Gonflement glandulaire dans Faisselle
Gonflement douloureux et inflammation des glandes axillaires (au bout de quatorze jours).
Sœu^ fétide aux aisselles (au bout de quatre jours).
L'épaule gauche esi douloureuse, comme si on y avait reçu un
coup.
Pression sur Tépaule droite (le second jour). 975. — Douleur pressive sur Vépcade^ comme après avoir porté un
fardeau.
Elancements dans l'épaule gauche, en y touchant, ou en respirant, mais non en remuant le bras.
L'articulation du bras gauche est douloureuse.
Pression dans le bras droit (au bout de trente-sept jours).
Tension et contraction dans les épaules et les bras. 980. ~ Tiraillement dans le bras et la main.
Dùulmr tiraillante dans les deux bras.
Tiraillements dans Vhumérus. \
Rhumatisme dans le bras, surtout pendant le mouvement.
Douleur martelante dans les humérus.
985. — Douleur contusive au bras droit (au bout de quatre jours).
Douleur de luxation au bras gauche, qui empêche de le porter en
avant ni eu arrière (au bout de dix-huit jours). Douleur sourde de lassitude dans les muscles de tout le bras. Engourdissement du bras droit, la nuit.
Faiblesse extrême dans le bras droit.
990. — Après avoir été secoué, le bras est comme paralysé. Lassitude dans les bras, comme après la fièvre.
Coups et tiraillements dans les bras et les doigts (au bout de trois
jours).
Douleur comme contusive dans le bras, avec froid à la main. Tressaillements dans les muscles du bras, le deltoïde surtout, sans
douleurs, pendant toute la journée.
995. — Tremblement dans les muscles du bras droit. Douleur à Farticulation du coude, en étendant le bras. Déchirement dans l'articulation du coude, d'où la doule^ rayonne
vers le poignet (au bout de quatre heures). Doulem* sourde et élancements dans Tavant-bras, jusqu'au dos de
la main et des doigts (le premier jour). Douleur contusive à Tavant-bras, quand on le remue et qu'on y
touche.
1000. — Douleur sourde et élancement dans l'avant-bras, qui s'étendent jusqu'à la main et aux doigts.
Douleur tiraillante dans l'avant-bras, presque toute la journée.
NITRI AGIDUM. 137
Tiraillement dans la profondeur des muscles de Tavant^-bras (au
bout de vingt-huit jours) .
Rhumatisme dans ravant<*bras et la main gauches, avec douleur
quand on y touche.
Sensation de chaleur dans les deux avanir-bras. 1005. — Chaleur au poignet gauche et le creux de la main. Tremblement continuel de Favant-bras et de la main. Douleur pressive au poignet droit.
Douleur pinçante, pressive au poignet droit, pendant le sommeil,
à midi.
Douleur de crampe dans la main, en saisissant un objet. 'lOlO. — Raideur douloureuse dans la paume de la main gauche, en
saisissant un objet.
Tressaillements visibles dans les mains.
Douleur tiraillante dans les mains, vers le scHr. Tiraillement dans le poignet droit, pendant des secondes (au bout
de quelques heures).
Tiraillements dam les mains, (le secflhd jour). 1045. — Déchirements dans l'articulation de la main gauche. Rhumatisme dans le poignet.
Elancements dans la main droite (le douzième jour). Forts élancements dans le creux de la main gauche. Douleur contusive dans Varticulation de la main. 1020. -T Grand froid aux mains.
Froid aux mains, avec mauvaise humeur extrême. Engourdissement de la main, le matin, dans le lit. Engourdissement de la main, dès qulelle s'applique sur quelc|ue
chose.
Tremblements des mains.
1025. — Sueur aux mains.
Sueur chaude au creux des mains, avec chaleur et rougeur de la
face.
Fort prurit à la main gauche.
Prurit aux mains, qui sont enflées et pleines d'èngelufes. Grandes taches bleues aux deux mains, qui causent des démangeaisons, la nuit surtout.
1030. — Eruption aux mains et entre les doigts, causant une ardeur
pruriteuse, que le frottement ne fait pas cesser. Les articulations médianes des doigts causent une douleur tensive,
pendant le mouvement.
FMqueale douleur teusive dans le tendon extensecnr du doigt indicateur.
Douleur tiraillante dans la première articulation du pouce et la
main, en s*endormant et s*éveillant (au bout de deux jours). Elancements dans les articulation» médianes des doigts, qu'il ne peut ployer sans douleur. ' .
