Ardeur dans l'urètre, en urinant
Après avoir uriné, pression sur la vessie, le matin, en sortant Ai o^
Forte pression sur la vessie.
Elancements dans la vessie, ou dans l'hypogastre.
Douleur sécante dans l'urètre, en allant à la selle et avant 985. — Cuisson dans l'urètre (chez la femme).
Ardeur à la partie antérieure de l'urètre. •
Ardeur dans ^urètre.
Prurit dans le milieu de l'urètre.
Elancements à la partie antérieure de l'urètre.
8ULPHUR. 539
990. — Douleurs lancinante^ passagère&dans Furètre (le neuvième jour).
Elancements ou douleur^ incisives dans rurètre et dans Thypo-
gastre.
Elancements et déchirements dansTurètre.
Douleursulans Turètre, <;omme au début d'une gonorrbée. Rougeur et inflammation au méat urinaire. 995. — Fréquent prurit et hui^ectation au mont de Vénus. Elancements dans la verge.
Elancements dans la verge, le matin, en urinant, surtout au gland. La verge est livide, bleuâtre, et toujours froide. Prurit au gland.
iOOO. — Froid glacial au gland et au prépuce. Ardeur et rougeur au prépuce* I Rougeur et gonflement du prépuce.
Phimosis, avec suintement de pus fétide sous le prépuce, i Phimosis et fendillement du prépuce en quati*e ou cinq lambeaux. 1005. — Raideur et dureté du prépuce, dont la face interne sécrète un ichor fétide.
, Douleur sourde dans les testicules et les parties génitales.
Pression et tension dans les testicules et les cordons spermati-
ques.
Elancements dans le testicule.
Flaccidité des testicules, pendant plusieurs semaines. 1010. — Tuméfaction de Fépididyme.
Flaccidité du scrotum, le soir, dans le lit. Froid aui parties génitales, le matin.
Impuissance.
Les parties génitales opposent de la résistance à toute émission de senïénoe.
1015. — Il n'y a presque plus d'appétit vénérien. Exaltation de la puissance génitale (au bout de cinquante-six
heures).
Grande propension à l'émission de la semence, sans érection. Irritation voluptueuse extrême dans les parties génitales internes , le matin, en s'éveillant, avec érection dégénérant en une douleur brûlante , qui ne cesse peu à peu qu'après Féjaculation (au bout de vingt-quatre heures).
Excitation de Tappétit vénérien.
«1020. — Plusieurs pollutions (les premières nuits).
Forte poDntion de semence aqueuse.
Pollution, avec douleur brftlante dans Furètre.
Pollution chez un homnie âgé qui n'en avait pas eu depuis mAii
d'années (la sixième nuit).
Pollution pendant le sommeil, à midi, sur une éhaise, dm
homme de soixante-dix ans , qui n'en avait pas eu depuis vi!
ans (au bout de cinq heures).
1025. ~ Emission de liquide prostatique. Le liquide prostatique coule de l'urètre pendant la miction etie
selles.
Sentiment de faiblesse dans les parties génitales. Prurit dans le vagin, de temps en temps. Prurit fatigant aux parties génitales , avec boutons tout autour. 1030. — Ampqules non douloureuses à la vulve. Ardeur da ns le vagin, qui lui permet à peine de s*asseoîr. Ardeur à la vulve, sans prurit.
Inflammation d'une grande lèvre, avec douleur brùhnie, am
en urinant.
Excoriation à la vulve et au périnée, pendant dix jours. 1035. — Violent prurit au clitoris.
Pendant l'acte vénérien, sensation de cuisson dans fe vagin. Les règles avancent d'un jour et coulait très4brt, avec viofcÉfc
tranchées et forts maux de reins, et précédées de froid pirti^
le corps.
Les règles durent deux jours de plus, et sont plus fortes qv i
coutume.
Les règles sont plus abondantes et si Acres , qu'elles excorient i^
cuisses.
1040. — Presque tous les jours il coule un peu de sang de b fl»*
trice, après le rétablissement des règles, qui avaient manqué pédant longtemps (au bout de trois jours). Les règles avancent de sept jour§ (presque sur-le-cbamp)* Les règles avancent de sept jours , et sont moins abondantes (tf
bout de quinze jours).
Les règles avancent de deux jours (au bout de trente-qutt^
heures).
Les règles retardent de dix jours, et en durent huit, avec dooleoi^
pendant les premiers.
1045. — Les règles avancent de onze jours, précédées de tnan*^
dans l'hypogastre.
SI3LPHUR. Ul
Les règles retardent de trois jours.
Les règles retardent de trois jours , avec malaise et oppression (le
neuvième jour.
