‹ Doctrine politique du christianismeChapitre 17 sur 32 · V. Ainsi donc furent [accomphs · texte numérisé non relu

V. Ainsi donc furent [accomphs

dans leur perfection, les cieux et la terre, et tout leur omèment. ‘ - o

2. Et Dieu {Ælohim) compléta Toeuvre qu'il avait faite par un septième jour. Kl il se reposa dans ce septième jour de l’aclc souveraine puissance par lequel il avait créé son œuvre universelle.

' 3. — Et Dieu (Ælohim) bénit ce septième jour, parce que , dans ce jour, il avait cessé de créer comme Dieu (Ælohim) toute rœuvre qu’il avait exécutée.

4. — Tel est le signe des générations des cieux et de la terre, lorsqu'ils ont été créés, au jour où le Verbe-Dieu a fait la terre et les cieux ( Ihoah-Ælohim , — Le Verbe-Luiles-Dieux , l'Etre - éternel-qui - est-qui-futet-qui-sera. — Fabre d’Oliyet; étymologie du nom Ihoahi 'op, cit; vol. 1. p. 67.— 70. note j)* « ^

6. — Et toute la conception des champs, avant qu'elle sortît de la tërre ; et toute la végétation qui devait porter un grain dans chaque pays, avant qu’elle germât, car le

Verbe^Dieu (IHoah^Ælàhim) n’avait pas

ito

sacoNDE Fijam.

encore faU sur la t^rre Çtretz), et

l’Adam qip^deTaU travaUl^ la sabstance Adamique (Ætha-ÀdmuxbJ. n’était pas encore agissant. . )

Goaiècntûo d« FAdaiB.

6 «—Mais une émanation pleine de puis> sance s’élevait du sein de la terre (Arets) et abjreuvait toute la face de l’élément Adami^^p (ha-A^flmahJ,.

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