1035. — Doideùr brûlante dans les doigts de la main gauche. Douleur contusive dans le petit doigt de la main gauche. Fort déchirement dans le petit doigt de la main gauche (au bout
d'une heure).
Onglée aux doigts, à Tûr froid.
Engourdissement de tous les doigts, avec fourmillements dedans. 1040. — Enflure des doigts, le matin, en s'é veillant. Gonflement douloureux d'une des articulations des doigts. Petites vésicules pruriteusesau quatrième doigt, qui semblent être
des commencements de dartres.
Vésicule purulente au bout du pouce.
Douleur cuisante aux fesséi, en y touchant. 1045. — Les fesses sont douloureuses (la nuit) en voiture. Douleur à la région fessière droite.
La hanche droite cause une douleur tensive et pressive, en se levant
de sa chaise , et commençant à marcher, comme si la tête du
fémur allait sortir de sa cavité.
Douleur tiraillante autour des hanches.
L*enfant boite, et ne peut marcher que sur la pointe du pied. 1050. — Excoriation cuisante entre les cuisses, en marchant. Furoncle, au-dessous de la hanche droite, qui cause une douleur
tensive.
Cuisson au haut de la cuisse, le long du scrotum. Prurit entre les cuisses, à leur partie supérieure. Les jambes sont lourdes et douloureuses, surtout en se tenant assis. 1055. -— Tiraillement pressif dans les deux jambes, du haut en bas,
le soir.
Douleur tiraillante dans la jambe droite. Tiraillement depuis la fesse jusque dans le pied. Déchirements dans les os des jambes, qui arrachent des gémissements.
Douleur contusive dans les jambes, comme par Feffet d'une gtande
Mgue.
1060. — Courbature et pesanteur dans les jambes.
NITRI ACIDUH. 43»
Pesanteur telle dans les jambes, qu'elle peut à peine se traîner.
Douleur paralysante dans le membre inférieur gauche, à des intervalles de deux heures.
Lassitude dans les jambes, seulement en se tenant couché, non en marchant.
Fourmillements dans les jambes, depuis les hanches jusqu'aux orteils, le jour et la nuit.
4065. — Sensation de chaleur, avec lassitude, dans les articulations des jambes.
Violent prurit ardent à lajambe droite, sans énq[>tion.
Froid et sentiment de froid dans toute la jambe droite (au bout de deux heures).
Après la promenade, faiblesse dans la cuisse gauche.
Douleur lancinante à la tête du fémur.
1070. — Douleur pressive à la cuisse, au-dessus et au-dessous du genou, qui rend la jambe faible et raide (au bout de trois
Contraction spasmodique dans le nûlieu de la cuisse et au-dessous des deux mollets, fréquemment pendant la journée.
Tiraillement dans les muscles de la cuisse.
. Tiraillement dans les cuisses, le soir, et prurit à leurs téguments.
Tiraillement et déchirement depuis le genou jusqu'au bout du menibre, en s'asseyant, qui cessent dès qu'on est assis. i075. — Déchirements au-dessous du genou, en marchant.
Battements dans les cuisses, qui ne supportent pas le moindre attouchement.
Courbature dans la cuisse gauche.
Douleur contusive au bas delà cuisse, en la portant en avant.
Douleur contusive dans les deux cuisses (au bout de six heures). 1060. — Fourmillement dans les cuisses.
Prurit aux cuisses, qui oblige de se gratter jusqu'au sang.
Fort prurit au côté externe de la cuisse, la nuit, dans le lit, qui revient peu api^ës s'être gratté.
Dartre sèche au côté externe de la cuisse, qui est douloureuse au toucher.
Furoncle à la cuisse.
i085. — Le jarret est très-tendu et comme serré par un lien, fout l'après-midi (au bout de trois jours).
Douleur dans la rotule gauche, qui permet à peine de se tenir debout, et empêche de marcher (au bout de onze jours).
Raideur douloureuse dans le jarret, qui fait boiter, en commençant , * à marcher.'
Raidem* du genou droit.
Douleur tensive dans le genou, pendant le mouTcment. 1090. — Raideur dans le jarret, comme si les tendons étaient ti*op courts.
Contraction douloureuse dans le genou.
Violent tiraillement dans les genoux, qui se termine par une secousse. ^
Déchirement dans le genou, jusqu'à la hanche, la nuit, dans le Ut, après avoir beaucoup marché.
Elancement dans le genou, en se tenant debout. 1095. < — Elancements dans le jarret, la nuit.
