avec lassitude
et chaleur, sans soif.
Déchirementdans la tête, surtout dans les côtés et au front, parfois avec tiraillements, élancements et douleur cuisante.
160. — Céphalalgie, la nuit, comme si le crâne allait se briser.
Après le réveil, à midi, en ouvrant le^ yeux, céphalalgie brusque, la plupart du temps d'un seul côté (au bout de trente-six heures).
Coups lancinants, à de longues pauses inégales, tantôt dans diverses parties de la tête, tantôt dans les joues, dans les oreilles, la mâchoire inférieure, ou autres parties de la &ce.
Elancement dans la tête.
Céphalalgie lancinante aux tempes, ifô. — Douleur lancinante au front, seulement en marchant.
Elancement au front et au-dessus.
Elancements au front , le soir, qui deviennent ensuite de phis eli plus violents.
Elancements au front, en partant et en toassani » le soir soM
pendant plusieurs jours.
Elancements au front, à chaque pas, tous les jours. 170. — Elancements dans la tête et les yeux. Elancement au front, tous les jours, depuis onze heures dnioÉ
jusqu'au soir.
Quelques élancements au siMm&et de la tête.
Douleurs lancinantes dans la tête, à diverses époques, qui piifc persistent aussi la nuit, avec déchirements dans la mêcbooei^ férieure, et douleur conlusive au côté de la tête ensuite:
Tournoiement douloureux et fourmillement dans les tempes. 175. — Céphalalgie tressaillante.
Douleurs tressaillantes au-dessos de rϔl droit.
Battement dans la tête, le matin.
Battement dans la tété, au cou et dans la poitrine- Quelques coups à travers la tête entière. 180. — Coups douloureux dans le cAté droit de la tête, le swtf *
tenant assis.
Céphalalgie martelante, eh parlant avec vivacité. Martellement très-douloureux dans la tête. Pulsation dans le côté gauche de l'occiput, qui se termine ptfE
tressaillement.
Pulsations dans la tête, sensibles à Textérieur. 185. — Afflux du sang à la tête, même pendant une sellemoDeelai
voilure. .
Afflux du sang ver» la tête, avec pression sur les yeux et suift
presque complète. Afflux du sang vers la tête, et fréquentes boufféesjde chaleur. Afflux du sang vers la tête, légère pression sur celle-ci. Douleur dans le côté gauche de Tocciput, en s'éveillant.
190. — Chaleur dans la tête, le matin. Chaleur dans la tête, le soir, avec froid aux pieds. Forte chaleur sèche dans la tète , avec ardeur au visage, le nub»' en s'éveillant.
Bouffées de chaleur à la tête, avec rougeur de la face et chaleiff >^ front.
Ardeur et élancements au côté^droit de Tocciput. 195. — Bruissement au sommet de la tête. Tintement dans la tête, qui sort par les oreilles. ,
SULPHUR. 515
Chaque fois qu'il baisse la tête, douleur comme si le cerveau frappait contre le crâne.
Douleur pressive à chaque mouvement de la tête. Douleur cuisante au côté gauche de la tête , en y touchant. fOO- — Le vertex est très-sensible quand on y touche.
Un point au sommet de la tête est douloureux quand on y touche. Vive douleur au vertex, le soir, comme si on arrachait les chej veux, qui se hérissent dans l'endroit le plus douloureux. ^ Le cuir chevelu fait mal, en se gravant. j Douleur aux racines des cheveux, surtout en y touchant. 505. — Chute des cheveux.
Chute abondante des cheveux.
Pression à Textéricur du synciput, qui se dirige vers le froçt. Douleur térébrante au-dessous du vertex ; Tendroit est douloureux aussi au toucher.
Douleur brûlante, parfois en se couchant dessus, et surtout après s'être gratté, à un petit point de la tête voisin de la nuque. J 210. — Sensation de froid à la tête.
Constamment une place froide sur le haut de la tête. Prurit à la tête, avec impatience.
Prurit à Focciput.
I Prurit au front.
215. — Fort prurit au front. Elancement au front, j Petits boutons pruriteux sur le cuir chevelu (les premiers quinze jours).
Boutons pruriteux au front, avec élancements en se frottant. Petits boutons, douloureux au toucher, sur le front. 2âO. — Mouvement du cuir chevelu, dç la nuque au front. Les paupières sont pesantes, le soir.
Pesanteur dans les yeux.
Pression dans les paupières, le soir.
Pression dans les deux orbites. ^
225. - Pression dans les paupières supérieiffes. Pression dans les yeux, en allant au grand air. Pression dans les yeux, tous les soirs, sans envie de dormir. ' Pression dans les yeux, surtout en travaillant au soleil. Pression dans les sourcils et les yeux. *250. - Pression et prurit dans les yeux, et vertige en se baissant. Douleur dans les yeux, en les remuant.
in. 53
Pression douloureuse au-dessus des sourcils. Douleur tiraillante dans les os des orbites. Prurit aux paupièreB.
235. — Beaucoup de prurit aux sàureils et au boutda Cuisson pruriteuse dans Tangle externe dé l'oeil (au bout dei heures).
Prurit et cuisson dans les angles internes des yeux. Cuisson dans les yeux.
Cuisson dans les yeux, tous les soirs, et ensuite lannmemoit. 240. — Elancement dans Foeil droit.
Elancement et ardeur dans les angles externes des yeni, »
trouble de la yue,* le soir.
Douleur contusive à Toeil, en appuyant dessus. Douleur de sécheresse aux yeux, comme s'ils frottaient contre^
paupières.
Sécheresse douloureuse, cuisante, aux bords des paupières. 245. — Cuisson dans les yeux, avec même sensation qae s'ils h-
moyaient.
Cuisson dans les yeux, le soir; la chandelle lui semMe enloir^
d'un cercle rouge.
Douleur cuisante, après minuit, au côté interne des paupières. Sensation de chaleur dans les yeux, n semble que les yeux soient pleins de sang. 250. — Ardeur dans les yeux.
Ardeur aux yeux» qui sont très^sensibles au jour. Ardeur aux yeux, avec rougeur de Tangle externe et écodema
d0 larmes brûlantes.
Secousse brûlante dans la paupière droite.
Sensation comme d'un grand nombre d'étinceOes tombant sur k paupières.