Cuisson bi*ûlante à la lèvre inférieure
Tressaillement dans la lèvre supérieure (au bout de dix-huit jours).
Fréquents tressaillements à la lèvre supérieure (le sixième jour).
Ardeur à la lèvre supérieure et au coin droit de la bouche.
Prurit chatouilleux léger à la lèvre supérieure, et légers élancements quand on y toudie, le soir.
240. — Petites vésicules pleines de sérosité, rouges et pruriteuses, au menton (le sixième jour).
Fréquents déchirements dans le côté gauche de la mâchoire inférieure (le quatrième jour).
Douleur rhumatismale dans les mâchoires.
Battement dans le côté droit de la mâchoire inférieure, après le déjeuner (le premier jour).
1i MALADIES CHRONIQUES.
Douleur contusive dans Fangle gauche de la mftchoire inférieure, après le dîner.; l'application de h main la fait cesser. 2i5. >- Douleur cuisante, avec battement, dans l'articulation gauche de la mâchoire, que l'application de la main fait cesser.
Tressaillement au côté gauche de la mâchoire inférieure (le premier jour).
Gonflement des glandes sous-maxillaires.
Hal de dents, avec gonflement de la gencive et forte fièvre, pen^ dant trois jours (au bout de deux jours).
Sensibilité extrâme des dents du bas, pendant deux jours. 250. — Sensibilité des dents (au bout de trois jours).
Odontalgie toute la nuit, ensuite gonflement de la lèvre inférieure et cessation de la douleur (au bout de quatorze heures).
Douleur gravative, sourdement tiraillante, dans une dent creuse, après un refroidissement.
Pression sourde et térébration dans une dent creuse.
Térébration tiraillante dans les dents creuses. 255. — Secousses dans les dents, en mangeant.
Tressaillements fréquents dans les dents inférieures, à droite, dont la couronne est très-douloureuse.
Déchirement tressaillant dans les dents, après le dîner, et le soir.
Déchirements dans les dents, à diverses époques.
Odontalgie déchirante, la nuit seulement, et non le jour. 260. '- Douleur comme d'arrachement dans les dents, le jour et la nuit; la chaléhr la calme; saignement de la gencive, froid au corps toute la journée, et soif, pendant quinze jours.
Elancement sourd dans une dent creuse, après le dîner.
Elancement soudain dans une dent saine (au bout de vingt-trois jours).
Odontalgie fouillante, le soir, en se promenant ; elle devient pulsative après le souper, et ne cesse qu'au moment de s'endormir. •
Petite et courte térébration dans les molaires inférieures antérieures gauches.
265. — Fouillement violent et térébration dans une dent creuse, que l'attouchement de la langue augmente, qui réveille le matin, et revient dans la journée (le vingt-sixième jour).
Odontalgie fouillante, aussitôt après le déjeuner, avec fluxion à la joue droite, qu'on ne peut toucher sans accroître beaucoup les douleurs (le vingt-huitième jour).
NATRUH GARBOMIGUH. 13
Fouillement et térébrafion dans une dent creuse, le soir (le
douzième jour).
Après le dîner, il semble qu'un air froid sorte des dents creuses. â70.' — Branlement des dents. Branlement d'une dent molaire gauche.
La gencive du côté inierne des dents fait mal quand la langue
y touche.
Douleur cuisante à la gencive inférieure, du côté gauche. La gencive se détache (au bout de vingt- trois jours). i75. — Saignement des gencives (au bout de quelques heures). Grosse ampoule à la face interne de la joue gauche, qui rend de la
sérosité quand on la comprime.
Plusieurs ulcérations superficielles dans la bouche, qui causent
une douleur brûlante lorsqu'on y touche. Petit abcès près du frein de la langue. Petit bouton sous la langue, qui est douloureux au toucher. i80. — Douleur cuisante au côté interne delà joue, en mangeant. Sécheresse de la bouche et de la langue, qui excite à boire. Sécheresse continuelle de la bouche et des lèvres (au bout de sept
jours).
Afflux d'une grande quantité de salive, parfois acide, à la bouche.' Salive salée, avec cuisson au bout de la langue. â85. — Salive collante, pendant plusieurs jours. Cuisson au bout de la langue.
Petits boutons au côté gauche de la langue , avec douleur lancinante.
Douleur cuisante au bout de la langue, quand elle touche les dents. Ardem* à la pointede la langue, comme si elle était gercée. i90. — Ampoule tensive au bord droit de la langue. Boutons au bout de la langue (au bout de quelques heures). Pâleur de la langue.
Raideur de la langue, parole embarrassée. La lange tourne mal, en parlant, pendant plusieurs jours. 295. <— Parler lui est désagréable.
En parlant, grande douleur au creux de Testomac et salive écu-
meuse.
En bàiUant, douleur dans le côté gauche de la gorge (le second
jour).
Douleur presâve dans la gorge, en se baissant ; douleur cuisante qui gène la déglutition.
li HALAUES CHRONIQUES.
Pression de Toesophage.
300 .-rEn courant, il semble quequelque chose s'arrête dons la gorge.
11 a de la peine à avaler.
Elancements dans la gorge ; il crache beaucoup de salive.
Elancement dans la gorge, en avalant et sans avaler ; le soir aussi en bâillant.
Chatouillement dans la gorge, avec élancements, raprès-midi jusqu'au soir.
505. — Sécheresse et grattement dans la gorge, à différentes époques.
Sécheresse et grattement dans la gorge, surtout le soir, qui diminuent parfois en mangeant.
Grattement et cuisson dans la gorge, en avalant et sans avaler.
Sentiment de grattement et de sécheresse dans la gorge, surtout au grand air.
Sécheresse dans la gorge, avec exscréation fréquente, qui ne détache rien.
510. — Rougeur dans la gorge, avec violents élancements sourds , en avalant seulement ; le matin, après s'être éveillé.
Inflammation de la gorge, avec gonflement de Tamygdale droite, et élancements au côté gauclie, en avalant ; le matin et la nuit (le onzième jour).
Il lui semble que des mucosités s'arrêtent dans la gorge, et elle cherche à les détacher par rcxscréation.
Grattement dans la gorge, que rexscréation ne fait pas cesser.
n détache souvent de sa gorge des mucosités épaisses, qui se reproduisent de suite.
315. — La nuit, mucosités dans la gorge, qui, le matin, le réveillent par des cluitouiUements, et se détachent aisément, laissant dans la poitrine une cuisson qui ne cesse qu'après avoir quitté le lit.
Les mucosités se détachent aisément de la gorge, le matin.
n rend beaucoup de mucus nasal par la bouclie (le cinquième jour).
Odeur désagi'éable de la bouche.
5S0. — ExaUation du sens du goût.
Goût désagréable dans la bouche, le matin, à quatre heures , en s'éveillant (le trentième jour)«
Goût désagréable dans la bouche, le matin, en s'éveillant, que lo déjeuner fait cesser.
Goût acre, mordicant, dans la bouche.
. NATRDH CARBONIGUM; 15
Goût fftde^ en s'évefllant, avec amertume de la bouche, et langue blanche.