Douleur picotante au côté externe du genou, en marchante
Douleur de luxation dans les genoux, surtout en montant Tescalier,
Douleur de luxation et comme contusive, dans la rotule, en marchant, et surtout en montant F escalier.
Craquement du genou, en marchant, qui oblige parfois à s'arrêter tout court.
1100. — Sensation de gonflement dans les jarrets, en marchant au grand air.
Froid aux genoux (le quatorzième jour).
Dans la jambe, par moments, douleur vive depuis le genou jusqu'au bout des orteils, le jour et la nuit.
Douleur de crampe dans toute la partie inférieure de la jambe, qui est douloureuse aussi au toucher.
Crampe dans le mollet, vers le matin.
1105. — Crampe violente dans le mollet, la nuit.
Forte crampe dans le mollet, en flécliissant la jambe.
Forte crampe dans le mollet, en étendant le pied.
Tiraillement dans le milieu du mollet, pendant le repos et le mouvement, qui se convertit quelquefois en un tressaillement convulsif, et qui revient par accès fréquents, pendant deux heures (8ur-le-€hamp).
Tiraillement dans les jambes, jusqu'au genou. 1110. — Tiraillement paralysant sur les os de la jambe.
Douleur paralysante dans toute la jambe, avec pesanteur extrême, seulement pendant le repos, et non pendant la marche.
Grande faiblesse et lassitude à la partie inférieure de la jambe, après avoir peu marché.
NITRI ACIDUM. 141
SenUment de chaleur dans les jambes, qui cependant semblent
IVoides au toucher.
Les pieds sont douloureux : il ne peut supporter la chaussure. 1415. — Douleur dans le périoste du calcanéum (le sixième jour). Tiraillements dans les pieds, jusqu'au genou. Douleur tiraillante dans les pieds, en marchant. Tiraillements à la partie supérieure du métatarse droit (au bout de
neufheures).
Douleur tiraillante depuis le bout des orteils jusqu'au talon, avec
sentiment de faiblesse.
1120. — Déchirement dans le pied droit, le matin. Déchirement dans le pied gauche.
Déchirement dans le milieu du pied droit (au 'bout de onze heu^
res).
Déchirements et élancements dans le pied droit. Elancements dans les malléoles.
1125. — Quelques élancements dans le pied droit (le dixième jour). Douleur de luxation dans larticulation du pied, le matin, en ap*
puyan^ le pied par terre.
Pesanteur dans les malléoles, jusqu'au pied, en marchant. Fléchissement de V articulation du pied, en marchant. Grand gonflement des pieds, après avoir marché au grand air. 1130. — Ardeur au-dessus des malléoles.
Ardeur aux pieds.
Prurit aux pieds.
Froid glacial aux pieds et aux jambes, vers midi. Froid continuel aux pieds, jusqu'aux mollets, dans la journée. 1135. — Sueur au pied gauche (le sixième jour). Forte meur aux plantes des pieds, qui écorche les orteils^ avec douleur picotante.
Sueur aux pieds,
La sueur aux pieds, qui avait disparu, se rétablit (réaction). Les oi-teils, les plantes des pieds et les cors sont douloureusement
sensibles.
1440. — Douleur au petit orteil, en marchant. Violents élancements dans le gros orteil du pied droit et à la
plante, qui empêchent longtemps de dormir. Douleur au-dessous de Tongle du gros orteil. Vive ardeur sous Tongle du gros orteil gauche, la nuit, dans le lit. Fourmillement et prurit intenses dans le gros orteil, le soir.
1143. — Rougeur, inflammation et gonflement d'un orteil, avec douleur brûlante ; après avoir eu les pieds mouillés. Rougeur et chaleur au gros orteil, avec élancements dedans. Engelures aux gros orteils.
Ampoules aux orteils.
Un cor, causant une douleur ardente, se développe à Forteil moyen du pied gauche.
1150. — Les cors commencent à devenir douloureux. Douleur cuisante dans les cors.
Douleurs dans tous les membres.
Douleurs dans des tophus, arthritiques jusqu'alors indolents. Rddeur spasmodique du dos et de tout le corps. 1155. — Raideur dans les membres inférieurs. Tension dans les bras et les jambes.
Tension dans la té(e et le corps entier. Douleur raidissante dans le bras et la jambe gauches. Tension générale des neifs, avec beaucoup de soif. 1160. — Tiraillements dans tous les membres, qui déterminent des pandiculations.