Les règles retardent de deux jours, avec constipation et battements
de cœur.
Les règles, en pleine activité, s'arrêtent subitement, après deux jours et demi de durée.
1050. — Règles plus abondantes, d'odeur aigre. La veille des règles, agitation et anxiété. Immédiatement avant les règles, toux, le soir, dans le lit. Avant les règles, spasme au-dessous de Thypocondre gauche. Trois jours avant les règles, le matin, élancement dans une dent creuse.
10H5. — Immédiatement avant les règles, ardeur dans la gorge. Avant et après les règles, saignement de nez. Avant les règles, oppression de poitrine, qui oblige à faire de fréquentes inspirations profondes.
Pendant les règles, le troisième soir, saignement de nez. Pendant les règles, envie de vomir dans la journée. 1060. — Pendant les règles, douleur tantôt incisive, tantôt resserrante dans rhyplogastre.
Pendant les règles , le matin , vives tranchées et grands maux de reins, avec météorisme; l'après-midi, l'écoulement étant devenu plus abondant, les douleurs diminuent ; elles sont d'ailleurs soulagées par un mouvement vif.
Pendant les règles, pincement dans Thypogastre, mal de reins, et
froid par tout le corps.
Pendant les règles, douleur spasmodique dans l'hypogastre, qui
oblige de rester assise le corps droit. Pendant les règles, tiraillement douloureux dans le ventre. 1065. — Pendant les règles, pression au front, surtout l'après-midi. Pendant les règles, pression au creux de l'estomac. Pendant les règles, grand afflux du sang vers la tête. Pendant les règles, vives douleurs dans le bas-ventre, avec grande chaleur, froid et une sorte d'épilepsie; elle devient raide, sa bouche se distend, et elle s'agite sans parler, avec froid au front et aux mains.
Après les règles; prurit au nez, pendant plusieurs jours. 1070. — Flueurs blanches très-abondantes (\e second jour). Flueurs blanches, deux jours avant les règles.
Flueurs blanches, peu épaisses, le matm, après la sortie doUlfL
cédées de piDcements dans le ventre.
Flueurs blanches de couleur jaune, précédées de pincemenlsà
rhypogastrc.
Ecoulement vaginal, quatorze jours après l'invasion des rè^k&ai
dure deux jours, et ressemble au mucus nasal. i075. — Ecoulem^it vaginal, qui cause des cuissons. Ecoulement vaginal, qui excorie la vulve, et y cause une àoâ^
brûlante (le second jour).
Flueurs blanches, précédées de tranchées (le treizième jourk Aux premiers mouvements de l'enfant, fortes palpitations dear
et chaleur au visage, puis ardeur dans le ventre.
Envie d'étemuer, qui lui donne presque des secousses spasmodi^ 1080. — Très-fréquents étemumenls, le soir et le matin.
Fréquents étemumenls.
Forts étemuments, pendant plusieurs jours.
Très-fréquents étemuments, toujours précédés de naosées.
Sensation douloureuse de sécheresse dans le nez, avec fortoonx^ 1085. — Fourmillement dans le nez.
Coryza (au bout de quatorze jours).
Fort coryza (au bout de cinq, de dix-sept jours).
Fréquents accès peu prolongés de coryza.
Coryza qui coule comme de Teau.
1090. — Coryza qui fait couler un liquide brûlant.
Coryza et mouchement de mucus sanguinolent.
De Teau coule goutte à goutte du nez.
Obstruction des deux narines, avec fréquents éternuments.
Coryza, dont le produit sort par Torifice postérieur des fosses nasales.
1095. — Sensation d'obstruction au haut du nez, avec coma,»deur, cuisson, écoulement d'un liquide acre, et emrauenKiil' après midi et le soir.
Forte obstmctton du nez, pendcant plusieurs jours ; il mouche parfe du sang.
Coryza, avec froid, catarrhe et toux.
Fort coryza, avec enrouement, toux et expectoration abondairte.
Abondante sécrétion de mucus nasal épais, jaune, purifonue. , pendant plusieurs jours.
SULPHUR. 543
>100. — Apreté dans la gorge.
Tiraillement et sécheresse dans le larynx, parfois. ' Grande épretédans la gorge (au bout de seize jours).
Enrouement et aphonie complète (au bout de vingt-quatre heures) . \ Enrouement, le matin.
.105. — Enrouement, le soir.
I Enrouement^ avec sécheresse dans la gorge, et ardeur en parlant. ( Voix enrouée, avec sensation d'obstruction à la racine du nez, le
matin.
