Propension frappante à rire, le soir
Alternatives de mauvaise humeur, d'accablement et de gaieté, de facilité dans les mouvements.
Faiblesse de la pensée.
Hébétude et nullité de la pensée, avec somnolence, surtout de trois à sept heures du soir.
Concentration en soi«même, sans penser à rien. 80. — • Absence d'idées.
Quelque peine qu'il se donne, il ne peut fixer ses idées sur rien.
Difficulté de penser.
Le soir, il n'est pas maître de ses idées (le quatorzième jour).
Distraction; il ne sait ce quil doit dire. 85. — Distraction ; il va deux fois à Tendroit où il voulait chercher quelque chose.
// se trompe aisément enparlcmt.
Il se trompe aisément en écrivant.
Il sort sans le vouloir, et ne s'en aperçoit que quand on lui demande où il va.
Il ne fait que lambiner, parce qu'il ne peut fixer ses idées ni pre
dre aucune résolution.
90. — Irrésolution dans les travaux de cabinet ; il ne sait que faire. Maladresse ; il se heurte contre tout , et laisse échapper ce qu'il
tient dans sa main.
Faiblesse de la mémoire ; tout lui parait être un songe» Perle de la mémoire ; il a oublié ce qui s'est passé la veille, et
croit avoir perdu l'esprit (le cinquièm,e jour). Oubli ; il a de la peine à réfléchir sur un sujet qpielconque. 95. —Ce qu'il voulait écrire ne lui revient plus è la tête (le second
jour).
Quand il poursuit une idée, il oublie de suite les prémisses. Défaut de mémoire : ne se rappelant pas sa mère qu'il a vue une
heure auparavant, il la croit morte.
La tête est entreprise après une forte marche. La tête est entreprise à la suite de méditations. 100. — La tête est entreprise et cDmme hébétée. La tête est entreprise: bient(^t survient une douleur pressive à la
tempe, avec chaleur sèche au corps.
La tête est entreprise, avec pression sourde dans les tempes, sor«
tout quand on appuie dessus (au bout de sept, jours). Vide de la tête, avec anxiété.
Faiblesse de la tête, comme après avoir tourné longtemps en rond. 105. — Etourdissements, après avoir été au grand air. Etourdissements, le matin, après la sortie du Ut. Trouble dans la tète, l'après-midi ; il y a plus de sérénité dans la
matinée.
Vertige, qui obscurcit la vue, en se baissant et«e redressante Vertige, par accès, surtout pendant les mouvements de la téta. ilO. — Sentiment de vertige, comme si on la précipitait (le troisième* jour).
MATRUH BfURlÂTICUM. 5&
Vertige, le matin, da&s le lit, en se mettant sur son séant.
Vertige en quittant le lit et en marchant.
Vertige en se retournant (le quatrième jour).
Vertige en marchant (le premier jour) .
H5. — Vertige en marchant; tout tourne autour d'elle.
Vertige qui abaisse la tête, en se tenant osais.
Mal de tète en tournant le corps.
Céphalalgie frontale, en éternuant et après.
liai de tête en éternuant et en toussant, qui cesse de suite en-com* primant la tête.
120. — Mal de tête en courant et exécutant de grands mouvements du corps.
Douleur dans la tête pendant les mouvements rapides.
Mal de tête causé par Tair froid.
Mal de tâte, qui se dissipe ^ la prcnnenade.
Mal de tête, le matin, dans le lit, qui CQSse en se levant (plusieurs jours de suite).
125. — Pesanteur de tête, dès le matin, en s'éveillant, avec étourdissements.
Grande pesanteur de tête, surtout en parlant et en méditant.
Pesanteur et douleur pressive au fronts au-dessus des yeux (le treizième jour).
> Céphalalgie sourde, stupéfiante, pressive, le matin, aussitôt après le réveil,
La tête semble comme une pomme cuite, sans douleurs particulières.