Douleur tiraillante dans le périoste de tous les os. Tiraillements et déchirements par tout le corps. Tiraillement depuis le pied jusque dans le dos, pendant le mouvement.
Tiraillement et ardeur dans les membres. H 65. — Fréquentes douleurs tiraillantes dans toutes les parties du
C07ys, qui paraissent et cessent rapidetnent, * Douleur tiraillante, pressive, autour du genou, des malléoles, etc. Tressaillements dans toutes les parties du corps. Des tressaillements dans les membres réveillent deux fois, à midi. Tressaillements et déchirements dans les articulations. 1170. — Beaucoup de tressaillements dans les muscles, même aux paupières.
Ardeur dans les articulations.
Les articulations causent une douleur de luxation après la marche. Grande sensibilité dans les articulations, le matin, sans douleur
marquée.
Craquement de toutes les articulations pendant le mouvement. 1175. — Lassitude dans toutes les articulations, comme après la course.
Elancements dam toutes lesjjartiesdu eorps^ tantôt ici et tantôt là.
NITRI AaDUM. fis
Elancements par tout le corps.
Bouillonnement dans le sang et lassitude dans les membres. Battement sensible de toutes les artères du haut du corps, i 180. — Il s'échauffe très-aisément par un temps chaud et au moindre exercice.
Un faible exercice détermine des battements de cœur et la sueur. Peu après le dtner, le moindre exercice échauffe et donne des palpitations.
// est très-sujet à se refroidir.
Il devient très-frileux, ce qu'il n'était pas jusqu'alors* Ji85. — Propension à suer et à se refroidir. Le soir, un vent froid lui cause très-facilement des douleurs tiraillantes dans les parties faibles.
Le corps eutier est très-sensible au grand aîr. n est, pendant longtemps, fort sensible au vent froid et très-frileux, n se refroidît aisément, ce qui lui cause des douleurs dans le dos. 1 190.*-En marchant au grand air, sueur, puis mal de tête et nausées. En marchant au grand air, mal de tête qui dure peu, mais qui est
violent.
En allant au grand air, élancement déchirant dans l'omoplate, sur
laquelle il n'a pu rester couché la nuit. En marchant au grand air, forte pression au creux de l'estomac. En marchant au grand air, douleur dans l'omoplate gauche et la région rénale.
H 95. — Après la promenade, firoid aux pieds et chaleur à la tète. La- plupart des accidents se dissipent en voiture. Les accidents augmentent vers le soir, surtout les douleurs tirail^
lantes.
Des douleurs, môme légères, l'affectent beaucoup, et le mettent
hors de lui.
Prurit dans le dos (au bout de sept jours). iîOO. — Prurit par tout le corps.
Fort prurit par tout le corps, sans éruption. Vif prurit dans les jarrets et les plis des bras. Vif prurit au coude, à la rotule et sur le oou-de-pied. En grattant les endroits pruriteui, ils saignent. 1205. — Elancements pruriteux par tout le corps, et gros boutons après s'être gratté.
Eruption boutonneuse.
Furoncles fréquents, surtout h l'omoplate, à la nuque, aux fesses.
aux cuisses et aux jambes.
Un endroit écorché en se grattant ne veut pas guérir, et s'ulcère.
Douleur lancinante dans Tulcère, surtout les premiers jours. iâiO. — Eiancemeuts passagers et plus encore ardeur, comme après
' des piqûres d'orties, dans Tulcère et à son pourtour. L'ulcèr6saignebeaucouppendantqu'onlepanse(auboutde six jours).
L'icbor sanguinolent de Tulcère corrode la peau, avec do\iIeur cuisante.
Taches de rousseur d'une couleur foncée.
De petites verrues se développent au cou. 4215. — Une verrue de huit ans (à la lèvre supérieure) cause des douleurs cuisantes ; elle saigne en se lavant, et devient douloureuse quand on y touche.
Prurit dans les verrues.
Eicoècements et picotements dam la vendue.
Enflure ^g& mains et des pieds.
Amugrissement.
1220. — Amaigrissement général, surtout aux bras et aux cuisses.
Elle maigrit (au bout de quelques jours).
Etat comme de malade par tout le corps.
Vide dans le corps et non dansla tête, comme après une forte maladie.
Etat maladif du corps entier, avec faiblesse dans les articulations et chaleur dans la tète.
4225. — Sensation, toute la journée, comme s'il allait se trouver nud.
Léger tremblement fréquent par tout le corps.