; Exscréation de masses muqueuses dures. [ Grattement dans la gorge, avec toux, le soir, au lit. il 10. — Froid dans la gorge, en inspirant. Haleine chaude.
Poitrine grasse, tussiculation.
I Mucosités dans la poitrine et la gorge.
, Les choses sèches qu*il mange lui restent dans la gorge et lui coupent la respiration.
ill5. — L^ larynx lui semble être tuméfié.
Secousse douloureuse dans le larynx, en toussant. Les mucosités amassées dans la poitrine pendant le sommeil, déterminent Tenvie de vomir, au réveil.
Fourmillement dans le larynx ; parler excite la toux. Envie pressante de tousser, après avoir mangé , c<mstriction spasmodique de la poitrine.
1120. — n veut tousser, et ne le peut pas; sa vue s'obscurcit. A chaque respiration, envie de tousser , plus forte la nuit* Toux brève et sèche, seulement en marchant au grand air. Toux brève, le soir, en s'endormant sur sa chaise. Toux à chaque instant, par suite de grattement dans le larynx. 4425. — beaucoup de toux, en se mettant au lit, avec chaleur à la tète et à la face et froid aux mains. Toux sèche, le soir, dans le lit, ayant de s'endormir, et plus forte
que pendant la journée.
Une toux sèche le réveille la nuit.
Toux, la nuit seulement.
Toux sèche, la nuit seulement ; elle ne laisse pas dormir. 4430. ^ Toux sèche, avec enrouement, sécheresse dans la gorge, et coryza.
Tussiculation brève, avec ardeur ' et cuisson dans la gorge, plus forte au grand air, et cessant lorsqu'il se couche.
Toux sèche, subite, qui arrache les poumons, avec augmentatei
mal de tète.
Toux sèche, le soir, et la nuit aussi ; puis le matin, unpeo^fa^
pectoration.
Toux gr£Lsse, avec sentiment de cuisson ou de pressioii <iiEsi|
poitrine, crachats épais, ronchus dans le trachée-aitère, et»
rouement.
Ii35. — Toux sèche, pendant la journée, avec élancemeots dasf
côté droit du ventre et coryza.
La toux réveille vers minuit, et continue une demi-bearein
que les crachats viennent; elle reparatt le matin, en s'haUk
mais non dans la journée.
Toux sèche, brève, violente, avec douleur dans le stennai
élancements dans la poitrine.
Crachats ayant le goût d'un ancien coryza. Il crache des masses verdâtres, de goût sucré. 1 140. — Exscréation, à chaque inspiration profonde. Pendant la toux, douleur de contusion ou déchirement im^
tète.
En toussant, vive douleur, semblable à celle d'un abcès, dans Fr
ciput (sur-le-champ.
En toussant, douleur au synciput et sous les côtes droites. La toux cause de la douleur dans la tête et le ventre. Ii45. — En toussant, élancements dans les os pariétaux et oct^ En toussant, élancements au front, auquel elle est obligée de p
ter la main.
En toussant, secousses douloureuses dans la tête. En toussant, vomissement.
En toussant, douleur incisive à la gorge et à la poitrine, il 50. — En toussant, ébranlement dans le ventre et la poitriue. En toussant, élancements à la région du cartilage xiphwde. En toussant, odeur putride de l'haleine. En toussant, élancements au-dessous du sein droit. En toussant, douleur au côté droit de la poitrine, qui est doulos-
reuse aussi au toucher.
H 55. — En toussant, douleur dans l'omoplate. En toussant, il semble que les poumons touchent le dos. Au milieu d'une toux sèche, sensation de vacuité dans lapoilnû* En toussant, douleur lancinante au-dessus de la hanche pa*'
jusque dans le sacrum.
SULPHUR. 315
Asthme.
60. — La respiration manque parfois, soit pendant la marche ou la station, soit dans Vattitude assise ou couchée : il faut alors faire des inspirations profondes, qui mettent fin à Tasthme. Asthme des plus forts, convulsions et mort (Morgagni). Asthme après la promenade ; il est obligé de faire fréquemment des inspirations profondes , jusqu'au soir (au bout de vingt-huit heures).
Asthme en marchoaiU au grand air* Asthme en parlant beaucoup.
165. — Gêne de la respiration par pression sur la poitrine. Ronflement dans la poitrine, que Texpectoration soulage. Fréquents arrêts de la respiration, allant jusqu'à la suflfocation ,
dans la journée.
Il perd la respiration en parlant.
La respiration lui manque tout-à-coup, la nuit, dans le lit , en se tournant sur le côté gauche, ce qui cesse quand il se met sur son séant.