Tremblement, le soir, et* grande lassitude conmie après de fortes fatigues (au bout de trente-six heures).
Tremblement, sensibilité et faiblesse par tout le corps«
Tremblement par tout le corps.
4230. — Grande faiblesse, paresse, abattement, courbature, en se tenant assis et en marchant.
11 éprouve dans tous les muscles la même sensation^que quand on se trouve délassé d'une grande fatigue.
Accablement (au bout de vingt-quatre heures).
Pesanteur de la tète et des jambes.
Sentiiûent de pesanteur et comme de lassitude dans pes articulations, le matin, au lit, pendant un repos absolu. 1255. — Pesanteur du corps telle, en marchant au grand air, qu a peine peut-il se traîner.
Nul désir de marcher.
NITRI ACIDUM. U5
Fublesse et courbature dans toutes les articulations, comme après une grande fatigue.
Courbature dans tous les membres ; elle peut à peine y toucher.
Epuisement complet, le matin, en sortant du lit, jusqu'à dix heures. iâiO. — Etat comme de paralysie dans les membres.
Faiblesse daqs toutes les articulations.
Tremblement et faiblesse dans toutes les articulations.
Faiblesse et conune paralysie dans les mains et les membres, lorsqu'ils se trouvent comprimés ou dans une fausse position (au bout de douze jours).
Grande faiblesse dans les jambes et abattement. 4^45. — Grande faiblesse, vers le matin.
Grande faiblesse, raprèsrmtdi, qui se dissipe le soir.
Lassitude telle que tout le corps tremble.
Détente de Tesprit et du corps.
Faiblesse qui oblige à rester presque toujours couché. 1-250. — C'est le soir que la lassitude est la plus grande, surtout dans les jambes.
Accès de faiblesse au moindre mouvement.
Faiblesse à se trouver mal, tous les deux jours, le matin, ayec anxiété.
Accès de mal de tête, l'après-midi, plusieurs jours de suite; puis nausées et anxiété; la nuit, vomissement, avec syncope et diarrhée.
Accès, deux fois par jour : d'abord, tiraillement dans le dos, puis douleur corripante au creux de l'estomac, avec rapports, qui font tout cesser.
4355. — Accès d'épilepsie ; d'abord, tiraillement dans le côté gauche de la poitrine, puis convulsions dans les bras, pendant une minute, étant assis, sans perte totale de connaissance (au bout de douze jours).
Accès d'épilepsie, après minuit ; sorte de reptation dans le côté gauche, puis perte de connaissance, convulsions dans les bras, la tête et les mftchoires, pendant lesquelles il se mord la langue ; ensuite raideur générale et gonflement.
Accès de mal de tête, le matin, en s'éveillant,.avec nausées, et sensation comme d'engourdissement dans toutes les parties de la tête.
Grande lassitude, le soir, avec nausées; puis, forts bAillements (le dixième jour), n. 10
Le maliii, après atoir quitté le lit, il est encore pendant quelques heures très-disposé à se rendormir.
1260. — Fréquents bâillements.
Em>ie de dormir pendant la journée (au bout de quatre, de vingtdeux heures).
Envie de dormir et lassitude de toute la journée (au bout de trentedeux jours).
Beaucoup d'envies'de dormir, Taprès-midi (le huitième jour).
Envie de dormir dans la journée.
1265. — Envie de dormir vertigineuse, avec douleur tiraillante à la peau du o6té interne des cuisses.
Le soir, il a envie de dormir et se plaint du froid.
U est plusieurs nuits sans pouvoir d<Nrmir ; il ne fait que sommeiller.
Le êommeil, pendant la nuit^ n'est qu'un assoupissement.
Elle passe huit nuits de suite sans dormir. 1270. — Elle ne peut pas s'endormir avant une heure du matin.
Trois nuits de suite, il lui est impossible de dormir (la pranière nuit).
H s'évâlle à quatre heures du malin, et ne se rendort plus.
// s'éveille de très-bonne heure^ la nuit y et ne peut plus se rendormir.
Il iéveille toutes les nuits^ à deux heures, et ne peut plus se ren-^ dormir y quoique ne sefuffrant pas.
1275. — EQe s'éveOle à une heure du matin, et ne peut plus se rendormir, qumqu'die n'éprouve autre chose qu'un peu de sueur au côté gauche de la tète et du cou.
Elle s'éveille, la nuit, presque toutes les demi-heures (la seconde nuit). '
H s'éveille huit à dix fois, la nuit.
Inêomme^ la mmt^ et agitation, jusqu'à quatre heures du matin ; ensuite, sommeil, avec rêves inquiétants.
// iémile souvent la nuit, et reste longtemps sans se rendormir. 1280. «^ Fréquents réveils, la nuit ; il ne fait que se retourner.
Sommeil agité, non réparateur.
Sommeil agité ; il s'endort tard, se réveille souvent, et fait des rêves effiraTants.
La nuit, il s'éveille plusieurs fois en sursaut, par suite d'un rêve efirayant, de la réalité duquel il est longtemps à se convaincre.
La nuit, elle parle et ronfle en dormant. i285. — La nuit, réveil agité, avec anxiété.
NITRI ACIDDM. 147
La nuit, il s'éveille deux ou tirois fois, avec mal de tête, et ne peut
plus ensuite se rendormir pendant une ou deux heures. La nuity mignemerU de nez.
La nuit, mal de tête gravatif et pressif.
Vers minuit , odontalgie tiraillante et lancinante, avec un peu de gonflement des gencives.
4Î90. — La nuit, réveil pour boire et uriner. La nuit, soif (ap bout de treize jours). La nuit, beaucoup de soif, quelquefois.
Pendant la première moitié de la nuit, rapports et spasme d'estomac.
La nuit, grande pesanteur d*estomac.
i295. — Le mal d'estomac réveille, la nuit (au bout de cinquante
heures).
Le matin, en s'éveillant, pression dans Testomac et le dos. La nuit, agitation dans le ventre, et réveil fréquent. La nuit, en dormant, mal d'estomac, qui cesse au réveil. La nuit, agitation et anxiété dans le bas- ventre, avec chaleur à la
tète et aux mains.
1300. — La nuit, pincements dans le ventre^ et sommeil agité. La nuit, spasmes dans le ventre.
La nuit, en s'é veillant, et le matin, beaucoup d'ardeur dans le
rectum.
La nuit, insomnie, à cause du froid aux pieds. La nuit, froid glacial aux pieds, qui empêche de dormir. 1305. — Le soir, après s'être mis au lit, fort élancement dans le côté
droit de la poitrine.
Pendant T assoupissement, douleurs dont il ne se souvient pas bien
au réveil.
La nuit, sommeil interrompu, à cause de l'oppression de la respiration.
La nuit, après trois heures, réveil par de fortes palpitati<»is de cœur, sans anxiété.
La nuit, réveil par de Tanxiété ; il tousse, et, s'il ne boit pas, il vomit.
1310. — Avant minuit, pendant le sommeil, toux sèche. La nuit, élancement tantôt à la partie inférieure de la poitrine,
tantôt dans le dos.
La nuit, élancements au cœur, chaleur et soif.
Après minuit, douleurs q>asmodique$ dans la poitrine et à Fépine du dos, qui augmentent par Finspiralion.
La nuit, dans le lit, tressaillement dans la jambe gauche. 4515. — La nuit, au Ut, engourdissement des jambes, avec crampe, surtout dans les mollets, enfin élancements et picotements dans les talons.
La nuit surtout, déchirements dans les jambes.
La nuit, violent élancement dans la cuisse droite.
La nuit seulement, lassitude dans les pieds ; il ne s'en ressent point pendant la journée, même après la plus longue promenade.
La nuit, afflux du sang vers la poitrine et le cœur. i320. — La nuit, peu après s'être endormi, cauchemar.
Aussitôt après s'élre endormi, cauchemar.
Sorte de cauchemar, avec sueur, pendant des rêves lascifs.
La nuit, en s'éveillant, et le matin, gêne de la respiration et anxiété.
La nuit, il est réveillé par Tanxiété (au bout de cinq jours). 4325. — Un instant après s'éti*e réveillé, il est eu proie à une grande frayeur.
La nuit, sommeil lourd, non réparateur, dont il ne peut se débarrasser qu'avec beaucoup de peine, le malin.
Le matin, en s'éveillant, tremblement par tout le corps.
Le matin, en s'éveillant, agitation intérieure, surtout dans les bras.
La nuit, dans le lit, anxiété, battements de cœur, avec nausées, sans envie de vomir; elle ne peut rester au lit; pendant deux heures. 1530. La nuit, Fimagination travaille beaucoup.
Toutes les nuits, rêveries au lieu de sommeil.
I^a nuit, rêves de parties de plaisir.
La nuit, il est assiégé par des figures de toute espèce et de toute forme, avec froid.