1170. — La respiration lui manque souvent pendant le sommeil; on est obligé de réveiller pour qu^elle n'étouffe pas.
Accès de suffocation, la nuit, en dormant , mais sans douleur.
A peine endormie, la nuit, elle perd la respiration, au point d'étouffer, se réveille en poussant un grand cri, et ne peut reprendre haleine; vers le matin, forts battements de cœur, suivis de sueur.
Après avoir marché une vingtaine de pas, elle a la poitrine comme serrée dans un étau, ce qui l'oblige de s'arrêter.
Quoique non asthmatique , il ne peut faire des inspirations profondes.
il 75. — Quand il veut faire des inspirations profondes, il a la poitrine comme serrée dans un étau.
Asthme, le matin, à jeun, jusqu'à ce qu'il mange.
Oppression, l'après-midi, et le soir, partout le corps, nuus surtout à la poitrine, avec anxiété ; après s'être couché , il sue, et se trouve dégagé.
Resserrement de la poitrine.
Oppression de poitrine, en se penchant en avant.
1180. — Oppression de poitripe, avec élancements dans le côté gauche.
in. 35
Accélération involcMitaire de la respiration en montant dam kl
et après.
Difficulté de respirer, plus en se tenant assis qu^en mardatf;
est obligé de faire des inspirations profondes. ' Il a la poitrine comme fatiguée, et ne respire qu^avec peine. Faiblesse de la poitrine en parlant.
1185. — .Anxiété sur la poitrine.
La poitrine entière est comme tendue.
Sensibilité douloureuse au haut du sternum, même en ykwek
avec oppression.
Tension dans le côté droit de la poitrine et Tépaule. Pression au haut du sternum, en marchant au grand air^qmn
CQ continuant de marcher.
1190. — Pression en travers du milieu de la poitrine, coamp^
avait avalé une trop grosse bouchée.
Le matin, au lit, pression à la poitrine, .qui va toujours ai m
mentant, mais qui cesse en se levant.
Douleur pressive au sternum, en marchant , nulle en y touclBi. Pression sur la poitrine ^ avec anxiété. Sensation de pesanteur sur la poitrine, pendant plusieurs jcs
avec toux sèche.
1195. — Douleur conslrictive à la poitrine. La poitrine est comme douloureusement serrée dans un étto^pf! dant le mouvement.
Spasme de poitrine, le soir, dans une chambre chaude ; di/M
de respirer, avec forts battements de cœur; cet étal, aggniTf ^
le mouvement, cesse dans le lit.
Violent spasme dans la poitrine, quelquefois. Douleur très-vive le soir, comme si on lui enfonçait ou tordiif
poitrine.
1200. — Elancements dans la poitrine, jusque dans le dos (au tact'
seize heures).
Elancements dans le côté gauche de la poitrine, en respiraott p*
dant quelques jours.
Elancements brefs à la région cardiaque. Elancements à la région du cœur, ou dans le côté droit dehp
trine, la nuit, étant couché sur le dos, au moindre moaTem^ Elancements dans le sternum.
1205. — Violents élancements depuis le côté droit de la poitrine JB
qu'à Festomac.
SULPHUR. 547
Elancement depuis le côté droit de la poitrine jusque dans Tomo-
plate (le quatrième jour).
Douleur constrictive, lancinante, dans les muscles pectoraux , qui
sont douloureux aussi au toucher.
Elancements dans le dos à chaque respiration. Douleur lancinante dans le sacrum à chaque respiration. 210. — Elancements dans la poitrine et dans les muscles du dos. Elancements dans le milieu du sternum.
Elancements douloureux, effrayants, dans le côté droit de la poitrine.
, Elancement soutenu, à crier, dans le côté gauche de la poitrine , , qui ne cesse qu'un instant en faisant une inspiration profonde. Douleur incisive, profonde, dans la poitrine, avec ardeur, 'après avoir marché au grand air.
1215. — Douleur incisive, efirayante, dans le milieu de la poitrine , qui descend jusqu à répigastre.
Battement profond dans la poitrine, la nuit. Craquement dans le sternum, pendant le mouvement. Le matin, en s'éveillant, chaleur dans la poitrine. Le matin, en s'éveillant, ardeur dans la poitrine et chaleur deThaleine.
1220. — Ardeur dans la poitrine et forte chaleur à la face.
Ardeur dans le côté droit de la poitrine, qui se développe et cesse " rapidement.
Ardeur et constriction sur un petit point du sternum. ' Sensation de froid dans la poitrine et le ventre. ' Sensation de froid dans la poitrine. 12^5. — Mouvement étrange à la région cardiaque. Battement dans la poitrine, comme serait celui d'un abcès. ' Coups dans le côté gauche de la poitrine, qui coupent la respiration, avec soif.