Rêves très-vifs, d'occupations journalières; grande lassitude le matin.
4555. — En s'endormant, sursaut, comme par Feffet d'une peur.
Sursaut pendant le sommeil, et convulsion des membres (au bout de vingt jonrs).
Pendant le mouvement, à midi, sursaut, comme par une commotion électrique.
La nuit, étant couché sur le dos, sursaut, avec élancement dans le côté droit de la poitrine.
L'anxiété interrompt souvent un sommeil agité. 4540. — Rêves inquiétants et violents sursauts.
NITRl ACIDUM. liO
Rêves très-inquiétants, pendant un grand nombre de nuits. Rêve de mort, la nuit.
Rêve tourmentant la nuit : au réveil, toutes les artères battent. Anxiété, la nuit.
1345. — Sommeil inquiet^ axxc gémissements. Rêves vifs, inquiétants, tristes.
Rêves inquiétants^ et cris pendant le sommeil. Rêves vagues, et demi-sommeil, la nuif.
Il rêve qu'il a conunis un crime.
1350. — Rêves de cadavres.
Rêves effrayants.
Rêves terribles.
Rêves désagréables, à la suite d'un autre agréable. Rêves afiOigeants, pendant un sommeil agité, le matin. 1355. — Rêve inquiétant toute la nuit.
La nuit, peu de sommeil, avec beaucoup de bâillements ; elle ne
peut pas s'endormir avant minuit.
Froid par tout le corps, à la peau, la nuit. Froid ^ le soir, avant de se coucher, et en se couchant, par tout le corps ,
pendant un quart d'heure.
Froid partout le corps, avec chaleur aux pieds (au bout de deux
jours).
1360. — Froid aux mains et aux pieds (au bout de deux joiu*s). Froid à la peau, par tout le corps.
Sensation de fraîcheur au corps et à la tête, sans cause, pendant
deux heures.
Frissonnements, surtout le soir.
Froid, l'après-midi, sans chaleur ensuite. 1365. — Frissonnements, le soir, en se remuant dans le lit. Disposition à avoir froid.
Frissons, même dans une chambre chaude.
Frisson, avec chair de poule et hérissement des cheveux. Frissons fréquents, surtout dans la matinée. 1370. — Froid intérieur continuel, le soir, avec chaleur extérieure
et mal de tête.
Fièvre violente, avec froid, surtout dans le dos. Froid, même le matin, dans le lit, et toute la journée; l'aprèsmidi seulement, chaleur à la face.
Froid et frisson, le soir ; ensuite chaleur, avec sécheresse dans la
gorge.
i50 MALADIES CHRONIQUES.
Froid, le soir, dans le Ut, depuis le moment du coucher jusqu'à minuit; ensuite chaleur sèche aux jambes, à la tète et au corps. i375. — Fièvre : alternatives de froid aux mains et de chaleur à la tête.
Froid fébrile, Taprès-midi, pendant une heure : puis clialeur par tout le corps, pendant un quart d'heure ; ensuite, sueur générale pendant deux heures ; point de soif pendant le froid, ni pendant la chaleur (ay bout de quatre jours).
Fièvre éphémère ; après une longue course en voiture par un vent violent, froid pendant trois heures, puis chaleur qui dure six heures, avec sueur énorme (au bout de trente-six jours).
Froid fébrile, l'après-midi, au grand air , pendant une heure et demie ; ensuite, au lit, chaleur sèche, sans sommeil ; vers le matin,, sueur et sommeiU
D'abord, chaleur sèche, puis grand froid, le matin, dans le lit. 1380. Chaleur fébrile, avec accélération du pouls.
Grande chaleur à la face, le soir, avec froid glacial aux mains, sans soif (au bout de trois jours).
Chaleur passagère aux joues, avec soif, et le soir grande envie de dormir.
Chaleur à la face et froid au reste du corps.
Chaleur à la face, le matin, en s'éveillant, et disposition à suer. 1385. — Chaleur passagère, vers le soir, par tout le corps, et suem* qui cesse promptement.
Chaleur et soif, avec urine peu abondante et trouble.
Chaleur sèche à l'intérieur, avec soif et accablement fébrile.
Chaleur dans les yeux, mal de reins et grande anxiété.
Bouffées de chaleur de temps en temps.
1390. — Accès de chaleur passagère, aoec moiteur des maim; plusieurs fois dans la journée.
Chaleur passagère et nausées, le soir, avant de se mettre au lit.
Fréquentes bouffées de chaleur, pendant la journée.
Bouffées de chaleur aux joues , sans soif (au bout de trente heures) .
Chaleur sèclie par tout le corps (au bout de cinq jours). 1395. — Accroissement continuel de la chaleur du corps, jour et nuit, comme après avoir bu des liqueurs spiritueuses, avec propension à suer.
Continuelle sensation de chaleur par tout le corps, sans soif.
La chambre chaude lui plaît moins que de coutume.
Une chambre Çroide lui semble encore trop chaude.
NITRI ACIDUM. iM
Chaleur, le soir, surtout aux pieds.
1400. — Chaleur à la face, le soir.
Chaleur à la peau.
Chaleur à la face et aux jjiains, avec beaucoup de lassitude dans les
membres.
Chaleui* sèche, la nuit (au bout de Inlil jours) . - ' Grande chaleur, la nuit, et insomnie. i405. — La nuit, beaucoup de chaleur, surtout dans les cuisses. La nuit, chaleur, qui réveille souvent, sans sueuv j avec une forte soif causée par la sécheresse de la gorge , et qui dure vingt heures.
Pouls inégal : à une pulsation régulière en succèdent deux rapides,
puis la quatrième manque.
Sueur^ avec &oid aux mains et ongles bleus* 1410. — Sueur, le matin.
Transpiration pendant la nuit.
Sueur pendant la nuit, plus forte toutes les deux nuits. Sueur toute la nuit.
Sueur pendant la nuit , vingt jours de suite (au bout de dix jours). 1415. — I Sueur pendant la nuit, qui réveille au milieu d'un rêve . agréable.
Sueur nocturne, surtout aux pieds.
La nuit, sueur à la poitrine.
Sueur pendant la nuit, seulement aux parties sur lesquelles elle
estcouchée. *
Sueur pendant la nuit, dès qu'il se couvre* i430. — • Sueur, la nuit, pendant le sommeil. Sueur de mauvaise odeur, pendant plusieurs nuits. Sueur abondante et de mauvaise odeur, pendant les travaux du
corps.
Sueur aigre, et de très-mauvaise odeur.
- «^eur ai^elette, pendant plusieurs nuitsi. >< **
NITRUM.
On prend une partie de salpêtre du commerce, on le dissout dans six parties d'eau chaude, et on laisse cristalliser la liqueur à une température très-basse. Les cristaux ainsi obtenus sont les seuls dont rhomœopathie doive faire usage, parce qu'ils ne contiennent presque pas de sel marin. On les dynamise comme les autres médicaments secs.
Les médecins de Tancienne école regardaient le nitre, avec les émissions sanguines, comme le principal moyen pour apaiser l'exaltation de la circulation et calmer la fièvre inflammatoire. C'était , pour eux, un des principaux antiphlogistiques. Ils ne l'employaient guère à d'autres intentions dans les maladies. Mais, comme le nitre ne déployé que dans son action première la vertu qu'il a de provoquer un grand froid, et qu'il ne leur était pas venu dans la tête d'appliquer les symptômes que les médicaments déterminent chez l'homme en santé à la curation des phénomènes analogues qu'on rencontre dans les maladies, ils ne pouvaient que nuire par leur méthode d'employer cette substance à titre de palliatif; car, obligés de la donner à fortes doses, ils ne faisaient par là que déprimer les forces, et donner lieu à ce qu'on appelait la fièvre nerveuse, maladie si fréquemment mortelle.
L'homœopathie procède tout autrement dans l'emploi qu'elle fait du nitre. Elle l'a trouvé surtout utile dans les cas où existaient les symptômes suivants :
Défaut d'appétit, avec soif; violents spasmes d'esto-
NITRUM. 153
mac ; déplacements de vents, Taprès-midi ; diarrhée, sans mal de ventre ; toux en plein air et en montant Tescalier ; toux chaque fois qu'on retient la respiration; crachement de sang; asthme; impossibilité de rester couché la tête basse ; élancements dans la poitrine en faisant des inspirations profondes; élancements dans Tomoplate; sueurs accablantes; fièvre quotidienne, avec douleur tiraillante dans les jambes.
Uéther nitrique est Tantidote de ses effets par trop intenses, principalement des maux de tête. Le camphre exaspère les accidents.
Anxiété, fréquemment, Taprès-midi (au bout de vingt jours).
Anxiété, avec sueur par tout le corps.
Anxiété, accablement, avec sueur au creux de Testomac, le soir (le trentième jour).
Ennui, envie de pleurer, tristesse.