' Craquement dans le côté gauche de la poitrine, en se tenant assis
et couché, qui cesse en retenant la respiration. I Battements de cœur rapides et forts, le soir, en s'endormant. 1250. — Battements de cœur, sans anxiété, à tous les moments de la journée.
Battements dé cœur sans anxiété^ et presque sans cause, par exemple
en se couchant.
Forts battements de cœur, au moment de la sortie du lit. Battements de cœur tous les matins.
Palpitations anxieuses de cœur.
l!255. — Pression à la région cardiaque, vers le soir. Il semble que le cœur n'a pas assez de place pour se loger. Sensation comme de vide à la région cardiaque. Le sang afiflue en abondance vers le cœur. Afflux du sang vers la poitrine, le matin, en s*éveUlant, 1^40. — Le sang se porte avec force vers la poitrine. EbuUition du sang dans la poitrine, avec malaise à se troufa li
et tremblement dans le bras droit.
Douleur, comme de luxation, dans la poîtiîne, avec oppresso^ La poitrine est douloureuse pendant les mouvements du bras. Les côtes droites sont douloureuses, surtout quand oa y tonck 1245. — Douleur dans le sternum.
Elancements dans le sternum, surtout quand on y toudie. Elancements dans les muscles pectoraux, pendant lesmoanai^
du bras.
Douleur à la partie supérieure de la poitrine, comme s'il awiffs
un coup.
Douleur contusive au sommet de la poitrine, en y toucbiot 1250. — Ardeur profonde au milieu de la clavicule droite, josfK sternum.
Prurit à la poitrine.
Erysipèle à la poitrine, avec élancements. Convulsions dans un des seins, qui se tuméfie. Mal de reins; elle ne peut se tenir droite; elle est obUgéedewicher ployée en deux.
1255. — Forts maux de reins, seulement en se baissant; (bfbt tensive qui s'étend jusqu'au creux de Testomac et au genoo- Elancements dans le sacrum.
Elancements en travers du sacrum.
Elancements pulsatifs à la région lombaire. Violents déchirements dans la lombe gauche, pendant le wffP^ ment.
1260, — Douleur brûlante au sacrum, près de Tanus. Pression dure au sacrum, qui diminue en marchant. Pression au sacrum, que la marche dissipe, et qui revient en sV
seyant.
Douleur au-dessus du sacrum.
Douleur au-dessus du sacrum, en marchant, et n<m en s'dssefl^ 1265. — Pression au sacrum, en se baissant étant debout.
SULPHUR. 549
Rongement douloureux sur un petit point du sacrum ; en appuyant la main dessus , il ne reste plus qu'une douleur contusîve.
Vive douleur contusive au sacrum et au coccyx. Raideur douloureuse au sacnim; il a de la peine à se lever de sa
chaise.
Douleur dans le sacrum, en se levant de sa chaise. 1270* — - Douleur subite, comme de luxation, dans le s^acrum et au bas du dos.
Tiraillement et feiblesse dans le sacrum. Douleur tiraillante dans le sacrum.
Craquement dans le sacrum, jusqu'à Tanus. Forte et subite douleur de luxation au sacrum, en étemuant ; puis douleur tirullante au rachis , et de là dans l'aine gauche et le testicule, surtout en se levant de sa chaise et en marchant. 1275. — Douleur dans le dos, comme à la suite d*un faux pas. Douleur de luxation dans la région gauche du bassin et entre les omoplates, pendant le repos, avec secousses insupportablement douloureuses au moindre mouvement.
Douleur dans le dos et le sacrum, comme s*il y avait reçu des
coups de poing.
Douleur contusive sur un pomt du dos.^ Douleur dans le dos, en se baissant.
1280. — Forte douleur à la région lombaire, après être resté longtemps baissé* Douleur dans le dos, comme après être resté longtemps baissé. Sensation de laissitude dans le côté gauche du dos, pendant le
mouvement du bras.
Pesanteur dans le dos, le matin , et lassitude, comme après avoir
mal dormi.
Raideur dans le dos et <kmsles côtés.
1285. — Raideur, tantôt dans le dos, tantôt dans la hanche, douloureuse en se retournant dans le Ut.
Raideur dans le dos, après avoir été assis. Raideur dans le dos, après avoir été assis longtemps, que la marche dissipe. > Douleur pressive dans le dos, au-dessous des omoplates, le soir. Tiraillement qui remonte le long du rachis, en se baissant. Ii90. — Douleur lancinante dans le dos, en marchant. Elancement pruriteux au dos.